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Le bonheur est dans ma tasse et ça goûte le paradis

Voici notre dernier(?) article, écrit par Christian et Louise, dans le cadre de la série « En direct de: Québec ». Photos: Françis Fontaine!

Il y a des endroits où l’on se sent vraiment comme à la maison. Des lieux uniques que l’on découvre par hasard.

C’est ce que l’on pourrait appeler la destinée. Mais franchement, parfois ça prend des drôles de tournures.

Il y a des surprises vraiment agréables et des découvertes inoubliables. Dans un monde où tout va trop vite, le plaisir tient des bons moments passés entre amis, des bonnes bouffes et des découvertes de toutes sortes. Entre autres, des découvertes gustatives et de toutes les belles surprises que nous réserve le monde culinaire.

Fermez les yeux un instant et imaginez-vous devant un plat des plus exquis servi avec un vin qui l’est tout autant. Vous aimez tous ces arômes et toutes ces saveurs rocambolesques qui se fondent en un ballet nuptial dans votre bouche. Mais tout à coup, vous arrivez à isoler ce petit je ne sais quoi qui goûte si bon et qui vous rend tellement heureux. Le fameux petit moment de bonheur intensif que l’on voudrait éternel.

Et si vous pouviez retrouver ce bonheur dans votre tasse de café?

Oui, oui! Dans ce liquide caféiné que vous buvez tous les jours. Et si l’on vous projetait à des années lumières de votre dernier Starbuck, Vanhoutte et j’en passe? Oui? Ok, direction Le Nektar.

Vous arrive-t-il de sentir que l’on vous regarde d’une drôle de manière parce que vous posez beaucoup de questions sur le café que l’on vient de vous servir? De prendre les gens au dépourvu? De penser qu’ils vous trouvent étrange, ou trop curieux? Êtes-vous un passionné de café qui adore faire de nouvelles découvertes et en apprendre toujours plus?

Avertissement! Le prochain pas pourrait vous être fatal! L’addiction est irrévocable, mais cela risque fort de vous plaire.


Une fois la porte du Café Le Nektar franchie, tous les cafés que vous avez bus jusqu’ici, pour leurs divers effets vivifiants, n’auront plus de sens pour vos papilles gustatives. Elles seront sublimées par le doux et délicieux nectar des dieux qui vous sera servi. Plaisirs et découvertes seront au rendez-vous et vous aurez l’impression d’être aux portes du paradis. Le café de prédilection au Nektar c’est le filtre. Mais pas le filtre comme vous le connaissez.

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« Ohhh, est-ce une odeur de cassis ? »

Nous sommes deux épicuriens. Nos petits bonheurs au quotidien sont simples, mais savoureux. Régulièrement, voire même quasi religieusement, nous nous rendons au café Le Nektar, 235 St-Joseph Est, dans la basse-ville de Québec. Certains disent, à la blague, que nous y avons élu notre deuxième domicile. Ce qui n’est pas tout à fait faux.

Ne vous en faites pas, c’est bel et bien du café que l’on vous servira dans votre tasse. La différence avec d’autres cafés, c’est la grande qualité des produits qui vous seront servis. Des cafés provenant de très petits lots, sélectionnés avec soin et traités aux petits soins.

Et puisque le Nektar ne lésine pas sur la très grande qualité de ses produits, vous aurez l’honneur de déguster votre breuvage dans la Ferrari des tasses espresso. Les tasses ACF, importées par Be Coffee directement d’Italie. Elles sont fabriquées à la main dans le nord du pays et sont réputées internationalement pour leur qualité inégalée.

« Hmmm, ça sent un peu le caramel »

Bien que ce petit café branché soit situé au centre-ville non loin de notre appartement, c’est tout à fait par hasard et par curiosité que Christian a découvert l’endroit en février 2009. En fait, le Nektar venait à peine d’ouvrir ses portes. Nous commencions tout juste à nous plonger dans l’univers du café. Depuis, nous sommes devenus de véritables accros.

