Archives de Catégorie: Restaurants

À l’aventure dans la forêt de Sherwood!

Voici une troisième suggestion de resto de la ville de Québec, dans le cadre de la série « En direct de: Québec ». Cet article est de Jason Sweeney et les photos de François-Pierre Bouchard!

Pour notre première sortie de sous-capricieux – un souper aux Frères TOC!

C’est avec plaisir que nous avons accepté la chance de faire partie du bataillon Ville de Québec de l’armée toujours grandissante des 2 Capricieux.  Nous avons invité des amis et opté pour une soirée découverte au restaurant Les Frères TOC du Lac Beauport.

Nous y étions déjà allés quelques fois pour le lunch mais cette fois nous avons attaqué le samedi soir.  À l’arrivée au resto, il ne reste guère plus que notre table – idéalement placée au centre de la place, sur le bord même des chefs-sushi.

Les filles se sont laissées tenter par 12 morceaux au choix du chef

Le restaurant est donc bondé lorsque l’on débute avec des cocktails pour les dames et un excellent Sauvignon Blanc Monkey Bay pour les messieurs.

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À l’attaque du menu!
Saumon fumé, escargots et bruschettas en entrée.

Le service est rapide et sympathique et l’ambiance à la fête.  On devine plusieurs convives venant faire leur souper d’après-ski, le Relais et Stoneham sont à quelques minutes seulement…

Pour les plats de résistance, une bavette de boeuf cajun (très bonne pièce de viande, mais on cherche encore le cajun :-o) et un excellent steak de thon. Nos douces moitiés ont choisi les sushis: très savoureux, bien présentés, mais une sélection un peu convenue.

Cette très agréable soirée s’est terminée avec un chansonnier sur place et même une apparition en chair et en os de Jonathan Roy!

On recommande donc Les Frères TOC comme endroit plaisant pour un souper décontracté entre amis, en particulier après une journée sur les pentes à Québec!

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Les Frères TOC
20815, Henri-Bourassa
Québec
G2N 1P6

418 849.6211

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Merci à Jason Sweeney ainsi qu’à sa femme Isabelle et leurs amis de s’être mis dans la peau des 2Capricieux pour une soirée. En plus d’être le meilleur ami du Capricieux DEPUIS LA MATERNELLE (ils aiment le spécifier), Jason fût le premier cobaye des essaies culinaires du Capricieux. On dit qu’il est lui-même un cook rigoureux qui suit les indications à la lettre (des sidekick c’est 8 min sur le feu.. prêt pas prêt c’est 8 min, c’est écrit sur la boîte.)

Monsieur Sweeney est amateur de football passionné, rock banneur déchaîné et professionnellement on le retrouve chez  PetalMD où il est Director of software development. Oui, Jason est tout cela mais est aussi (et surtout) un père extraordinaire de deux superbes petites filles.

Merci encore d’avoir accepté notre invitation!

Disciples d’Épicure, bienvenue à La Scala

Nous sommes heureux de vous présenter, enfin, le deuxième billet de la série « En direct de: Québec ». Cet article et les photos qu’il contient sont de Sabrina Ferland!

Le parfait équilibre entre chaleur et saveur!

Pas nécessaire d’y laisser sa chemise!

Souvent on dit des très bonnes tables que l’ambiance est un peu froide ou trop protocolaire.  Le restaurant La Scala est l’exception qui  confirme la règle; il pourrait se venter d’avoir le beurre et l’argent du beurre car le petit resto italien est aussi chaleureux que sa nourriture est excellente!

Tout d’abord, l’accueil est vraiment exceptionnel.  On se sent privilégié et bienvenu à chaque visite.  Le propriétaire Marc Antoine Munoz a le sens de recevoir et il le fait avec passion et originalité, en ajoutant toujours une touche d’humour à son approche;

avec amour pour les dames et avec amitié et respect pour les messieurs!

…On se sent tout de suite charmé!

Viens le moment où l’on passe à table.  Le menu italien nous offre un choix élaboré qui s’étend de la pâte toute simple au Wellington d’agneau, en passant par la poêlée de ris de veau au caramel d’épices, sans oublier les gnocchis maisons au fromage bleu… un vrai délice.   Aussi, on ne peut rester indifférent à l’odeur de la pizza au four à bois qui cuit dans le centre du restaurant.  La croûte mince garnie d’ingrédients frais de toutes sortes selon l’humeur et les goûts de chacun fait de cet amalgame de particularités, la meilleure pizza du genre dans la ville de Québec!

L’ambiance qui se marie au plaisir gustatif crée des moments d’intimité et favorise les rapprochements.  Le pianiste qui joue des airs italiens pour enrober l’atmosphère vient mettre une cerise sur l’extase du moment présent que l’on savoure sans gêne avec impétuosité.

