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Et de deux!

Hier soir nous avons complété la deuxième soirée sous le thème du Japon.

J’ai choisi cette image pour représenter la soirée puisqu’on y voit quatre mains en train de préparer le service du tartare de pétoncles.

On le dit souvent mais, c’est toute l’aide que nous recevons de la part de nos invités qui fait la différence.

Pour cette deuxième soirée: beaucoup de vin renversé.. notre belle (notez l’ironie) lampe de cuisine amochée, et la flamme olympique.. regardée. Bien sur, encore de très belles rencontres avec de parfaits inconnus qui sont rapidement devenus, comme des amis!

Le Capricieux a vraiment fait un sale boulot dans la cuisine, avec ses compagnons of course, je suis vraiment fière de lui. Présentement il parcours la ville à fin de re-re-refaire les courses pour acheter le poisson et la viande pour tout recommencer dès ce soir! De mon côté je termine le nettoyage des coupes à vin, je lave le plancher … et lavage il a grand besoin!

Alors on repart la machine pour une dernière fois, ensuite on se met sur le dossier compte-rendu et PHOTOS!

Souper Marmitons de Mtl – Novembre 2009

Pour ma troisième et dernière visite aux marmitons de Mtl… Et oui, fini pour moi les soupers marmitons…

…comme invité!!!…Woohoo! Je deviens un vrai marmiton au prochain souper de décembre!

Vous avez eu peur non? Pensez-vous vraiment que je quitterais ce paradis du cuisinier amateur? Oh que non!

Alors, après cette introduction aussi dramatique que la récente victoire des Alouettes à la Coupe Grey, passons à ce qui vous intéresse vraiment, la description du 3e souper des Marmitons de Montréal de l’automne 2009. Pour ceux qui ne connaissent pas le concept Marmitons, il s’agit d’un regroupement d’hommes qui partagent au moins une chose, l’amour de cuisiner.

Alors, on se rencontre 1 fois par mois dans une cuisine d’une école d’hôtellerie pour cuisiner ensemble avec un chef invité et ensuite, bien sur, on déguste le tout!

Pour débuter les explications de la soirée, voici les chefs invités (oui, oui, 2 chefs cette fois-ci!)

Chef Maksim Morin:

À l’âge de 24 ans il était déjà le chef du Liverpool House et de Joe Beef et maintenant il va très bientôt voler de ses propres ailes en tant que chef propriétaire du presque ouvert Le Chien Fumant.

Il a aussi collaboré à  la conception du livre Pachamama – cuisine des premières nations et participe également à l’émission du même nom.

Chef Lysanne O’Bomsawin:

Chef du Wanaska Wabanaki un petit service de traiteur de cuisine autochtone à Odanak. Les éléments de base de sa cuisine sont tirés des aliments sauvages d’autrefois.

On l’a également vu dans la série Pachamama.

Comme vous pouvez le constater, notre souper aura une forte influence autochtone et/ou du terroir québécois.

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Sans plus attendre, voici le menu de la soirée

– Premier service: Tartare de truite fumée aux récoltes d’automne et Bannique au four.

La truite a même été fumée sur place par les marmitons! C’était parfait comme entrée, je prendrais ce tartare en met principal anytime! La bannique est tout simplement un pain traditionnel sans levure, très bon, mais assez lourd alors il ne faut pas trop de tranches si on veut se rendre jusqu’à la fin!

– Deuxième service: Langue de veau braisée, oignon mariné, cresson et émulsion chaude à la moelle, pommes paille.

Première expérience ici! Je n’avais jamais mangé de langue de veau et ce fût une autre belle découverte. J’en remangerais volontier et la présentation du chef Maksim était très originale. Au lieu de mettre le tout dans des assiettes individuelles, le tout a été présenté sur une planche à couper! (vous verrez le résultat à la fin du billet)

– Troisième service: Doré rôti, tomates confites, ragoût de crevettes et calmar rouille.