Le Nektar est un café où vous devez absolument vous arrêter quelques instants pour en savourer toutes les subtilités. L’atmosphère y est urbaine et la musique qu’on y joue accompagne très bien l’ambiance culturelle et festive de ce petit bout de la rue St-Joseph. En face du bar le Cercle et de la salle de spectacle de l’Impérial de Québec, le Nektar est une perle rare, qui pour le moment n’est pas surpeuplé. On peut prendre une table en bonne compagnie ou être seul avec son ordinateur portable. Peu importe, l’on y passe un moment agréable.

On vous parle de saveurs et d’ambiance depuis trop longtemps et là on sent bien que vous ne tenez plus en place. Vous êtes prêt à faire le saut?

Le Nektar à été fondé par 3 gars, amis d’enfance et complétement passionnés par les plaisirs de la vie: la bonne bouffe, les breuvages, mais surtout et par-dessus tout, le café. Vous avez envie de vous faire parler de café comme on parle d’amour? C’est l’endroit par excellence!


Il y a d’abord Vincent, le maître barista et le grand dégustateur de l’endroit. Vous aurez tout intérêt à le croiser pour discuter de saveurs, d’arômes, d’acidité, de corps et de finale. C’est d’ailleurs sur lui que vous risquez de tomber le plus souvent les jours de semaine.

Ensuite, il y a Constantin. C’est l’esprit littéraire et scientifique qui s’intéresse aux origines et aux particularités de tous les cafés. On le croise moins souvent, mais si vous avez la chance de lui parler, c’est aussi un fin connaisseur et il a de très bons conseils.

Finalement, si vous avez la chance d’observer un boute-en-train à la camaraderie contagieuse, il s’agit très probablement de Guillaume, l’âme entrepreneuriale du café. Et on est d’accord avec lui, quand «c’est bon dans bouche», c’est le bonheur total!

DES CAFÉS DE GRANDS CRUS

Le Nektar est le premier café à Québec qui propose une approche qui valorise la richesse et la diversité du café, similaire à celle développée en Europe pour les différents terroirs des grands crus vinicoles. Cette approche se base sur des méthodes de récolte, de transport, d’entreposage et de torréfaction complétement révolutionnaires par comparaison avec le processus actuel, vieux de plus de cent ans.

« Ohhh, celui-là est parfumé comme si j’humais les vapeurs d’un brownie tout chaud »

Le mur de café regorge de variétés de cafés de très grande qualité dont certaines sont exclusives au Canada. Vous y retrouverez entre autres les cafés de PT’s Coffee, les «Terroir» de Georges Howell Coffee Company et le café de 49th parallel torréfié à Vancouver.

Essayer les cafés grands crus du Nektar, c’est à vos risques et plaisirs!

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Café Le Nektar

235 rue Saint-Joseph Est
Québec
G1K 2B1

418 977-9236

Le Nektar sur Twitter
Le Nektar sur Facebook

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Christian Bond est chef des produits chez NOFOLO. Il a aussi fondé Be Coffee, où il importe les superbes tasses à café espresso italiennes ACF pour le marché canadien.  Il vous faut absolument vous les procurer! Vous pouvez aussi le retrouver sur Twitter et sur Facebook.

Louise Bluteau est étudiante au baccalauréat en design graphique et candidate à la Maîtrise en design et multimédia à l’École des Arts visuels de l’Université Laval. Elle s’intéresse particulièrement au accord mets et café. Les cafés filtres grands crus rythme ses journées.

Merci à Françis Fontaine, qu’on retrouve aussi sur twitter, pour les superbes photos!

Merci Louise et Christian d’avoir pris le temps de nous présenter le Nektar. Depuis le temps qu’on veut en parler… vous étiez, pour nous, les seules personnes qui pouvait le faire à notre place! Le Nektar est très chanceux d’avoir trouvé en vous des clients aussi fidèles, enthousiastes et qui apprécient leurs produits à leur juste valeur. En espérant pouvoir partager une tasse avec vous bientôt!

LA pâte

La recette qu’on vous présente aujourd’hui est un dépanneur high class, une pâte savoureuse, rapide à préparer.

Parfaite pour la semaine mais également en entrée ou plat principal d’une soirée entres amis, nous vous offrons notre recette de pâtes que nous cuisinons régulièrement depuis quelques années.

