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Du haut du septième ciel, salut!

Au septième ciel, c’est de là que je vous écris depuis mon récent passage chez Graziella.

Il y a de ces restaurants, comme ça, qui savent vous toucher avec une telle justesse, en mariant saveurs, simplicité et authenticité. De ces plats, comme ça, qui charment vos papilles des jours durant… vous savez de ceux qui, dès la première bouchée, vous savez que vous devrez revenir?

Graziella.

C’est donc entre filles, oui les mêmes que pour notre session au St-Urbain (moins la belle Josie, snif!), que nous sommes aller visiter l’antre de Graziella Battista.

Avez-vous déjà mangé avec une cinglée blogueuse qui prend tout ce qu’elle bouffe en photo? Faut patienter un peu le temps qu’elle pose vos assiettes (peux-tu tasser ta napkin sale? C’est laid!), puis s’assure d’une autre photo (ben là t’as mis tes doigts devant!) et une dernière (au cas où!)

Eh bien imaginez maintenant, la même situation multipliée par TROIS! À tour de rôle on se prêtait les assiettes, on s’échangeait l’éclairage, et sans dire un mot, on attendait patiemment que tout le monde ait terminé avant d’entamer la première bouchée, tant désirée soit-elle.

Tout un spectacle!

Antipasti

Ma.gni.fi.que Carpaccio de boeuf rouge vif accompagné d’une cuillère de mayo à l’aneth et radicchio braisées.

Sans aucun doute, un des carpaccio que j’ai le plus apprécié depuis un bon moment! (habituellement c’est bon signe lorsque le surlendemain tu y penses encore!)

La viande, ni trop mince, ni trop épaisse, fondait littéralement dans la bouche mais c’est la petite twist avec mayo à l’aneth, qui donnait à mon carpaccio un air de tartare léger, qui m’a vraiment plu. J’ai adoré le contraste croquant et l’amertume qu’apportait le radicchio.

Valérie a pris la déclinaison de prosciutto et avait sans doute la bouchée la plus jolie de toutes!

On la voit ici en avant plan: une figue enrobée de foie gras et d’une tranche de prosciutto servie sur crouton. En plus d’être un plaisir pour les yeux, les papilles de Valérie semblent avoir été complètement déroutées. ;-)

Gabrielle, elle, a optée pour un plat de pétoncle, pancetta et champignons… dont j’avoue n’avoir pris la photo que pour le Capricieux, car moi les pétoncles… non merci! hehe!

Place aux primi…. c’est là que les choses se corsent!

Après une semaine à fantasmer chacun de notre côté sur les gnocchis de Graziella, nous nous sommes confrontées à un méchant gros dilemme. Nous nous regardions les trois avec des yeux piteux: to order or not to order… chacune une assiette de gnocchis!

On s’entend qu’avec la qualité de plats que le menu de Graziella nous propose, commander trois fois le même plat est un péché grave!

Dans nos choix secondaires se trouvaient les raviolis et le risotto. Nous avons aussi jetté un coup d’oeil sur les viandes de la section secondi mais c’était clair dès le début, ce serait des pâtes.

Puis nous avons contemplé l’idée de partager les plats mais notre ventre ne criait qu’une chose… gnocchis, gnocchis, gnocchis. Et gnocchis ce fût.

«Comme de petits nuages»

C’est ainsi que notre serveur, qui semblait à la fois interloqué et amusé de voir chaque plats se faire mitrailler par la horde de bloggeuses affamées, nous a décrit les fameuses pâtes de ricotta et Grana Padano.

Et c’est vrai qu’ils étaient divins!

On a aimé le fait qu’ils aient une texture beaucoup plu légère que ceux fait à base de pommes de terre, d’où leur vient le terme de petit nuage sans doute. La sauce aux tomates fraîches et basilic, qui recouvrait nos gnocchis, était désarmante de simplicité, complètement dépourvue de flafla. Exactement le genre de sauce que je demande au Capricieux de me faire depuis des lustres… *hint* (bon bon bon, oui je suis gâtée.)

Le resto a une belle ambiance, calme. Derrière nous un 5 à 7 allongé entres amis, à nos côtés une mère et sa fillette qui partagent un plat de pâtes. Tous se côtoient sans heurt dans cet environnement aux allures à la fois moderne et classique.

Pour dessert, un tiramisu vraiment délicieux!

En conclusion, excellent repas et fabuleuse soirée entre filles, la prochaine fois, on y retourne pour tester l’osso bucco.

Bon appétit!

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Graziella
116, rue McGill
Montréal

514 876-0116

LA pâte

La recette qu’on vous présente aujourd’hui est un dépanneur high class, une pâte savoureuse, rapide à préparer.

Parfaite pour la semaine mais également en entrée ou plat principal d’une soirée entres amis, nous vous offrons notre recette de pâtes que nous cuisinons régulièrement depuis quelques années.

Ce n’est pas une création, nous avons trouvé cette recette dans un livre de Donna Hay, mais depuis nous l’en avons fait « notre ».