Une fois le plat de résistance achevé,  pourquoi ne pas en profiter pour s’offrir un flambé, particulièrement parce qu’il est plutôt rare que l’on peu s’offrir ce genre de dessert qui est populaire surtout dans les grands hôtels style Château Frontenac.  Marc Antoine Munoz a rendu cette cérémonie sucrée accessible aux communs des mortels. Pas nécessaire d’y laisser sa chemise!  Un choix affriandant nous est offert… poires au Pernod, crêpes Suzette, sabayon ou encore le célèbre volcan au rhum de Mario Massussi (serveur italien de grande expérience et bien reconnu dans la ville de Québec.)

Après le souper, si vous voulez poursuivre votre soirée en beauté, il est possible d’évoluer vers l’étage supérieur, La piccola, pour une ambiance jazzée et décontracte. Vous pourrez déguster un bon digestif au son d’une musique cool et relaxante.

Alors en résumé, disciples d’Épicure, bienvenue à La Scala!!!

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La Scala
31, Boul. René Levesque Ouest
Québec
G1R 2X3

418 529-8457
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Sabrina Ferland est la directrice artistique derrière bellita.ca, designer de spectacle! Chanteuse extraordinaire à la voix envoûtante, productrice de spectacle très en demande, Sabrina est une fille passionnée qui aime profiter de la vie. Avec son amoureux, ils s’amusent à découvrir les meilleures tables de la ville de Québec.

Merci à Sabrina et son amoureux, d’avoir accepté notre invitation!

Mystère + Intrigue à Québec!

Nous sommes heureux de vous présenter le premier billet de la série « En direct de: Québec ». Cet article et les photos qu’il contient sont de Marie-Serge Blais!

Un mystère + une intrigue = raison suffisante pour me faire réserver dans un endroit inconnu, avec un hôte inconnu…

…mais heureusement, un menu hautement intéressant.

Cependant, attention! N’y est pas invité qui veut. Il faut tout d’abord se rendre sur le site de Tastevino afin de prendre connaissance des soupers à venir puis remplir le questionnaire, l’envoyer, être sélectionné et finalement avoir accès à l’heure et à l’adresse de votre repas.

Non pas que notre hôte soit difficile, mais à la question « quel serait ton dernier repas? », si votre réponse est une poutine avec une rootbeer, peut-être que cette expérience n’est pas pour vous.

Sous des allures de maison close (à cause du mystère anonyme), cette impression s’estompe vite quand notre hôte nous ouvre chaleureusement la porte et que déjà des effluves agréables nous montent au nez. L’homme nous accueille avec un Parés Baltà Brut Selectio Cava mousseux qui accompagne des bouchées de poutine inversée ainsi que des croustillants de poulet à l’orange sur brochette.

Au total, nous sommes quatre. Nous étions deux et les deux autres convives ne se connaissaient pas. Étrange intimité… Toutefois l’amour de la nourriture nous a réunis et en peu de temps les langues (peut-être est-ce grâce aux bulles?) se délient.

Notre hôte nous invite à nous attabler pour vivre une expérience d’épices/vin unique. Il nous est alors suggéré de goûter à un mélange d’épices avec le vin blanc avant d’attaquer le délicieux crabe cake et sa mayo sriracha. Intéressant de faire ressortir les notes de muscade du vin à l’aide des épices. D’ailleurs le vin blanc présenté est un de mes coup de coeur de l’automne (Vinho regional Terras do Sado Adega de Pegoes 2008).

À ce stade, je réalise à quel point notre hôte est un « trippeux »

À chaque service il nous fait part de ses recherches, ses essaies, sa démarche, ce que j’apprécie particulièrement. Il est un sommelier de formation et a fait plusieurs séminaires de gastronomie moléculaire. Ce qu’il nous présente est le fruit de plusieurs années de recherche et d’expérimentations, confirmé par le potage de courge butternut et son effiloché de canard confit. La présentation est soignée et le goût délicat et suave.

Le plat de résistance, à ma grande joie, est constitué d’un jarret d’agneau braisé glacé au Vincotto, accompagné d’un risotto d’orge et sa courge poivrée, caramel de tomates aux épices. La pièce est centrée, l’accent est sur l’agneau… il ne nous reste plus qu’à planter notre fourchette pour réaliser à quel point la cuisson fut longue, longue, longue… De fait, le jarret se défait à la fourchette et la viande fond dans la bouche. Un pur délice…  Le tout accompagné d’un pinot noir du nouveau monde, parfait accord qui fait ressortir le caramel de tomate aux épices.

