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Dans ma cuisine!

Petite collaboration avec Maison & Demeure!

Allez voir sur le site de Maison & Demeure, je vous y présente quelques essentiels/moins essentiels de ma cuisine!

J’ai eu beaucoup de plaisir à photographier le tout! Pour lire l’article, c’est ici!

2Capricieux en direct!

Jeudi le 13 mai nous étions invités à des Kiwis et des hommes.

Évidemment, même si nous étions les invités de l’émission, nous ne pouvions délaisser notre rôle de blogueur! Voici donc un petit behind de scene des photos que nous avons pris durant l’enregistrement!

La Capricieuse était clairement nerveuse d’aller aux Kiwis, mais le matin même toute nervosité était disparue! Il faut avouer que la première pensée qui nous est passée par la tête en tournant dans le stationnement du marché Jean-Talon: «Ça y est, on est rendu sur le plateau, on ne peut plus reculer!»

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Première étape après avoir dit bonjour à toute l’équipe: séance de maquillage pour lui, maquillage et cheveux pour elle… pas grand chose à faire avec les cheveux du Capricieux ça a l’air!

Woohoo! Le Capricieux est sur le programme.. en première partie de l’émission il est là pour faire son hit! Plus tard la Capricieuse parlera de son travail de Community manager pour uranium. On nous gardera sur le plateau pour 1h30!

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On se prépare sur le plateau!

C’est l’heure de sortir les ingrédients et de s’assurer qu’ils sont tous là. Ensuite on les dispose dans de belles assiettes, faut que ça soit beau à l’écran! Il y a quelqu’un qui tranche, découpe et mesure tout à l’avance!! Évidemment, impossible pour nous de pas mettre la main à la pâte et d’aider à faire la prep.

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Oui, oui, le Capricieux avais bien apporté mon couteau de chez l’émouleur puisqu’il ne s’en sépare jamais (et oui Guillaume, je dois aller te voir bientôt pour une petite séance beauté couteau!)

Pour se sentir en confiance, rien de mieux que d’avoir des outils qu’on connaît!

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Oh oh! Notre Capricieux aurait-il une petite nervosité de dernière minute? ;)

Une chose est rassurante, le plateau de l’émission est vraiment mieux gearé qu’il le pensait, il ne manque certainement de rien! (il y aura même un « aplatisseur de grilled cheese », selon Boucar!)

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Comme dans toutes les émissions culinaires, on a préparé hors d’onde la partie qui prenait plus de temps. Ici, c’est l’agneau au xérès qu’on a cuit et éffiloché d’avance. On le fera revenir avec de l’oignon rouge et de la menthe en direct! hummmmm!

Non, je suis pas entrain de twitter…je vérifie mes courriels de ma VRAIE job!

Francis a d’ailleurs improvisé une gigue sur l’art du tweet qui a duré un bon 2 minutes et tout le monde tapait des mains! Ça détend l’atmosphère et set le ton!

Je tweet, tu tweet, nous tweetons.. hiha!

Dans 3… 2…1… Silence on tourne!

Une chose qui est vraiment impressionnante, c’est la quantité de gens que ça prend pour tourner une émission comme celle-ci!

Dès votre arrivée, les « gars » vous rendent vraiment à l’aise, Francis et Boucar ont été très généreux de leur temps sans compter tout le personnel de l’émission qui fait tout pour qu’on se sente comme chez-nous.

On en oublie même les caméras!

Ici on voit Boucar qui ne comprend toujours pas pourquoi on n’a pas besoin d’ajouter d’huile pour faire revenir l’oignon avec l’agneau et la menthe. Boucar, écoute le Capricieux! «Il y a assez de gras sur l’agneau!!!»

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Pendant que le tournage continue avec l’entrevue d’un autre invité, on prépare les assiettes pour la dernière scène et on se met sur la panure/friture du poulet!

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Voilà le résultat final! De délicieux grilled cheese à l’agneau et de tendres et croustillantes bouchées de poulet servis avec LA sauce épicée!

Vraiment quelle expérience et quelle aventure inoubliable!

Lorsqu’on nous a invité, jamais nous nous attendions à être autant en onde! Le Capricieux a tellement adoré cuisiner en direct (même si selon Francis il n’a pas tant mis la main à la pâte ;)) Jamais nous aurions douté que notre blogue nous donnerais cette opportunité!

Merci encore une fois à toute l’équipe des Kiwis et des hommes d’avoir fait une si grande place pour nous à votre émission et merci d’avoir osé mettre le Capricieux aux fourneaux. Finalement, un merci tout spécial à Ève, celle qui nous a découvert et à Line, pour sa générosité et pour son coaching!