Ce n’est pas une création, nous avons trouvé cette recette dans un livre de Donna Hay, mais depuis nous l’en avons fait « notre ».

Aucun mérite pour cette recette, mais trop bonne pour ne pas la partager avec vous.

Nous avons surnommé cette recette: «  LA pâte »

Au départ c’était un peu une pastiche de Josée Di Stasio, puis tranquillement pas vite, c’est devenu officiellement son nom. Vous avez peut-être remarqué, si vous suivez nos essais culinaires, que nous avons quelques ingrédients fétiches et parmi eux il y a en tête: La roquette, le parmesan, le citron et bien sur l’huile d’olive… ce qui a rendu la recette qui suit, plus que parfaite pour les Capricieux.

Voici les ingrédients (pour 2 personnes):

  • Zeste d’un citron
  • 1/4 de tasse de jus de citron
  • 1/4 de tasse de câpres
  • 2 piment fort frais, tranchés finements
  • 2 gousses d’ail hachées
  • 2/3 de tasse de parmesan râpé
  • 2 tasses de roquette
  • poivre moulu
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 3 tasses de pâtes cuites (on suggère des linguines)

Pour la préparation:
*Notez que la sauce se prépare à peu près dans le temps que prennent vos pâtes à cuire.

  • Faire bouillir l’eau avec du sel, mettre les pâtes dans l’eau bouillante.
  • Aussitôt les pâtes dans l’eau, faire chauffer l’huile d’olive dans un poêlon à feu doux.
  • Une fois l’huile chaude, faire transpirer l’ail avec les câpres pour environ 2 minutes.
  • Ajouter le piment fort et laisser cuire 1 minute.
  • Ajouter le zeste de citron et le jus de citron et laisser mijoter, toujours à feu doux, pour 2 minutes maximum.
  • Mettre la roquette dans un grand bol, verser les pâtes égouttées sur la roquette.
  • Verser ensuite la sauce sur le tout et bien mélanger.
  • Ajouter le parmesan sur les pâtes avec le poivre moulu
  • et voilà!

Vous obtiendrez un mélange de saveurs et de goût qui s’unissent d’une façon étonnante pour satisfaire vos papilles gustatives. Le piquant du piment fort avec le goût sur du citron, le salé des câpres et du parmesan, sans oublier bien sûr l’amertume de la roquette…

Cette pâte est notre confort food, notre dépanneur et même après l’avoir fait 100x nous en sommes toujours fous!

Bon appétit!

Dans les petits sacs, les meilleurs concombres!

Tout comme pour la conduite automobile (voir l’article sur le resto Apollo), il n’y a pas  non plus de partage de tâches lorsque vient le temps de faire les lunchs chez nous.

Tous les matins de semaine le Capricieux se lève et déjeune debout autour de l’îlot de la cuisine en préparant son lunch pour le dîner. Se faisant, il prépare également le déjeuner (oui oui!) ET le dîner de sa Capricieuse et ce depuis quelques années déjà.

Cette dernière se lève, péniblement – 2 heures plus tard – puis se traîne à l’ordinateur pour aller sur internet, ensuite elle se traîne à la douche, retourne sur internet, s’habille, internet…il y a un pattern ici…

Juste avant de partir sa Vespa, elle ouvre la porte du frigo et SAIT qu’à l’intérieur se trouve un sac de lunch comprenant:

Pour bien commencer la journée, son déjeuner avec habituellement un petit jus d’orange Tropicana (ou rien!) et 2 toasts au Nutella ou au beurre de peanuts (pré-toastées svp!)

Pour se rassasier le midi: un V8, des morceaux de concombre avec du poivre moulu, une sandwich à la dinde ou aux oeufs  (les oeufs dans un plat à pars et non entre les tranches!), un yogourt (yaourt pour les puristes!) et un « ptit sucré ».

Une collation avec ça? c’est sur! un contenant avec une pomme (déjà tranchée svp!) avec un peu de jus de citron pour pas qu’elle rouille.

Tout ça pour dire que lorsque Savoura nous a contacté pour faire l’essai de ses nouveaux « mini concombres », nous avons tout de suite pensé qu’ils seraient facile de les intégrer à nos lunch!