C’était le service que notre équipe avait la tâche d’accomplir alors je peux vous en parler un peu plus.

Nous avons appris à enlever la partie centrale des filets de doré et comment couper les calmars, une partie qui se mange pas.

Vous savez quand vous cuisinez, comment il manque toujours un petit quelque chose pour rendre une sauce, un ragoût ou tout autre met, parfait? Il faut ajouter un peu de ceci, un peu de cela, goûter… recommencer le cycle jusqu’à l’atteinte de la perfection, c’est un définitivement un art.

Et bien j’ai adoré regarder Maksim improviser, avec succès, pour améliorer notre plats avec des ingrédients qui n’étaient pas sur la recette originale. Suivre une recette n’est pas ma force trop trop et adorant improviser en cuisine, j’ai été servi lors de cette soirée.

Parlant d’art, la présentation de notre plat, qui nous a pris 10 secondes à faire, était vraiment originale , ça montre la force de l’improvisation!

Bref, il y avait longtemps que je n’avais pas mangé de Doré et la cuisson était juste à point. Le ragoût de crevettes et calmars est définitivement à recommencer au plus vite pour le plus grand plaisir de ma Capricieuse! (NOT!)

– Quatrième service: Suprême d’oie à la canneberge et riz sauvage aux noisettes et cèpes.

Encore une première, je ne pense pas avoir déjà mangé de l’oie autre qu’en pâté ou en terrine et j’ai adoré! C’est donc à recommencer aussi. L’oie c’est bon mais my god le riz sauvage… essayez ça, des noisettes dans du riz, vous verrez ça vaut le détour!

– Pré-dessert: Terrine à l’érable, au fromage de chèvre.

Un mélange qui peut sembler surprenant mais qui est simple et délicat comme goût.

– Dessert: Bagatelle d’érable et canneberge.

Petit oublie ici, une équipe c’était fait demander de faire le dessert mais avait mal compris…  et ne l’ont pas fait!! À la dernière minute, notre vaillante équipe a décidé de s’en occuper (ouf!).

Il y avait quoi là-dedans? Un gâteau simple coupé avec les mains, une compote de pommes très sucrée, une confiture de canneberges et, la cerise sur le sundae, deux genres de meringue/crème/mousse à l’érable combinées ensemble… AYOYE!

Voici les produits finaux!

Tartare de truite fumée aux récoltes d’automne et Bannique au four.
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Langue de veau braisée, oignon mariné, cresson et émulsion chaude à la moelle, pommes paille.
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Doré rôti, tomates confites, ragoût de crevettes et calmar rouille.
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Suprême d’oie à la canneberge et riz sauvage aux noisettes et cèpes.
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Bagatelle d’érable et canneberge.
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Lors de ces soirées, il ne faut jamais oublier le vin qu’on nous sert et qui est choisit en accord avec le menu par notre marminton sommelier attitré Michel.

Encore une fois on doit lui lever notre chapeau de marmiton!

Pour plus encore sur mon expérience aux Marmitons:

Cliquez ici pour la soirée de septembre 09 avec le chef Alexandre Gosselin
Cliquez ici pour la soirée d’octobre 09 avec le chef Pierre Jean Ganne

Foncée dans le noir

La semaine dernière nous avons été invités, avec d’autres blogeurs à découvrir la toute nouvelle bière de la famille Molson, la Rickard’s Dark.

Je ne suis pas un grand amateur ni un grand connaisseur de bière de prime à bord, alors je regardais l’invitation de la Capricieuse d’un oeil distrait. Oui, je devrais faire un effort pour découvrir la bière… mais il y a tellement de choses à explorer coté boissons que je ne trouve jamais le temps.

Comme la dégustation était accompagnée de bouffe et que je suis « un peu » gourmand, je me suis dit que se serait une bonne occasion pour les 2Capricieux de découvrir une nouvelle bière. Puis j’ai réalisé que le chef invité était Ian Perreault! Maintenant c’était impossible de passer à coté de l’occasion!