En passant, quand le capricieux parle de la soupe choix du président, ce n’est pas qu’elle n’est pas bonne ou de mauvaise qualité, c’est qu’il préfère la Campbell…

En prime, voici la recette du poulet tempura!

Ingrédients

  • Morceaux de poulet, grosseur au choix
  • Pâte tempura maison ou préparée
  • Panko (chapelure japonaise)

Marche à suivre

  • On prépare la pâte tempura tel que les instructions sur la boite, c’est-à-dire mélanger la poudre avec de l’eau jusqu’à une consistance crêpe.
  • On trempe les morceaux de poulet dans la pâte tempura, on s’assure qu’ils soient bien enveloppés
  • Ensuite, on roule le poulet enduit de tempura, dans le panko
  • Faire frire le poulet dans l’huile canola pour frire, jusqu’à ce que les morceaux soient bien dorés.

Pour la sauce

  • 2/3 mayonnaise (de la vraie, pas de miracle whip!)
  • 1/3 yogourt nature
  • Ciboulette finement coupée
  • Oignons verts finement tranchés
  • Sauce au piment fort, au goût
  • Zeste d’orange (notre petite touche magique!)

Et voilà! On espère que vous apprécierez cette recette entres amis ou en famille!

Pour voir l’émission intégrale: c’est par ici

Souper Marmitons de Mtl – Novembre 2009

Pour ma troisième et dernière visite aux marmitons de Mtl… Et oui, fini pour moi les soupers marmitons…

…comme invité!!!…Woohoo! Je deviens un vrai marmiton au prochain souper de décembre!

Vous avez eu peur non? Pensez-vous vraiment que je quitterais ce paradis du cuisinier amateur? Oh que non!

Alors, après cette introduction aussi dramatique que la récente victoire des Alouettes à la Coupe Grey, passons à ce qui vous intéresse vraiment, la description du 3e souper des Marmitons de Montréal de l’automne 2009. Pour ceux qui ne connaissent pas le concept Marmitons, il s’agit d’un regroupement d’hommes qui partagent au moins une chose, l’amour de cuisiner.

Alors, on se rencontre 1 fois par mois dans une cuisine d’une école d’hôtellerie pour cuisiner ensemble avec un chef invité et ensuite, bien sur, on déguste le tout!

Pour débuter les explications de la soirée, voici les chefs invités (oui, oui, 2 chefs cette fois-ci!)

Chef Maksim Morin:

À l’âge de 24 ans il était déjà le chef du Liverpool House et de Joe Beef et maintenant il va très bientôt voler de ses propres ailes en tant que chef propriétaire du presque ouvert Le Chien Fumant.

Il a aussi collaboré à  la conception du livre Pachamama – cuisine des premières nations et participe également à l’émission du même nom.

Chef Lysanne O’Bomsawin:

Chef du Wanaska Wabanaki un petit service de traiteur de cuisine autochtone à Odanak. Les éléments de base de sa cuisine sont tirés des aliments sauvages d’autrefois.

On l’a également vu dans la série Pachamama.

Comme vous pouvez le constater, notre souper aura une forte influence autochtone et/ou du terroir québécois.

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Sans plus attendre, voici le menu de la soirée

– Premier service: Tartare de truite fumée aux récoltes d’automne et Bannique au four.

La truite a même été fumée sur place par les marmitons! C’était parfait comme entrée, je prendrais ce tartare en met principal anytime! La bannique est tout simplement un pain traditionnel sans levure, très bon, mais assez lourd alors il ne faut pas trop de tranches si on veut se rendre jusqu’à la fin!

– Deuxième service: Langue de veau braisée, oignon mariné, cresson et émulsion chaude à la moelle, pommes paille.

Première expérience ici! Je n’avais jamais mangé de langue de veau et ce fût une autre belle découverte. J’en remangerais volontier et la présentation du chef Maksim était très originale. Au lieu de mettre le tout dans des assiettes individuelles, le tout a été présenté sur une planche à couper! (vous verrez le résultat à la fin du billet)

– Troisième service: Doré rôti, tomates confites, ragoût de crevettes et calmar rouille.

C’était le service que notre équipe avait la tâche d’accomplir alors je peux vous en parler un peu plus.

Nous avons appris à enlever la partie centrale des filets de doré et comment couper les calmars, une partie qui se mange pas.

Vous savez quand vous cuisinez, comment il manque toujours un petit quelque chose pour rendre une sauce, un ragoût ou tout autre met, parfait? Il faut ajouter un peu de ceci, un peu de cela, goûter… recommencer le cycle jusqu’à l’atteinte de la perfection, c’est un définitivement un art.