Le dessert (je dois réellement trouver un trou),

cette crème brûlée au piment chipotle grillée à la torche devant nous, est crémeuse à souhait. Je suis ronde comme un boudin…

Et c’est alors que notre hôte nous emporte des caramels à la fleur de sel au chocolat, accompagné de Yalumba Museum Muscat South Eastern Australie.

J’ai quitté la banlieue en roulant, littéralement…

Malgré le côté très « intime » de la chose, une fois la gêne et le mystère passés, on y vit réellement un bon moment dans une ambiance très lounge et feutrée.

Le prix est tout à fait honnête :
65$ (pourboire à votre discrétion), vins inclus (et il y en a!)

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Marie-Serge Blais est chef enseignante au CSAT Fierbourg, en plus de tenir la chronique « gastronomie» CKRL 89,1 à l’émission Avant 9h, Tout est possible. Vraie épicurienne, c’est une passionnée amoureuse de la bouffe [et de la vie!] qui est une vraie source d’inspiration. Chanceux sont ceux qui la côtoient tous les jours!

Merci Marie d’avoir accepté notre invitation!

En direct de: Québec !

La ville du maire Labeaume, reine de la poutine Ashton, où s’érige le château de Bonhomme et sa troupe: C’est Québec.

Heureusement, Québec, c’est bien plus que ça!

C’est aussi une ville en ébullition, la ville natale de la Capricieuse, où il se trouve des endroits superbes que nous affectionnons. Vous êtes-vous baladé sur la MAGNIFIQUE promenade Samuel-De Champlain? C’est extraordinaire, à voir absolument.

Côté restos c’est possible de bien manger, oui! il s’y trouve bien quelques restaurants intéressants! (désolée pour le « quelques » ;)) Pour être honnête avec vous,  une chose que l’on déplore à ces restos, tant qu’à être dans le vif du sujet, c’est que vers 11h-minuit tout est fermé! Coït interrompu.

Lorsqu’on réfléchi aux sujets dont on aimerait parler sur ce blogue, on a plus d’endroits que de temps pour tout faire! Par conséquent, nous avons éliminé toutes les expériences gastronomiques vécues pré-2Capricieux et nous nous sommes promis d’y retourner un jour armé de notre caméra.

Ce qui veut aussi dire que Québec a été un peu exclu de nos pages.

Parce que lorsqu’on va à Québec, on fini par passer plus de temps en famille et avec des amis, que dans les restos… parce que le temps nous manque pour tout couvrir et rapporter, parce qu’on avait envie de s’amuser un peu…

Nous avons demandé à des amis de se prêter au jeu des 2Capricieux!

That’s right! Au cours des mois de février-mars, vous aller découvrir 4 lieux de la capitale, choisi par nos charmants collaborateurs! Y en aura-t-il plus un jour? On verra!

Tout ce que nous leur avons demandé c’est de choisir l’endroit de leur choix, d’aller y manger et de nous faire parvenir leur opinion! Et bien sur, tant qu’à jouer le jeu, ils devaient y amener leur caméra pour croquer tout leur repas. Tut! tut! qui a dit que c’était simple tenir un blogue bouffe, hein?

Vraiment, un GROS merci à nos amis, que vous nous présenterons au fur et à mesure, d’avoir accepté le défi avec autant d’enthousiasme et de générosité!

Ont-ils aimés leur expérience? À voir les textes que nous avons reçus, on peut dire qu’ils ont prit leur mission au sérieux et l’ont  relevée avec brio! Les 2Capricieux n’ont qu’à bien se tenir… il y a de la compétition dans l’air!

> Surveillez le premier guest blog [à vie!] de la série En direct de: Québec dès jeudi!

Du haut du septième ciel, salut!

Au septième ciel, c’est de là que je vous écris depuis mon récent passage chez Graziella.

Il y a de ces restaurants, comme ça, qui savent vous toucher avec une telle justesse, en mariant saveurs, simplicité et authenticité. De ces plats, comme ça, qui charment vos papilles des jours durant… vous savez de ceux qui, dès la première bouchée, vous savez que vous devrez revenir?

Graziella.

C’est donc entre filles, oui les mêmes que pour notre session au St-Urbain (moins la belle Josie, snif!), que nous sommes aller visiter l’antre de Graziella Battista.

Avez-vous déjà mangé avec une cinglée blogueuse qui prend tout ce qu’elle bouffe en photo? Faut patienter un peu le temps qu’elle pose vos assiettes (peux-tu tasser ta napkin sale? C’est laid!), puis s’assure d’une autre photo (ben là t’as mis tes doigts devant!) et une dernière (au cas où!)