Voici quelques infos intéressantes que nous avons eues à propos de la nouvelle Rickard’s Dark:

  • La bière Rickard’s Red a vu le jour en 1983 à la Brasserie Molson de Vancouver.
  • Un produit au goût riche, chaud, malté, sucré et net qui présente de subtils accents de sirop d’érable pur fabriqué au Québec.
  • La Rickard’s Dark fait partie de la famille des porters, qui se distinguent des autres bières par l’utilisation du malt noir, contrairement aux stouts, qui sont plutôt fabriqués à partir d’orge rôtie (non maltée).

Après avoir dégusté une bière froide et socialisé avec les autres invités, il fût temps de passer à la portion culinaire de l’événement avec le chef Ian Perreault!

Mandaté par Molson, Ian Perreault nous a concocté 5 plats originaux et avait comme consignes  non seulement d’y incorporer la Rickard’s Dark, mais de veiller à ce que chaque mets respecte l’accord mets/bière.

Pour célébrer le caractère sombre de la Dark, le lancement avec les médias old school (i.e. les journalistes lol!) a été fait au restaurant O noir.

Pour garder un peu la même ambiance, ils ont décidé de nous mettre des bandeaux sur les yeux en plus de nous plonger dans une salle sombre. C’est assez spécial de ne rien voir et de manger en même temps! Le goût se décuple, les saveurs s’intensifient et notre cerveau fonctionne à 100 miles à l’heure en écoutant le chef décrire ce qu’il y a devant nous.

En allant à tâton devant moi pour trouver nos plats, j’avais peur de renverser mon verre de bière!

… en fait, ma plus grande crainte était de laisser quelque chose dans une de mes assiettes, mais je le dirai pas, je vais avoir l’air trop glouton!

On nous a tout à bord servi 3 assiettes froides:

Ceviche de pétoncles U-10 à la bière Rickard’s Dark, pomme rouge et feuilles de coriandre:
– Goût et  fraîcheur des pommes avec les pétoncles, la coriande et la vinaigrette à la bière… divin!

Gravlax mariné dans la bière:
– Délicieux mélange et que dire de la mayo en accompagnement!

Tartare de filet de bœuf AAA, émulsion au fromage blanc, bière Rickard’s Dark et chips de taro:
– Magique et définitivement à tenter à la maison! petite anecdote, la Capricieuse s’en ai fait offrir une deuxième assiette et a dit « non, merci » parce que ça la gênait *$&%?$&

Je veux pas écoeurer personne qui était là avec nous, mais comme la capricieuse ne mange pas de poisson et de fruits de mer… ben j’ai eu 2 portions des pétoncles et du gravlax :)

Pour les 2 plats chauds:

Lait de potiron, dumplings de côtes levées à la bière Rickard’s Dark, mélasse et lardons rôtis.
– La soupe était écoeurante, et les dumplings ont définitivement volé la vedette. Nous avons même convenu les refaire pour le prochain Superbowl!

Bâtonnet de Polenta farci au canard et au fromage de chèvre avec réduction à la bière et au foie gras :
– J’ai-tu vraiment besoin de vous dire à quel point c’était bon???

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En conclusion, une très belle soirée et pour tous les plats ce fût vraiment intéressant de goûter à l’accord mets-bière, une tendance de plus en plus en vogue et définitivement à surveiller.

Un repas du tonnerre de la part d’un chef incomparable, généreux et avec des talents indéniables d’animateur de soirée!

À découvrir si vous ne connaissez pas, Ian Perreault – Prêts-à-manger sur Bernard (à côté du théâtre Outremont)

> Toutes les photos ont été prises par le Rickard’s Dark Insider puisque nous étions plongé dans le noir!