Et bien j’ai adoré regarder Maksim improviser, avec succès, pour améliorer notre plats avec des ingrédients qui n’étaient pas sur la recette originale. Suivre une recette n’est pas ma force trop trop et adorant improviser en cuisine, j’ai été servi lors de cette soirée.

Parlant d’art, la présentation de notre plat, qui nous a pris 10 secondes à faire, était vraiment originale , ça montre la force de l’improvisation!

Bref, il y avait longtemps que je n’avais pas mangé de Doré et la cuisson était juste à point. Le ragoût de crevettes et calmars est définitivement à recommencer au plus vite pour le plus grand plaisir de ma Capricieuse! (NOT!)

– Quatrième service: Suprême d’oie à la canneberge et riz sauvage aux noisettes et cèpes.

Encore une première, je ne pense pas avoir déjà mangé de l’oie autre qu’en pâté ou en terrine et j’ai adoré! C’est donc à recommencer aussi. L’oie c’est bon mais my god le riz sauvage… essayez ça, des noisettes dans du riz, vous verrez ça vaut le détour!

– Pré-dessert: Terrine à l’érable, au fromage de chèvre.

Un mélange qui peut sembler surprenant mais qui est simple et délicat comme goût.

– Dessert: Bagatelle d’érable et canneberge.

Petit oublie ici, une équipe c’était fait demander de faire le dessert mais avait mal compris…  et ne l’ont pas fait!! À la dernière minute, notre vaillante équipe a décidé de s’en occuper (ouf!).

Il y avait quoi là-dedans? Un gâteau simple coupé avec les mains, une compote de pommes très sucrée, une confiture de canneberges et, la cerise sur le sundae, deux genres de meringue/crème/mousse à l’érable combinées ensemble… AYOYE!

Voici les produits finaux!

Tartare de truite fumée aux récoltes d’automne et Bannique au four.
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Langue de veau braisée, oignon mariné, cresson et émulsion chaude à la moelle, pommes paille.
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Doré rôti, tomates confites, ragoût de crevettes et calmar rouille.
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Suprême d’oie à la canneberge et riz sauvage aux noisettes et cèpes.
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Bagatelle d’érable et canneberge.
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Lors de ces soirées, il ne faut jamais oublier le vin qu’on nous sert et qui est choisit en accord avec le menu par notre marminton sommelier attitré Michel.

Encore une fois on doit lui lever notre chapeau de marmiton!

Pour plus encore sur mon expérience aux Marmitons:

Cliquez ici pour la soirée de septembre 09 avec le chef Alexandre Gosselin
Cliquez ici pour la soirée d’octobre 09 avec le chef Pierre Jean Ganne

Souper Marmitons de Mtl – Octobre 2009

Le 24 octobre dernier, je participais à mon second souper organisé par les Marmitons de Montréal.

Pour ceux qui n’ont pas suivi ma première expérience et qui veulent en savoir plus sur le concept (en gros, une gang de gars qui cuisinent avec une ou un chef invité) voir le lien suivant. Le chef invité était cette fois-ci Pierre Jean Ganne du service de traiteur Le Trèfle à Québec.

Il nous avait concocté tout un menu, j’en salivais juste à lire la première ligne…

Alors sans plus attendre voici ce fameux menu:

Les bouchées:

  • Thon rouge à la flambé de miso, mayonnaise soja
  • Tartare de saumon à la rémoulade de fenouil

Crustacé:

  • Marinière de pétoncle U10
  • Beurre de pamplemousse
  • Pétoncles princesses crus
  • Émulsion de thé

Le foie gras:

  • Brioche d’oignon blanc au cumin, Chèvre frais
  • Foie gras de canard poêlé; citron de poivre noir de Malabar

Pâturage:

  • Filet de boeuf rôti aux champignons sauvages
  • Collection légumière

Le pré-dessert:

  • Comète de panais et Tanzanie à la fleur de sel

Le dessert:

  • Crumble de fruits de saison
  • Glace à l’orchidée

Notre équipe de 5 s’est vu attribuer le pré-dessert et le dessert, nous nous sommes immédiatement mis sur la préparation du pré-dessert (sans vraiment savoir ce qu’on faisait à part qu’on devait peler les panais…).

Je tiens à préciser que les gens qui surveille leur taux de cholestérol vont avoir des frissons… les panais, on les a fait cuir dans la crème 35% au lieu de simplement dans l’eau! Je n’avais jamais vu ça! menoum! Ensuite, nous nous sommes attaqué au crumble, c’est à dire faire la pâte qui allait être le fond et le dessus de notre dessert.