Eh bien imaginez maintenant, la même situation multipliée par TROIS! À tour de rôle on se prêtait les assiettes, on s’échangeait l’éclairage, et sans dire un mot, on attendait patiemment que tout le monde ait terminé avant d’entamer la première bouchée, tant désirée soit-elle.

Tout un spectacle!

Antipasti

Ma.gni.fi.que Carpaccio de boeuf rouge vif accompagné d’une cuillère de mayo à l’aneth et radicchio braisées.

Sans aucun doute, un des carpaccio que j’ai le plus apprécié depuis un bon moment! (habituellement c’est bon signe lorsque le surlendemain tu y penses encore!)

La viande, ni trop mince, ni trop épaisse, fondait littéralement dans la bouche mais c’est la petite twist avec mayo à l’aneth, qui donnait à mon carpaccio un air de tartare léger, qui m’a vraiment plu. J’ai adoré le contraste croquant et l’amertume qu’apportait le radicchio.

Valérie a pris la déclinaison de prosciutto et avait sans doute la bouchée la plus jolie de toutes!

On la voit ici en avant plan: une figue enrobée de foie gras et d’une tranche de prosciutto servie sur crouton. En plus d’être un plaisir pour les yeux, les papilles de Valérie semblent avoir été complètement déroutées. ;-)

Gabrielle, elle, a optée pour un plat de pétoncle, pancetta et champignons… dont j’avoue n’avoir pris la photo que pour le Capricieux, car moi les pétoncles… non merci! hehe!

Place aux primi…. c’est là que les choses se corsent!

Après une semaine à fantasmer chacun de notre côté sur les gnocchis de Graziella, nous nous sommes confrontées à un méchant gros dilemme. Nous nous regardions les trois avec des yeux piteux: to order or not to order… chacune une assiette de gnocchis!

On s’entend qu’avec la qualité de plats que le menu de Graziella nous propose, commander trois fois le même plat est un péché grave!

Dans nos choix secondaires se trouvaient les raviolis et le risotto. Nous avons aussi jetté un coup d’oeil sur les viandes de la section secondi mais c’était clair dès le début, ce serait des pâtes.

Puis nous avons contemplé l’idée de partager les plats mais notre ventre ne criait qu’une chose… gnocchis, gnocchis, gnocchis. Et gnocchis ce fût.

«Comme de petits nuages»

C’est ainsi que notre serveur, qui semblait à la fois interloqué et amusé de voir chaque plats se faire mitrailler par la horde de bloggeuses affamées, nous a décrit les fameuses pâtes de ricotta et Grana Padano.

Et c’est vrai qu’ils étaient divins!

On a aimé le fait qu’ils aient une texture beaucoup plu légère que ceux fait à base de pommes de terre, d’où leur vient le terme de petit nuage sans doute. La sauce aux tomates fraîches et basilic, qui recouvrait nos gnocchis, était désarmante de simplicité, complètement dépourvue de flafla. Exactement le genre de sauce que je demande au Capricieux de me faire depuis des lustres… *hint* (bon bon bon, oui je suis gâtée.)

Le resto a une belle ambiance, calme. Derrière nous un 5 à 7 allongé entres amis, à nos côtés une mère et sa fillette qui partagent un plat de pâtes. Tous se côtoient sans heurt dans cet environnement aux allures à la fois moderne et classique.

Pour dessert, un tiramisu vraiment délicieux!

En conclusion, excellent repas et fabuleuse soirée entre filles, la prochaine fois, on y retourne pour tester l’osso bucco.

Bon appétit!

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Graziella
116, rue McGill
Montréal

514 876-0116

Gourmands à l’assaut du Vieux-Montréal!

Bien beau aimer manger au resto, et dans de bons restos mais parfois ça serre un peu son budget!

Comme on abuse de ce genre de sorties (doh!), nous sommes toujours à l’affût des petits rabais offerts ici et là, des concours ou des offres de certificats-cadeaux ou… des événements gastronomiques!

Et justement il se passe présentement dans le Vieux-Montréal, un événement parfait pour les gens comme vous et moi avec budgets-serrés-aimant-manger-au-restaurant-malgré-tout!

Cet événement est le Happening Gourmand!

Du 11 au 31 janvier 2010, 8 restaurants offriront une table d’hôte, 3 services à prix fixe et ce, tous les soirs!

S’inspirant de la semaine des restaurants de New York, le Vieux-Montréal vous propose 21 jours de découverte de restaurants à prix minimes pour la troisième année consécutive.

Tous les soirs, 8 restaurants vous attendent avec un menu à prix-fixe qui vous propose 2 choix d’entrées, 3 choix de plats et 2 choix de desserts. Faites votre programme de sorties restaurants!