Traitement « Royal » au St-Urbain

S’il y a un plaisir que j’aime partager, c’est bien celui de manger et particulièrement avec des gens qui comprennent ce plaisir.

Grâce au blogue et  aux autres réseaux sociaux tel que twitter, j’ai eu l’occasion de rencontrer du monde absolument génial qui apprécient la bonne bouffe et qui aiment essayer de nouveaux endroits.

C’est avec 3 amies blogeuses, que j’ai découvert le St-Urbain.

Valérie, GabrielleJosiane et moi nous étions donné rendez-vous un vendredi soir pour aller déguster la bouffe de ce restaurant du quartier Ahuntsic. Ça fait toujours du bien d’essayer de nouvelles choses et surtout un nouveau coin. Dès mon arrivée, j’ai trouvé l’ambiance du St-Urbain très détendue, quoi que bruyante un peu. Je fus agréablement surprise de voir que tout le monde pouvait jeter un oeil sur la cuisine.

Tout le menu et les vins sont écrit sur une grande ardoise noire et petite note agréable, plusieurs des vins, beaucoup d’importations privées, sont offerts au verre.

Notre serveur, très sympathique, est venu s’enquérir de nos choix. Côté bouffe tout va bien, on jette un coup d’oeil rapide à l’ardoise et on décide. Pour le vin, ça se corse: L’ardoise est tellement grande, et la sélection de vins importantes, on a de la misère à voir, les filles assises dos au tableau sont embêtées un peu… on doit se fier au jugement du serveur. Là-dessus rien à reprocher, nos vins furent excellents.

Comme j’avais regardé le menu préalablement, je m’étais mise en tête de prendre le velouté de champignons sauvages, amandes et truffe. Oui! moi, la Capricieuse qui n’aime PAS les champignons, mais qui a vraisemblablement un faible pour la truffe…assez pour me donner envie de prendre des champignons comme entrée!

Au moment de faire mon choix, mon oeil a bifurqué vers le menu et le mot TARTARE s’est imposé. Je résiste rarement à un tartare et ce n’est pas ce soir là que ce fut fait.

Bien que je ne regrette absolument pas mon choix, le tartare était divin, je crois tout de même que le velouté aurait été une meilleure option compte tenu que pour la suite je me suis lancée dans une longe d’agneau accompagnée d’un gros morceau de polenta panée.

La viande était cuite à point et la polenta était écoeurante, sérieusement je ne suis pas une grande fan de polenta et celle-ci m’a complètement gagnée.


>Le mixe entrée de tartare et longe d’agneau = un peu lourd malheureusement.



> Le plat de pétoncles tout en beauté dégusté par Gabrielle et Josiane


Juste avant notre plat principal, une surprise du chef, Marc-André Royal!  Sur un plateau nous avons droit à une déclinaison de canard, magret de canard fumé sur place, rillette et pâté au coulis de porto.

Un réel plaisir pour nos papilles!

Maintenant passons aux choses sérieuses:
Les desserts!

Après en avoir parlé TOUS les jours de la semaine précédent notre visite, Gabrielle et moi ne pouvions passer à côté du beignet chaud, sauce caramel beurre salé et nous avons été servi! La sauce caramel dans laquelle on doit tremper nos beignets est vraiment délicieuse, on en aurait pris deux fois!

Les deux autres filles elles ont opté pour le flan au citron, framboise et glace chocolat noir et je crois qu’elles ont apprécié aussi.

CÔTÉ PRIX:

C’est plus que raisonnable pour les entrées on parle entre 10$ et 15$, plats principaux entre 20$ et 25$ et les desserts 6$. Il y a aussi possibilité de prendre le menu dégustation qui est de 6 services pour environ 50$

Finalement j’ai vraiment apprécié ma soirée au St-Urbain, tant pour la bouffe que pour l’agréable compagnie. Nous avons même parlé de continuer à découvrir certains restaurants ensemble et je trouve que ce serait vraiment super!