Le chef était partout, on avait une question, il était là, on s’apprêtait à débuter une nouvelle étape de notre mission culinaire? Il était là, toujours au bon moment et pour chaque équipe… me suis demandé toute la soirée comment il faisait. Que de planification et d’années d’expérience derrière les fourneaux!

Il connaissait chaque étape de production par coeur et était prêt pour tout inconvénient… manque de crème? Ajoutez du lait. Et tout était tellement bien calculé: on avait 48 personnes à servir, on aurait même pas pu lécher le fond d’une casserole, aucune perte!

D’ailleurs un ami et moi avions cette devise à l’université mais ça voulait plus dire qu’on mangeait jusqu’à ce que le frigo soit vide… pas la même chose je pense!

L’expérience fut différente de la première, parce que ce n’était pas le même chef. On dirait que la troupe des marmitons s’acclimate vraiment rapidement à chaque chef et c’est qui a rendu mes deux premières expériences de marmiton intéressantes.

C’est également ce qui me pousse à vouloir y retourner le plus souvent possible!

Pour ce qui est de la dégustation du menu, les bouchées explosaient littéralement dans la bouche, je vais essayer de refaire le thon c’est assuré. La plus belle assiette était sans contredit celle des 2 pétoncles.

Le U10, veut dire 10 pétoncles à la livre (vous pouvez imaginer la grosseur) était simplement grillé au chalumeau, le beurre de pamplemousse était fabuleux et que dire du pétoncle princesse et de son émulsion au thé…

Cette fois-ci le foie gras ne me faisait pas peur, j’espérais seulement que ce soit aussi bon que la dernière fois. Je peux vous dire que je suis officiellement un amateur de foie gras maintenant. De petites choses simples peuvent tellement ajouter à un plat parfois. Déjà que ce plat était succulent, le jus de citron ajouté à la dernière minute ajoutait une touche surprenante.

Ce que je retiens le plus du service suivant, c’est les champignons, la viande était cuite parfaitement et comme je l’aime, saignante. Mais les champignons volaient la vedette. Les autres légumes étaient cuits al dente. Que demander de plus!

Nous voici rendu au pré-dessert, je me demandais sérieusement à quoi servait un pré-dessert… à part d’être le service juste avant le dessert!

Et bien le chef a très bien expliqué que c’est une question de transition entre le salé et le sucré… Alors notre purée de panais a cuit avec du sucre, et de la crème!! (je le sais, je me répète…mais cuire des légumes dans la crème…come on! le rêve!!!)

C’était servi avec une framboise et un mini moelleux au chocolat saupoudré de fleur de sel. Le résultat est magique, une parfaite transition après la viande. Le dessert ne fut que meilleur après ce pré-dessert.

En parlant du dessert, vous auriez du voir le caramel fait à base de sucre et sirop d’érable dans lequel nous avons ensuite fait cuire les fruits (pommes et fraises.) La crème glacée était constituée de crème bien sûr, mais aussi de la crème dans laquelle le panais avait cuit. Ajoutez à ça de la vanille… divin. Et le mélange crumble aux fruits et crème glacée est assez dur à battre.

Voici quelques images du produit fini!

> Les pétoncles
..

> Le foie gras
..

> Le dessert

En résumé, une journée de cuisine et d’apprentissage très intéressante et une soirée de dégustation inoubliable.

Vivement la prochaine soirée! Après je vais pouvoir devenir officiellement un marmiton!!

Tweets gourmands à Montréal!

Le premier répertoire des twitters gourmands montréalais!

C’est temps-ci on dirait que faire des listes et des palmarès Twitter est très en vogue. Nous avons donc fait une recherche sur twitter dans le but de créer un répertoire des foodies amateurs et connaisseurs à suivre.

Une seule contrainte: que des gens de Montréal

Vous verrez que la liste est organisée en ordre alphabétique et classée en cinq catégories:

Les Blogueurs / Foodies / Critiques gastronomiques
Les Restaurants / Chefs
Les Épiceries / Pâtisseries / Boulangeries / Cafés
Les Bières / Vins
Les Portails / Autres

il est important de noter que ce n’est PAS un palmarès des meilleurs tweeters à suivre mais bien une liste qui englobe les amateurs et les professionnels de la scène gastronomique montréalaise, qu’ils soient anglos ou francos et qui ont un compte sur Twitter.

Retrouvez nos 97 connaisseurs montréalais sur le nouvel onglet:

– Répertoire Twitter

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Photo prise par Bakerella

Comme un poisson dans l’eau

La première fois que j’ai eu cette sensation indescriptible, celle d’être autant à ma place, c’est à Calgary.

Une bonne soirée une amie connaissant mon intérêt pour la cuisine m’a généreusement proposé de visiter la cuisine du restaurant familial.