Aucun mérite pour cette recette, mais trop bonne pour ne pas la partager avec vous.

Nous avons surnommé cette recette: «  LA pâte »

Au départ c’était un peu une pastiche de Josée Di Stasio, puis tranquillement pas vite, c’est devenu officiellement son nom. Vous avez peut-être remarqué, si vous suivez nos essais culinaires, que nous avons quelques ingrédients fétiches et parmi eux il y a en tête: La roquette, le parmesan, le citron et bien sur l’huile d’olive… ce qui a rendu la recette qui suit, plus que parfaite pour les Capricieux.

Voici les ingrédients (pour 2 personnes):

  • Zeste d’un citron
  • 1/4 de tasse de jus de citron
  • 1/4 de tasse de câpres
  • 2 piment fort frais, tranchés finements
  • 2 gousses d’ail hachées
  • 2/3 de tasse de parmesan râpé
  • 2 tasses de roquette
  • poivre moulu
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 3 tasses de pâtes cuites (on suggère des linguines)

Pour la préparation:
*Notez que la sauce se prépare à peu près dans le temps que prennent vos pâtes à cuire.

  • Faire bouillir l’eau avec du sel, mettre les pâtes dans l’eau bouillante.
  • Aussitôt les pâtes dans l’eau, faire chauffer l’huile d’olive dans un poêlon à feu doux.
  • Une fois l’huile chaude, faire transpirer l’ail avec les câpres pour environ 2 minutes.
  • Ajouter le piment fort et laisser cuire 1 minute.
  • Ajouter le zeste de citron et le jus de citron et laisser mijoter, toujours à feu doux, pour 2 minutes maximum.
  • Mettre la roquette dans un grand bol, verser les pâtes égouttées sur la roquette.
  • Verser ensuite la sauce sur le tout et bien mélanger.
  • Ajouter le parmesan sur les pâtes avec le poivre moulu
  • et voilà!

Vous obtiendrez un mélange de saveurs et de goût qui s’unissent d’une façon étonnante pour satisfaire vos papilles gustatives. Le piquant du piment fort avec le goût sur du citron, le salé des câpres et du parmesan, sans oublier bien sûr l’amertume de la roquette…

Cette pâte est notre confort food, notre dépanneur et même après l’avoir fait 100x nous en sommes toujours fous!

Bon appétit!

Vous êtes pressés?

Si la réponse est oui ou que vous n’êtes tout simplement pas dans un mood popotte

Voici une recette rapide faite principalement par la Capricieuse lorsqu’elle est seule les soirs de semaine alors que son Capricieux, lui, se prélasse dans une rutilante roulotte de chantier sur le bord de la St-François à Drummondville.  *soupire*

Pour faire la recette qui suit vous aussi, il vous suffit de passer dans un Loblaws ou un Provigo près de chez vous…car les pâtes fraîches utilisées dans cette recette sont une gracieuseté « Le Choix du Président »! Il y a plein de sortes alors choisissez selon votre goût du jour, quand on dit que c’est une recette rapide et sans casse-tête!

(De plus, en tant que Capricieux je peux vous dire que le rapport pâtes/farce fait leur charme, elles fondent dans la bouche c’est surprenant!)

Ingrédients (pour 2 personnes) :

– 1 paquet de pâtes fraîches « Le Choix du Président »
(ici au Ricotta et aux épinards)
– 1/2 boîte de tomates cerise
– 2 tasses de roquette
– 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
– 3 cuillères à soupe de parmesan frais râpé
– Poivre moulu

Préparation:

– Faire cuire les pâtes (facile, mais elles prennent 3-4 minutes MAX, alors faites attention sinon elles se déferont)
– Égoutter les pâtes
– Mélanger le reste des ingrédients, sauf le parmesan, avec les pâtes encore chaudes dans votre chaudron à feu doux environ 1 minute.
– Servir avec le parmesan.

Temps de préparation : maximum 12 minutes comprenant le temps de faire bouillir l’eau!!!

Assez vite à votre goût?

Soirée de fête chez DNA

Pour les 30 ans de ma capricieuse nous avons essayé un nouveau resto, DNA

…ou si vous préférez, chez Derek Dammann et Alex Cruz. Le premier étant le chef et le second le maître d’hôtel et ce qu’on avait entendu dire de ce restaurant du Vieux-port, c’est-à-dire leur excellent service et la fabuleuse cuisine, s’est avéré tout à fait vrai.

Fidèle à nos habitudes, nous étions en retard!

Revenant d’une compétition de bateau-dragon, j’ai allongé une sieste à la limite et j’ai eu de la misère à trouver l’endroit. Je me suis trompé et me suis rendu au coin de la rue St-Pierre et de la rue Place d’Youville au lieu de St-Pierre et Marguerite d’Youville, la seconde étant au sud de la première, j’étais un peu mélangé mettons. MAIS! Vive mon Blackberry (mon beau-père serait d’accord sans aucun doute) et le service 411 (en passant, celui de Télus est vraiment ordinaire) un coup de téléphone plus tard et j’apprends que  je suis finalement près de la bonne adresse. Même pas besoin de changer son Vespa de place!