Vous pourriez manger par exemple, un croustillant de saumon au chèvre frais chez Verses pour 27$ au lieu de 44$ ou une estouffade de joue de veau aux lardons chez Suite 701, pour 22$! Salivant? [Edit:  Clarah nous dit qu’Aix et Modavie sont les meilleures options!]

Voilà! Vous  trouverez tous les restaurants participants et leurs menus spécial sur le site du Happening Gourmand! : )

Dans la cuisine de Jérôme Ferrer

Pour notre première visite à l’un des restaurants de Jérôme Ferrer, nous avons décidé de manger littéralement… dans sa cuisine!

Je m’explique, il est possible dans plusieurs restaurants de manger à la « table du chef ». Souvent situées très près des cuisines, quand ce n’est pas directement dedans, les tables de chef sont un concept vraiment original et passionnant si vous êtes intéressés par le behind the scene des restaurants.

En plus de voir les cuisiniers à l’oeuvre, vous serez traités aux petits oignons et aurez la chance de parler directement avec le chef. Le plus cool c’est que ça ne coûte rien de plus que de le demander lors de votre réservation.

Dès notre arrivée à l’Europea, on nous fait faire une visite du restaurant en nous racontant toutes sortes d’anecdotes. On entre dans les cuisines, on salut les chefs derrière les fourneaux et on se sent assez privilégié de s’asseoir tout prêt de l’action pour toute la durée du repas. Seule petit hic, la table du chef de l’Europea est un peu en retrait de la cuisine alors tous les convives n’ont pas la chance d’épier Jérôme Ferrer à l’oeuvre.

Une fois l’apéro en main, c’est le temps de s’attarder au menu!

Question d’être raisonnable un peu (oui, oui!), j’avais décidé d’opter pour le menu découverte, un cinq services. Mais le couple d’amis qui nous accompagnait décida d’y aller pour le menu dégustation, un 9 services… est-ce que je pouvais ne pas suivre? Oh que non!

Toute une aventure gastronomique débuta alors… à noter que la Capricieuse avait décidé de prendre le menu à la carte étant donné qu’il y avait trop de poissons/fruits de mer (selon elle!!) dans le menu dégustation.

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1- Pré-mise en bouche

Crevette enrobée de coconut, popsicle parmesan-chèvre et basilic

Ce fût suivi d’un bouillon-émulsion au boeuf je crois, avec un succulent morceau de truffe le tout servi dans une coquille d’oeuf, beau recyclage!!

2- Mise en bouche: Cappuccino de crème de homard et copeaux de truffes

Tout à fait irrésistible, servi comme un café avec sa mousse et tout… un délicieux bouillon qu’on veut étirer le plus possible tellement c’est bon! Juste cette mise en bouche aurait pu faire notre soirée et je ne niaise pas.

Les plats suivants ont tous des formats entrées:

3- Pétoncles Princesse des Côtes du Nord et ris de veau. Panais et chou Pak-choï à l’étuvé. Velouté au vin jaune du Jura.

Pas le temps de les prendre en photos, qu’elles sont engouffrées… ça veut tout dire!

4- Tataki de thon au citron, main de Bouddha et kumquat, vermicelles de légumes croquants au Tamari.

5- Filet de bar cuit sur peau, feuilles de laitue de riz pochées, beurre blanc à la gousse de vanille fraîche de Tahiti, caviar d’esturgeon d’Abitibi-Témiscamingue, mousseline de topinambours. [Reprendre son souffle ici]

6- Cromesquis de foie gras, servit comme un cigare

La présentation était des plus géniales, on dépose les cigares devant nous et dans la cuillère, une pastille. Puis un serveur s’approche et verse de l’eau chaude sur notre pastille… celle-ci se met alors à grandir pour devenir… une débarbouillette!

7a- Poulet de Cornouailles en cocotte à l’infusion de Galanga, cheveux d’ange aux shiitakés : on vient vous montrer votre poulet une fois cuit dans sa cocotte!!

7b- Cannelloni de cuisse en confit et saupiquet en deux temps: également fait avec le poulet de Cornouailles présenté quelques minutes avant. Oups, encore oublié de prendre une photo!

8- Raviole fraîche à la ricotta, écume de porcini, champignon portobello grillé, jus de truffe blanche.

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9- Short ribs de bœuf Kobé façon smoked meat, crousti-fondant de légumes racines BBQ

Ouin, le cigare au foie gras vient de se faire battre au niveau de la présentation… ce plat arrive dans un dôme en verre enfumé et les serveurs enlèvent les dômes de tous les convives en même temps! Une brume aux odeurs du plat se dissipe devant vous! WOW!