Valérie a même suggéré qu’à l’image du Yulblog et du Yulbiz, nous serions le Yuleat!

Surveillez donc les 4 filles du Yuleat prendre l’assaut des restaurants de Montréal, mais tassez-vous… on a faim!

P.S. vous pouvez lire ici le résumé de notre soirée écrit par Valérie

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Le St-Urbain
96, rue Fleury Ouest
Montréal
H3L 1T2

514 504-7700

Improvisation comparée ayant pour thème…

La démocratie n’existe pas lorsque les 2Capricieux sont en voiture.

Non, c’est toujours M. Capricieux qui conduit parce que Mme Capricieuse, qui porte très bien son titre, ne veut pas apprendre à conduire manuel…Dictature sans pitiée? Monarchie dont je serais le serviteur? J’arrête tout de suite les comparaisons politiques…ça ne me tente pas de coucher sur le divan pour une semaine!

Sérieusement, Madame est très curieuse et je pense que c’est plus pour avoir le plaisir de voir tout ce qui l’entoure et de faire de nouvelles découvertes qu’elle ne conduis pas. (ouf!! pas de divan pour moi!)

Tout ça pour dire que depuis un bon moment, je l’entend parler d’un restaurant sur St-Laurent, près de Beaubien que je n’ai jamais vu parce que je conduit et que je regarde devant moi. Ce n’est donc que tout récemment que nous avons essayé l’endroit mystère: le restaurant éponyme du chef Giovanni Apollo.

Bien que ce resto soit situé qu’à 15 minutes de marche de notre humble demeure (nous sommes revenus à pied..4 bouteilles de vin oblige), c’est un couple d’amis de Québec qui a eu l’idée de réserver un samedi soir pour faire l’essai de cette endroit au concept assez unique.

Nous avons tout d’abord été accueilli par un personnel professionnel, courtois et passionné par l’endroit. Le décor est épuré, du blanc principalement et une grande vitrine nous permettant de voir toute l’action dans la cuisine, et ça nous avons adoré. De plus, le chef vient faire son tour à chaque table pendant le repas et jase avec les convives (il signe même des autographes!) ce qui est hautement apprécié.

Chez M. Apollo, on fonctionne par thème. Si vous prenez les 3 services, vous approfondirez autant de thèmes.

Comment cela fonctionne? Vous choisissez un thème pour chaque service et on vous apporte 3 ou 4 déclinaisons de votre thème par service.

Ça semble compliqué mais c’est simple…une fois tout choisi. En entrée, par exemple, notre quatuor a choisi de partager 2 thèmes; riz et courgette. Le thème riz, notre préféré des deux entrées, incluait un risotto incroyablement succulent et riche (coup de coeur de ma Capricieuse), une délicieuse mousse avec une galette de riz soufflé en accompagnement, des boules de riz frites très savoureuses servies avec une trempette aux tomates. Et finalement, le meilleur riz aux légumes d’inspiration asiatique que j’ai eu l’honneur de goûter à date dans ma vie. Rien de moins.

Dans le thème courgette, il y avait un carpaccio de courgette époustouflant et une soupe présentée dans un mini bol qui ne sera pas oubliée de si tôt. Côté présentation c’est aussi beau qu’inhabituel, soit 4 ou 5 petits plats qui s’imbriquent un dans l’autres sur une planche de bois.

Alors c’est ça le concept, un thème, des déclinaisons. Lors de notre visite, les thèmes étaient les suivants:

Entrées: Riz, Courgette, Foie Gras
Plats principaux: Basse-cour, La mer, Crevettes et Langoustes, Laponie (des mets de cette région), Gibiers et finalement Agneau
Desserts: Pêche, inspiration de la pâtissière, Crèmes Brûlées, Glaces et Sorbets.