Première belle surprise en entrant dans la vieux bâtiment de pierres grises, le décor est magnifique, moderne, pas trop chic, parfait quoi! Les filles à la réception sont plus qu’accueillantes et semblent encore rire du gars qui vient d’appeler et qui cherche leur resto sur la mauvaise rue (quel con!).

Une fois assis, le Capricieux inspecte l’endroit petit à petit, salle à manger séparée en plusieurs  »secteurs » sur différents paliers, faux plafond en verre par endroit, joli bar et sièges très confortables. Il est 18h50, il ouvre le menu…deuxième surprise!! Le vin est à moitié prix avant 19h00!! Vite, il s’informe de la localisation exacte de sa Capricieuse (elle arrive du dernier spectacle du Cirque du Soleil), elle est dans le trafic sur de la Commune…Viiiiite!! Le Capricieux commence alors à regarder la belle carte des vins et se demande s’il devrait commander sans l’accord de son alter ego pour sauver un peu de sous…c’est alors que M. Cruz s’approche de la table et lui fait mention qu’il n’a pas à se presser, il peut attendre sa convive avant de commander, même s’il dépasse l’heure (il lit dans les pensées celui là!).

Finalement, madame fait son entrée et nous avons même le temps de se commander un apéro avant de choisir notre vin. Après un sublime Riesling bien frais en apéro, nous choisissons un vin rouge de la Nouvelle-Zélande, un pinot noir de la maison Mud House, de leur catégorie Swan, une merveille, nous n’en sommes pas revenus encore.

Le menu (il est temps qu’on aborde le sujet, je pense!) est intéressant, diversifié et réussi à demeurer simple, 7 ou 8 entrées, 5 pâtes (format entrées) et 5 plats principaux. Après avoir délibéré durant plusieurs minutes sur nos choix, une tâche que nous prenons vraiment au sérieux, voilà notre charmante et attentionnée hôtesse qui nous défile le menu du jour…bon, faut recommencer!

Tant mieux, puisque nous avons opté principalement pour ce menu, j’ai pris des pâtes aux champignons sauvages avec une réduction au beurre et aux herbes tout à fait succulentes et cuites à la perfection. Mon amoureuse a choisi quant à elle, dans le menu régulier, des tagliatelles à l’agneau et c’était tout aussi bon. Petite anecdote: nos voisins de tables ont regardé nos choix avec de grands yeux et après nous avoir demandé ce que nous avions pris, ils ont commandé la même chose!

Comme plat principal, les 2 Capricieux ont choisi à partir du menu du jour une pièce de boeuf braisé préalablement mariné aux porcinis. Ils ont cuit la grosse pièce à la perfection, puis un serveur est venu nous présenter notre morceau avant de repartir pour nous le ramener bien découpé. Le tout fût servi avec une salade tiède aux tomates rouges et jaunes, parsemé de fromage bleu, huile d’olive, vinaigre et un amalgame d’herbes…ouch! c’était M-A-L-A-D-E.

Pour revenir au service, il fut impeccable du début à la fin. On nous a offert avant nos entrées, différents pains frais du jour, le pain de campagne et celui aux canneberges étaient particulièrement bon. Une petite mise en bouche de pétoncle et gelée de tomate nous fût offert et j’ai eu la chance de manger les deux…

Pour le dessert, étant donné que c’était les 30 ans de ma Capricieuse, j’avais appelé avant pour m’assurer d’ajouter une chandelle au dessert que ma femme choisirait. Elle qui aime tant le dessert et surtout tout ce qui est au chocolat! Et bien #&$?%* croyez-le ou non, une fois les menus de desserts arrivés, elle pense ne pas en prendre et il y a même une tarte au chocolat!! J’insiste: « Miam, une tarte au chocolat! » et elle: « Bof, j’aurais aimé mieux un moelleux moi ».

C’est notre hôtesse qui sauvera les meubles, sans le savoir, en nous présentant le dessert du jour: une crème brûlée amande et vanille.  Nous avons un gagnant mesdames et messieurs! La Capricieuse finit par commander son dessert et il arrive avec une petite chandelle collée directement sur la sous-assiette du dessert, original non? Le Capricieux lui choisi de finir son vin tranquillement et de ne pas prendre de dessert, mais après avoir goûté à la crème brûlée, il s’est dit qu’il aurait peut-être dû en prendre un lui aussi…(surtout que Miss-je-ne-prends-pas-de-dessert-ce-soir n’a pas été très encline à partager).

En conclusion, une superbe soirée, belle ambiance, service impeccable, nourriture et vin excellents, à recommencer! La prochaine fois, nous aimerions prendre le temps de boire un verre au lounge qui est annexé au restaurant, totalement différent comme décor, mais tout aussi accrocheur.

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DNA
355, rue Marguerite D’Youville
Montréal
H2Y 2C4
514 287-3362