10- Plateau de fromages affinés d’ici et d’ailleurs.

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Petite parenthèse ici pour présenter les plats de la Capricieuse

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Donc la Capricieuse a pris ses assiettes dans le menu à la carte

En entrée: quelques feuilles de mesclun et fines herbes, vinaigrette perlée aux chicoutais, servie dans une couronne de parmesan (que vous voyez en pile dans des plats, sur la photo en haut à gauche).

Même si ce n’est qu’une salade (dixit le gars), c’était immense, je crois que ça lui a pris 3 services avant de finir de la manger!

Puis elle a choisi le cerf de Boileau grillé et piqué au vieux cheddar, pôelée de champignons sauvages de l’Ouest canadien et pommes de terre rattes. (D’ailleurs nous voyons M. Ferrer faire son plat dans la toute première photo de ce billet!)

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– Ici on roule déjà à terre et on en profite pour prendre un p’tite pause..

… de toute façon c’est bientôt fini non?

Oh que non, passe aux desserts!

11- Granité aux fruits avec coulis dans une pipette!

On a tous gardé nos seringues en souvenir… mais de notre côté on les a déjà égarées, lol!

12- Parfait glacé au citron et sabayon du Verger.

13- Gourmandises et friandises par excès (excès n’est pas le mot…)

Les femmes étaient vraiment excitées de tous ces desserts! Guimauves à l’érable, macarons, nougat et  biscuits à la pistache… la table débordait de sucreries!

14- Ici vous voyez de la barbe à papa (que la Capricieuse a quasiment mangé à elle seule!!)

15- …mais surtout, des mini-madeleines qui sortait du four… vraiment succulentes, trop succulentes même après tout ce qu’on avait mangé hahaha!

16- Crème brûlée, et autres desserts.. (ici ont était rendu assez pompette, pardonnez ma mémoire qui fait défaut!)

17- eeuuh assortiment de chocolats pour se sucrer le bec, (attend quoi c’était déjà fait le sucrage de bec? woups!)

18- Finalement de petits bonbons pour la route, dans le plat vide c’était des caramels mous à la fleur de sel, un hit!

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Après avoir vu tous nos plats, vous trouvez que la Capricieuse fait pitié avec son entrée de salade et son boeuf? Eh bien détrompez-vous! Pour plus de la moitié des services mentionnés ci-haut… madame eue droit à son assiette également! Oui, tous les desserts, mises en bouches et même quelques mets salés et ce sans frais supplémentaires! (Quelqu’un a fait un bon deal sur notre bras!)

Comme vous le voyez, Europea a été toute une expérience de saveurs, goûts et de présentation. Nous avons eu un plaisir fou à déguster et à attendre pour voir ce qui s’en venait par la suite! La Capricieuse parle encore des mignardises, des chocolats, des bonbons, du dessert, du pré-dessert, du pré-pré dessert, du post-dessert, alouette!… mettons qu’elle a une dent assez sucrée déjà en partant, elle a été servie!

Clou du spectacle? Les dames ont reçu un gâteau quatre-quarts dans un sac Europea pour emporter! Les gars, eux, ont reçu… la facture! ;)

Finalement, Jérôme Ferrer et son équipe nous ont fait vivre toute une soirée et on se promet d’y retourner un jour, mais cette fois.. d’être plus sage sur la quantité!

yeah right!

Europea
1227, de la Montagne
Montréal
H3G 1Z2

514 398-9229

Joyeuses fêtes à tous!

Ho! Oh! Ho! Pour la prochaine année 2010, le Père Noël vous offre une bonne dose des 2Capricieux!

Trève de plaisanterie,  nous vous souhaitons à tous de joyeuses fêtes entourés de vos proches!

Merci de nous suivre en grand nombre et de participer à nos découvertes tant derrière les fourneaux que dans les restos.

En 2010 nous espérons vous voir en personne à notre prochain événement 2Capricieux que nous planifions pour la fin janvier/début février question de laisser nos estomacs relaxer un peu de tous ces excès du temps des fêtes… que nous nous promettons de ne PAS faire à tous les ans mais qui peut vraiment résister à toute cette abondance de petits plats cuisinés avec amour par nos familles?

Nous serons de retour au début janvier, frais et dispos… ou pas ;)

En attendant, pour avoir des updates un peu plus spontanées, vous pouvez nous suivre:

– sur facebook ou
– sur twitter

Et question de bien terminer l’année, quoi de mieux qu’une petite rétrospective de nos archives façon top5!

Allons-y!

Top 5 (difficile à faire) de nos restos préférés de 2009:

Top 5 de nos recettes les plus consultées:

Top 5 des billets que nous affectionnons particulièrement:

Top 5 des billets que vous semblez avoir affectionnés:

À bientôt tout le monde!