Vous dire le feeling ressenti devant ces grands espaces où l’on devinait l’action de la soirée qui venait de ce terminer. Je pouvais m’y voir prendre place derrière les fourneaux! Oh le plaisir d’avoir TOUT à porté de mains, et que dire des espaces de travail immenses, des appareils et outils professionnels! Juste assez pour avoir spontanément envie d’y inventer de nouvelles recettes, vivre le plaisir de s’y lancer sans même devoir ce soucier s’il manquera quelque chose en cours de route. Pouvoir se lancer en plein processus de création et oublier tout le reste.

Ma soirée d’hier n’a fait que confirmer ce que je craignais depuis longtemps…lorsque l’on deviendra propriétaire, la cuisine va coûter cher en *$&%?*%.

Donc, ce samedi, je participais à ma première soirée avec les Marmitons de Montréal. Le concept des Marmitons est de se regrouper entre hommes pour cuisiner sous la supervision d’un grand chef. Pourquoi il n’y a pas de femmes dans cette organisation? Tradition oblige! Par contre les conjointes des marmitons sont invitées quelques fois par année à venir déguster ce que leurs zommes ont préparé. [Question d’éviter les divorces et de se garder quelques points pour les playoffs!]

Comment faire pour devenir un Marmiton?

Il faut être invité 3 fois par un des membres afin d’être accepté comme Marmiton! Il s’agit d’un cercle assez fermé, mais quand même accessible si vous connaissez un membre.

Alors, je me suis retrouvé dans mon élément samedi après-midi dans la méga cuisine d’une école d’hôtellerie qui avait été louée pour l’occasion…que c’était beau! Des chaudrons partout, des immenses hottes et des ronds de poêle au gaz à perte de vue…moment d’extase!

Pour ma première visite et la première soirée de la saison des marmitons montréalais, le chef invité était Alexandre Gosselin, chef et copropriétaire du restaurant Bar et Boeuf de Montréal. D’ailleurs vous pouvez lire une courte biographie sur le site de son restaurant.

Le menu qu’il a élaboré pour la soirée est le suivant:

  • Salade de tomates cerise heirloom, jeunes fèves de soya, noix de pin, balsamique blanc, espuma au mozarella di buffala.
  • Foie gras de canard poché au vin rouge épicé, purée de dattes meedjols, orange amère et pain d’épices.
  • Sur une purée de courge butternut/marron, éclats de noisette, champignons de saison, moussante à la truffe.
  • Granité au vin rouge épicé et foie gras.
  • Ris de veau et pétoncles rôties crousti-fondant, purée de pois chiche aux zaatar, vinaigrette vierge au chorizo/sirop d’érable/mangue.
  • Pannacotta à la vanille Bourbon, sirop basilic et fruit de la passion.

J’en connais déjà une couple qui salivent à la lecture de cet attirant menu…Mais ce ne fût pas le cas pour moi!

Je m’explique, malgré que j’aime pas mal tout ce qui se fait comme cuisine, j’ai toujours eu de la misère avec le foie gras. Demandez moi pas pourquoi…je ne sais pas…Et du ris de veau? COME ON!! il y a une raison pourquoi j’en ai jamais mangé!! Et en plus le pannacotta n’est vraiment pas mon dessert favori…

> bon départ pour une recrue n’est-ce pas?

On se retrousse les manches et on se dit que le but est de cuisiner avec des gens qui sont aussi passionnés que soi-même et que peut-être on va être surpris du résultat.

Pour cuisiner les 5 plats, nous avons été séparés en 5 équipes de 5.

Notre équipe fût chargée de la purée de courge butternut et cie, ma première impression? [En plus on pogne la plat du menu qui a l’air le moins intéressant coté culinaire!!]

J’ai été chargé d’enlever la tite peau qui reste sur les noisettes, ça semble futile mais c’est quand même le fun quand tu sais que ce que tu fais, malgré sa simplicité, aide ton équipe à réussir un plat!

Petite parenthèse, nous avons reçu notre premier verre d’alcool alors que nous n’avions même pas encore tous nos ingrédients sur nos jolies tables en acier inoxydable, une vraie affaire de gars tu dis? Tout ce qui manque au concept serait des télés dans les cuisines avec des matchs de la NFL…

Je ne vous raconterai pas toutes les étapes de la confection de notre plat (soit la purée de courge butternut/marron, éclats de noisette, etc), parce que ça serait trop long! [lire ici que je veux reproduire chez-nous et que je veux garder une certaine exclusivité!!] mais le résultat fût surprenant: une purée parfaitement homogène, garni de 4 variétés de champignons sautés, suivi de mes parfaites noisettes et de la mousse à la truffe.