On a également l’option du prendre un plateau de fromage avant ou après le dessert (ce qu’on a bien sur fait pour finir nos bouteilles de vino)

Petite anecdote:

Lorsque nous sommes arrivés, le serveur était très enthousiaste. Il nous a expliqué patiemment le fonctionnement et la constitution de tous les plats. On remarque assez vite que sur toutes les tables les gens ont un exemplaire du livre de recette du chef Apollo.

À notre tour, notre serveur nous demande si on connaît l’existence du livre et nous offre de feuilleter le bouquin pendant qu’il place d’autres clients. À deux reprises il nous propose d’acheter le livre et nous parle du rabais par rapport au prix en librairie (sans oublié la chance inouïe de pouvoir faire signer notre livre par le chef!)

Il a semblé déçu qu’on n’achète pas…et cela nous a tous un peu agacé mais il ne fût pas assez insistant pour que ça nous dérange longtemps. Le gros présentoir des livres de son patron situé bien à la vue de tous les clients devrait être assez coté « propagande » après tout on vient pour manger la cuisine d’Apollo, pas la lire!

Pour les plats principaux, les hommes ont tous deux choisis l’assiette Laponie. Dans leurs assiettes, de l’Élan, du gravalax, du hareng mariné et de la volaille. L’Élan était bon et goûteux, le gravalax et sa sauce à l’aneth aussi. Le Hareng mariné? Sublime!! La meilleure pièce de mon assiette. Mon palais gaspésien n’en est pas encore revenu.

Petit choc lorsque nous en sommes à notre plat de volaille: le poulet manquait de cuisson! Ce qui est rarement (jamais) acceptable que ce soit au restaurant ou à la maison. Heureusement lorsque nous l’avons montré à notre serveur et il est reparti immédiatement avec nos petits plats respectifs en s’excusant. Ceci dit, notre volaille est revenue bien cuite et était très bonne. On se dit également qu’il doit être difficile de maintenir une qualité parfaite lorsque vous avez à faire 20 à25 plats différents pour une table de seulement 4 personnes!

Le pendant féminin de la table fût plus original en prenant des choix différents. Crevettes et langoustes pour notre amie et gibier pour la Capricieuse. Pour ce qui est des crevettes et langoustes, notre amie fût un peu déçue car elle trouvait qu’un de ses plats de crevettes manquait de cuisson et que son plat de langouste lui était trop cuit. Donc, une fausse note de ce coté. Pour ce qui est du thème gibier, on pouvait y trouver un tartare de cerf, un mini-burger au caribou et…du pigeon! La critique de la Capricieuse? Très bon, mais elle a eu de la misère à vraiment savourer le pigeon parce qu’elle n’arrivait pas à oublier que c’était…du pigeon!

Nous avons eu droit à des fromages uniquement québécois dans notre plateau de fromage et pain. Les fromages de notre belle province s’améliorent et se raffinent d’année en année et nous pouvons être comblés d’avoir autant de choix!

Pour dessert, nous avons opté pour l’inspiration de la pâtissière i.e. celle-ci décide au jour le jour ce qu’elle fera et les serveurs ne peuvent nous prédire (ya right!) ce qu’il y aura dans nos assiettes. Nous avons reçu une assiette avec pleins de petits délices sucrés: une mini crème brûlée à l’érable que la gent féminine (qui avait décidé de ne pas prendre de dessert en passant…grrrr!!) s’est appropriée. Le moelleux au chocolat était particulièrement bon aussi.

Bref pour le dessert un bon 10/10

Coût?

Comptez 65-75$ par personne avant taxes et pourboire et n’oubliez pas de passer à la SAQ avant!

En conclusion, plus de haut que de bas, une multitude de saveurs fines et recherchées et surtout une expérience unique en son genre. Nous vous recommandons d’y aller à quatre pour déguster le plus de plats possibles.

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Apollo – Restaurant
6389 boul. St-Laurent
Montréal
H2S 3C3

514 274-0153