Le dernier coup fumant du plateau!

Lors de ma 3e participation aux Marmitons de Mtl, nous avions eu l’honneur de cuisiner avec le chef Maksim Morin.

Le chef, anciennement du Joe Beef, nous avait mentionné qu’il était sur le point d’ouvrir son propre restaurant, Le Chien Fumant.

Et bien l’ouverture a finalement eu lieu le 19 décembre! Les Capricieux, toujours anxieux d’essayer un nouvel endroit, se sont rendu le 20 décembre et ont vécu la 2e soirée de l’existence de ce tout nouveau resto du plateau.

Commençons par le début… Tout d’abord on aperçoit au loin le resto qui fait le coin des rues de Lanaudière et Gilford (ancien emplacement du resto Le Diner). On aime déjà les grandes vitres qui laissent entrevoir, de la rue, les chefs derrières les fourneaux en train de se préparer pour l’arrivée des premiers clients.

On cherche un peu l’entrée du resto, une grosse porte de métal (qui n’est pas vitrée alors vous allez vous demander si c’est vraiment par-là qu’on entre!) nous donne l’impression d’arriver backstore dans pub anglais. On place nos manteaux dans une superbe armoire de bois massif puis on remarque les armoiries:

Vaut mieux la tête d’un chien, que la queue d’un lion.

Déjà, le ton est donné.

À notre accueil, on nous demande si on désire une table ou manger au bar…

Est-ce que vous mangez au bar des fois? Nous le plus souvent possible, on adore!

On aime la proximité que cela nous donne avec les cuisines et lorsque que celle-ci est  à aire ouverte, c’est toujours plaisant de voir le chef et son équipe à l’œuvre.

Alors attablés au bar, nous avons été plus que bien servis par Dave qui a jasé avec nous pas mal toute la soirée, nous racontant des anecdotes survenues lors des rénovations et nous parlant des divers drinks qu’il entend servir au restaurant. Un vrai passionné, tout comme le reste de l’équipe qui est venu tour à tour nous jaser… nous nous sentions comme des habitués de la place!

Nous avons commencé notre soirée en goûtant à un drink (je ne me souviens plus du nom!) mais qui était  à base de citron frais pressé et de Prosecco servi dans une coupe style Marie Antoinette. Festif!

En passant, vous allez trouver très originale la façon que sont installées les bouteilles du bar pour sauver de l’espace!

Vous voulez entendre parler de la bouffe, on y arrive justement!

Bien que je n’avais pas passé tant de temps que ça avec le chef lors de sa présence aux marmitons, j’avais une bonne idée de son style de cuisine. C’est à dire, une cuisine très « homey » à partir de produits frais, pour la plupart locaux, des herbes, des épices, des légumes et des bonnes pièces de viandes!

Ses plats sont simples mais recherchés et définitivement teintés de sa touche à lui…  et attendez de voir les présentations!

Oubliez les traces de coulis ou de réduction sur le contour de votre plat, pas besoin de faire glisser votre fourchette aux quatre coins de votre assiette pour avoir une particule de saveur de chaque ingrédient… les assiettes arrivent, imposantes et appétissantes!

La simplicité est tellement sous-estimée… mais certainement pas ici et ça fait du bien!

En ces temps froids, bien que la présentation des plats soit rafraîchissante, le menu du chien fumant est plutôt réconfortant. On a l’impression de manger la bouffe de notre grand-mère, cuisinée par le chef d’un resto 5 étoiles, mais dans une ambiance de souper chez des amis.

Ok, on beurre épais, mais allez-y et vous allez voir!!

Voici les plats qu’on a dégustés:

Les entrées:

1- Soupe légumes et queue de bœuf: Des gros morceaux de patates et de carottes, un bouillon, des herbes fraîches sur le dessus et un gros os de bœuf avec encore de la viande autour qu’on mange sans gêne avec nos doigts!


2- Ravioles de veau, comme une blanquette: de gros ravioles de pâtes fraîches maison avec l’intérieur entre autre de la cervelle de veau.. tellement tendre! La sauce était crémeuse à souhait et parsemée de p’tits oignons. C’était assez généreux comme portion!

Plats principaux:

3- Poulet de Cornouaille à la Nivernaise: Cuisses de poulet cuites dans un mélange de tomates, olives et autres légumes. La poitrine, quant à elle, était rôtie dans la poêle et pour couvrir le tout, une sauce à la Nivernaise (ressemble à une sauce hollandaise) aux gros escargots.

4- Longe d’agneau en croûte: le nom dit tout, une longe d’agneau en croûte, style wellington. Ce fût servi avec une sauce, des oignons confits, une purée de pommes de terre et une salade de céleri rave.