Verdict du plat qui semblait le plus « ordinaire » de la soirée (selon ma première impression)??

O.M.F.G!

Traduction: Out of this world! [ok, c’est pas vraiment la traduction, mais je pouvais juste pas l’écrire.] Toute la subtilité dans la simplicité, je fût très impressionné.

Les autres plats faits par nos confrères étaient tout aussi bons et l’accord mets-vin fabuleux. Et il est arrivé quoi au foie gras et au ris de veau?? Les deux ont un nouveau fan, à vie probablement! Ils devront dire merci au chef pour ça! Et le pannacotta avec fruit de la passion et sirop de basilic ne laissait pas sa place non plus: À essayer à la maison très bientôt.

Petite cerise sur le sundae: lors du debriefing fait par le chef à la fin de la soirée, quelqu’un a demandé quel était le plat le mieux réalisé selon lui… je vous donne dans le mille: ce fût notre purée de courge!

J’ai vraiment adoré mon expérience et j’attend avec impatience la venue du deuxième événement.

Merci à Stéphan pour l’invitation!

Dans les petits sacs, les meilleurs concombres!

Tout comme pour la conduite automobile (voir l’article sur le resto Apollo), il n’y a pas  non plus de partage de tâches lorsque vient le temps de faire les lunchs chez nous.

Tous les matins de semaine le Capricieux se lève et déjeune debout autour de l’îlot de la cuisine en préparant son lunch pour le dîner. Se faisant, il prépare également le déjeuner (oui oui!) ET le dîner de sa Capricieuse et ce depuis quelques années déjà.

Cette dernière se lève, péniblement – 2 heures plus tard – puis se traîne à l’ordinateur pour aller sur internet, ensuite elle se traîne à la douche, retourne sur internet, s’habille, internet…il y a un pattern ici…

Juste avant de partir sa Vespa, elle ouvre la porte du frigo et SAIT qu’à l’intérieur se trouve un sac de lunch comprenant:

Pour bien commencer la journée, son déjeuner avec habituellement un petit jus d’orange Tropicana (ou rien!) et 2 toasts au Nutella ou au beurre de peanuts (pré-toastées svp!)

Pour se rassasier le midi: un V8, des morceaux de concombre avec du poivre moulu, une sandwich à la dinde ou aux oeufs  (les oeufs dans un plat à pars et non entre les tranches!), un yogourt (yaourt pour les puristes!) et un « ptit sucré ».

Une collation avec ça? c’est sur! un contenant avec une pomme (déjà tranchée svp!) avec un peu de jus de citron pour pas qu’elle rouille.

Tout ça pour dire que lorsque Savoura nous a contacté pour faire l’essai de ses nouveaux « mini concombres », nous avons tout de suite pensé qu’ils seraient facile de les intégrer à nos lunch!

[lire: J’aurai ENFIN le temps d’écouter 2 minutes les nouvelles du sports le matin car je n’aurai pas à chercher un #$%& de contenant de plastique de plus et son #$%& de couvercle qui « fit » (le bout difficile). Au bout du compte je pourrais même être capable d’écouter Sport 30 au complet!]

Nous avons donc goûté aux fameux mini concombres et ils goûtent…les concombres! Leur principal attrait pour moi était clairement le gain de temps vu qu’ils n’ont pas besoin d’être coupés et mis dans un plat ou un sac Ziploc. Le coût est évidemment plus élevé qu’un concombre grandeur nature,  mais en plus du facteur tellement cuuuuute! proposé par ma blonde, une boîte-à-boire de jus d’orange est également plus chère qu’un 2L si on compare ça de cette façon.

En goûtant les concombres, je me suis dit que c’était trop facile de parler seulement de ce qui saute aux yeux, soit leur praticabilité et de là mon imagination c’est mise en marche.

Voyez-vous…

il existe un artiste en moi qui se réveille uniquement dans une cuisine: La seule place où je suis assez à l’aise pour créer.

En regardant les mini concombres dans leur boîte l’inspiration c’est emparé de moi sous la forme d’une salade mini-concombres-tomates-échalottes, disposée sur un carpaccio de concombre dans un verre à martini… ben quoi! On est inspiré ou on ne l’est pas!

Tadaaaam!

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La recette de la salade:

  • 1 moyenne tomate coupée en dés
  • 3 échalotes coupées en petits morceaux
  • 4 mini concombres Savoura coupés en dés
  • 2 cuillères à table d’huile d’olive
  • 1 cuillère à thé de vinaigre de cidre de pomme
  • 4 feuilles de basilic frais
  • poivre moulu et fleur de sel au goût

Simplement mélanger le tout et servir dans 2 coupes à martinis recouverts de fines tranches de mini concombres (2 par verre).

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En terminant, la petitesse des nouveaux chouchous de Savoura se prête très bien à la décoration des assiettes que vous présentez à vos invités, ils sont pratiques dans les lunch et vous font sauver du temps précieux sans perdre de goût ou de valeur nutritive.

Si nous avions qu’une recommandation à faire à Savoura? Pourquoi ne pas aussi proposer un gros sac comme les sacs de mini carottes? Je crois que les gens craqueraient littéralement.

Bref une collation santé qui nous a bien plu et qui a titillé notre imagination!

Ou comment le panais a sauvé la vie d’1Capricieux

Simple et goûteux avec un petit goût sucré qui n’est pas étranger à mon plaisir de le déguster, le panais est un petit trésor à garder en tout temps dans son frigo.

Des fois on l’oublie et ça nous fait de belles surprises car le panais peut même sauver des vies!

Comme à chaque fois que vous voyez dans les catégories « 1Capricieuse dans sa cuisine » vous pouvez déduire que de:

1- Mon amoureux est absent de la maison,
2- Une petite [à peine!] dose d’impatience me montera à la tête dans les environs de 19h.

Pas facile, pas facile d’être sans mon Chef perso à mon arrivée du boulot et lorsque mon estomac gronde, le frigo me parle en latin et je n’y comprend que dalle. Tout me semble disparate, passé date et non attrayant, ces soirs là j’aurais besoin de mon chum qui lui semble agiter une baguette magique et lorsqu’on ouvre les yeux, un menu 5 services s’étend devant  nous, ou presque.

Et cette soirée là, j’ai dû passer quelques heures à pester contre la terre entière (contre mon homme le travail de mon homme qui le garde à l’extérieur!) Mon frigo était VIDE et j’avais FAIM drette là, pas demain, maintenant, toute de suite, et surtout, j’ai zéro(0) imagination pour faire marcher la magie de la cuisine [si seulement il nous restait du Nutella et des toasts tsé! même pas!]

Évidemment mes milles et un pas autour de l’ilot, mes 40 000 soupires, mes aller-retour du salon à la cuisine ainsi et les quelques messages textes à mon amoureux: PK T PAS LÀ, J’AI FAIM BON ARRG! Ont fait qu’il était tard lorsque je me suis calmée, pris sur moi et me suis rappelé que dans le fin fond du tiroir ce trouvait un tout petit sac avec 4 gentils, gentils panais. [*inspirez, eeeexpirez]

AAAAaahh (la pression baisse d’un cran, homme vivra une journée de plus)

C’est donc suite à une méchante soirée de frustration, stress et désemparage que je me suis fait cet excellent mélange de légumes rôtis qui a su calmer –momentanément– mon anxiété vis-à-vis les fourneaux. Non mais je sais cuisiner, un peu, mais j’angoisse devant la tâche! C’est vrai que si mon amoureux n’était pas à l’extérieur de temps en temps à cause du boulot, je n’aurais pas l’occasion de frustrer autant d’exprimer ma créativité avec tous ces beaux légumes racines, right?

Pour faire cette recette assez simple de légumes rôtis, il vous faut
Ah oui, cette recette devrait normalement, si on peu dire, être un accompagnement, mais comme nous avions pas grand chose…

  • Des panais coupés sur le sens de la longueur,
  • Des petites patates coupées en tranches relativement minces
  • Des petits oignons en perles ou sinon un oignon tranché
  • De l’imagination car dans le fond peu importe ce que vous mixez ensemble, ce sera excellent
  • J’ai aussi ajouté un peu de gingembre coupé finement et le reste du persil frais que nous avions

Marche à suivre

  • Préchauffer votre four à 350 °F
  • Faire revenir les légumes dans l’huile dans un grand poêlon jusqu’à ce que les patates et les panais deviennent un peu bronzés. (J’ai du faire revenir mes trucs en deux shots car les panais prenaient beaucoup de place.)
  • Étendre un peu d’huile sur une plaque et disperser les légumes également
  • Ajouter une pincé de [fleur de] sel et de poivre moulu
  • Un sprinkle de persil un peu partout sur les légumes

Laisser cuire un bon 30 minutes puis vérifier si les panais sont prêts

  • Ensuite ajouter du basilic et du zeste de citron pour donner un peu de fraîcheur aux légumes spécialement si vous vous en faites un plat principal comme moi cette soirée là (sinon ça devient vite monotone et salé)

Voilà!

Je sais que c’est vraiment plus un plat d’accompagnement automnal ou hivernal mais je craque pour le panais en tout temps, tellement j’aime ça.

et n’hésitez pas à être fou et lancez-y quelques morceaux de carottes, navets ou céleris-raves à votre mélange si vous en avez sous la main!