Dessert:

Nous n’avons pas été capables de se rendre au dessert hahaha! La Capricieuse a pris au lieu d’un café, un chocolat chaud style mexicain (je pense) avec un mélange d’épice, un brin de piment et une shot de rhum!

Le vin:

On nous a suggéré un Cahors qui a fait la job comme un champion… sauf que nous étions tellement obnubilés par notre repas (c’était tellement bon!) qu’on en oubliait de boire du vin… mais on leur a laissé le restant de notre bouteille, je ne pense pas qu’ils étaient déçus!

Commentaire du chef quand il a ramassé mon assiette presque propre tellement  je lui ai fait la passe: « C’est rare que quelqu’un mange tout! » Un ogre aurait sûrement répondu: « C’est normal! »

J’y suis plutôt allé pour: « Quoi? C’est rien, j’ai fini l’assiette de la Capricieuse aussi! »

Entrain de me caler moi là?? Nah, j’adore ma réputation « d’estomac sur deux pattes ».

Anyway, on a vraiment aimé l’ambiance simple et « casual » de l’endroit. On avait même pas commencé à manger notre entrée qu’on se disait qu’il va être l’fun de devenir des habitués de la place.

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Petit fait intéressant si comme nous vous aimez ça manger tard: la cuisine ferme… à 2h du mat! Les gars sont sûrement des machines car très bientôt ils seront aussi ouverts pour le brunch du weekend et selon leurs dires, ça sera pas des brunchs légers!

Les comparses du Chien Fumant vous attendent donc avec impatience pour vous montrer se dont ils savent faire… et qui sait, vous nous croiserez peut-être au bar?

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Le Chien Fumant
4710 de Lanaudière
Montréal
H2J 3P7

514 524-2444

Allez-retour Alep/Montréal

Nous adorons manger au resto, vous le savez! Mais une autre chose que nous aimons beaucoup c’est… le take-out!

C’est vrai, nous allons souvent au restaurant mais parfois avec nos horaires chargés et décalés, nous préférons manger dans le confort de notre salon, devant nos ordis ou sur notre terrasse l’été… mais en compagnie de nos plats préférés dénichés un peu partout lors de nos explorations.

Très souvent lorsque nous découvrons un resto que nous aimons, nous y retournons plusieurs fois y chercher nos favoris… version pour emporter! Vous y pensez peut-être pas, mais même les plus beaux restos se feront un plaisir de vous faire une petite boîte pour sortir.

C’est le cas au Petit Alep, un de nos favoris les soirs de semaines.

Pour dire vrai nous avons découvert ce petit bistro en visitant tout d’abord son grand frère: Alep.

Comme d’autres proprios l’ont fait,  les gens du Alep ont décidé d’ouvrir, juste à côté, une version bistro beaucoup plus jeune, avec des assiettes moins grosses et un menu similaire, mais différent de son restaurant.

On aime beaucoup la version bistro, mais à l’heure du 5 à 7 l’endroit est tellement bondé de monde (et tant mieux!) que  nous avons pris l’habitude d’appeler pour commander nos plats car pas question de se priver de notre assiette d’agneau juste pour un line  up!

Alep et Petit Alep offre une cuisine syrio-arméniene des plus délicieuse et tellement savoureuse. Si vous allez en groupe chez Alep, nous vous conseillons l’assiette dégustation pour vraiment avoir un aperçu de leur savoir-faire. D’ailleurs, les deux restos sont parfaits pour le genre de soirée où vous voulez tout essayer et partager des plats entre amis.

Même si tout est bon, nous avons nos petites habitudes!

+..

Premièrement nous sommes fous, fous, fous de leur moussaka (que l’on voit un peu plus haut) et étant donné que nous aimons tous les deux l’assiette d’agneau ET l’assiette de filet mignon, nous prenons toujours une de chaque que nous séparons à la moitié, hahaha!

En plus de ces succulentes assiettes, il faut aller au Petit Alep pour :

– Les combos soupe et sandwich du midi;
– Un 5 à 7 Mezze (la version Moyen-Orient des tapas) pas cher du tout;
– Prendre un café turc, un thé blanc ou un verre d’Arak;
– Faire plaisir autant à des végétariens qu’à des carnivores;
– Le side order de pain terbialy, un délice pour 1,50$ (voir la première photo);
– Les baklavas bien sûr!

Les prix varient entre 3$ pour un sandwich et 10$ pour une assiette, avec des portions généreuses comme vous pouvez voir!

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Petit Alep
191, rue Jean-Talon Est
Montréal
H2R 1S8

514 270-9361