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Et vous, êtes-vous du genre confiant ou anxieux lorsque c’est le temps d’improviser dans la cuisine?

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Premier événement 2Capricieux – Soirée sushis

Nous voudrions remercier tous les participants (seize!!) d’avoir assisté à notre première soirée 2Capricieux, nous avons eu beaucoup de plaisir avec vous!
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Que ce soit en coupant des légumes, en faisant cuire le poulet et les crevettes tempura, en essayant pour la première fois de faire des makis ou encore en dégustant du vin tout en observant les autres, tout le monde à mis la main à la pâtes (nous devrions dire les deux mains dans le riz, mais on a pas encore inventé d’expression là-dessus!)

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Voici quelques photos de la soirée



Chaque invité est reparti avec un petit cadeau: des baguettes et des recettes!


Nos convives observent la technique!
(*Notez que le tableau derrière n’a pas de lien avec l’événement!)


On se prépare à faire un rouleau au poulet tempura?


Tartare de pétoncles pour calmer les estomacs qui grondent!


Quelques invités attendent leur tour pour rouler les sushis, assis dehors
sur la terrasse, la vie est dure!


Tout le monde s’entend pour dire que le résultat fut SUCCULENT!

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À la demande générale et pour ceux qui n’ont pas pu venir:

La recette du tartare de pétoncle

  • 6 gros pétoncles frais coupés en petits morceaux
  • 1 cuillère à soupe de gingembre frais rapé.
  • Le zeste d’un citron et d’une lime.
  • Jus d’un citron
  • 1 échalote coupée très finement
  • 1 cuillère à thé de tobiko rouge (oeufs de poisson volant).

Encore une fois, merci à tous d’avoir répondu à l’invitation de notre premier événements, en si grand nombre et nous espérons vous revoir à notre prochaine soirée 2Capricieux!

et un merci tout spécial à Stéphanie et Jade qui nous ont aidé à prendre des photos!
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Bruschetta improvvisato

Le tout commence un samedi soir, après un souper dont on parlera plus tard, il nous reste des tranches de pain baguette.

Dimanche matin, le Capricieux a le goût de mettre de l’odeur dans la cuisine, il décide alors de faire une sauce tomate pour un souper de pâtes prévu dans la semaine qui s’en venait.

Voici la recette:

  • 1 boîte de 796 ml de tomates italiennes
  • 1/4 de tasse de persil frais haché
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 échalote française coupé en petits morceaux (pouvez remplacer par un petit oignon jaune)
  • 2 oignons verts coupés en petits morceaux (ce qu’on appelle des échalotes au Québec)
  • 6-7 feuilles de basilic frais (ou une cuillère à soupe de basilic séché)
  • 2 cuillères à soupe de câpres
  • Poivre et sel au goût

Faire chauffer l’huile à feu doux, une fois l’huile chaude, incorporer l’échalote française et faire revenir pendant 1 minute. Ensuite, ajouter la canne de tomates et le persil. Laisser mijoter à feu moyen-doux pendant 25 minutes. Retirer du feu, ajouter les autres ingrédients et laisser refroidir (ou servir sur des pâtes immédiatement).

Revenons à notre histoire maintenant!

Nous sommes donc rendu dimanche fin d’après-midi et la Capricieuse à faim… »hummm, qu’est-ce que je ferais bien pour souper? Tiens, il reste des tranches de baguette d’hier soir  ». Il ouvre le frigo et voit de la roquette. « humm, qu’est-ce que je ferais bien avec ca?« . Son cerveau fait tout de suite une connection avec un petit chaudron fermé qui traîne lui aussi dans le frigo. « On mange des bruchettas!« .

Voici la suite de la recette:

  • Faire griller, des 2 cotés,  les tranches de baguette dans le four à Broil (ça va vite, surveillez bien pour pas les brûler).
  • Mettre une ou deux feuilles de roquette sur chaque pain.
  • Mettre environ une cuillère à soupe de la sauce tomate (vous pouvez remplacer par des morceaux de tomates fraîches avec basilic)
  • Ajouter un gros copeau de parmesan coupé au couteau pour qu’ils soient assez épais.

À ce moment de la recette, le Capricieux se dit qu’il devrait ajouter quelque chose pour ajouter un peu de  »kick » à la recette pourtant déjà pas mal complète…soudainement (lol), il trouve un citron assez inspirant!

  • Ajouter du zeste de citron et un peu de poivre moulu sur le dessus des bruchettas.

Petit conseil, faire le montage à la dernière minute pour que le pain garde tout son croustillant.