[lire: J’aurai ENFIN le temps d’écouter 2 minutes les nouvelles du sports le matin car je n’aurai pas à chercher un #$%& de contenant de plastique de plus et son #$%& de couvercle qui « fit » (le bout difficile). Au bout du compte je pourrais même être capable d’écouter Sport 30 au complet!]

Nous avons donc goûté aux fameux mini concombres et ils goûtent…les concombres! Leur principal attrait pour moi était clairement le gain de temps vu qu’ils n’ont pas besoin d’être coupés et mis dans un plat ou un sac Ziploc. Le coût est évidemment plus élevé qu’un concombre grandeur nature,  mais en plus du facteur tellement cuuuuute! proposé par ma blonde, une boîte-à-boire de jus d’orange est également plus chère qu’un 2L si on compare ça de cette façon.

En goûtant les concombres, je me suis dit que c’était trop facile de parler seulement de ce qui saute aux yeux, soit leur praticabilité et de là mon imagination c’est mise en marche.

Voyez-vous…

il existe un artiste en moi qui se réveille uniquement dans une cuisine: La seule place où je suis assez à l’aise pour créer.

En regardant les mini concombres dans leur boîte l’inspiration c’est emparé de moi sous la forme d’une salade mini-concombres-tomates-échalottes, disposée sur un carpaccio de concombre dans un verre à martini… ben quoi! On est inspiré ou on ne l’est pas!

Tadaaaam!

.=..

La recette de la salade:

  • 1 moyenne tomate coupée en dés
  • 3 échalotes coupées en petits morceaux
  • 4 mini concombres Savoura coupés en dés
  • 2 cuillères à table d’huile d’olive
  • 1 cuillère à thé de vinaigre de cidre de pomme
  • 4 feuilles de basilic frais
  • poivre moulu et fleur de sel au goût

Simplement mélanger le tout et servir dans 2 coupes à martinis recouverts de fines tranches de mini concombres (2 par verre).

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En terminant, la petitesse des nouveaux chouchous de Savoura se prête très bien à la décoration des assiettes que vous présentez à vos invités, ils sont pratiques dans les lunch et vous font sauver du temps précieux sans perdre de goût ou de valeur nutritive.

Si nous avions qu’une recommandation à faire à Savoura? Pourquoi ne pas aussi proposer un gros sac comme les sacs de mini carottes? Je crois que les gens craqueraient littéralement.

Bref une collation santé qui nous a bien plu et qui a titillé notre imagination!

Ou comment le panais a sauvé la vie d’1Capricieux

Simple et goûteux avec un petit goût sucré qui n’est pas étranger à mon plaisir de le déguster, le panais est un petit trésor à garder en tout temps dans son frigo.

Des fois on l’oublie et ça nous fait de belles surprises car le panais peut même sauver des vies!

Comme à chaque fois que vous voyez dans les catégories « 1Capricieuse dans sa cuisine » vous pouvez déduire que de:

1- Mon amoureux est absent de la maison,
2- Une petite [à peine!] dose d’impatience me montera à la tête dans les environs de 19h.

Pas facile, pas facile d’être sans mon Chef perso à mon arrivée du boulot et lorsque mon estomac gronde, le frigo me parle en latin et je n’y comprend que dalle. Tout me semble disparate, passé date et non attrayant, ces soirs là j’aurais besoin de mon chum qui lui semble agiter une baguette magique et lorsqu’on ouvre les yeux, un menu 5 services s’étend devant  nous, ou presque.

Et cette soirée là, j’ai dû passer quelques heures à pester contre la terre entière (contre mon homme le travail de mon homme qui le garde à l’extérieur!) Mon frigo était VIDE et j’avais FAIM drette là, pas demain, maintenant, toute de suite, et surtout, j’ai zéro(0) imagination pour faire marcher la magie de la cuisine [si seulement il nous restait du Nutella et des toasts tsé! même pas!]

Évidemment mes milles et un pas autour de l’ilot, mes 40 000 soupires, mes aller-retour du salon à la cuisine ainsi et les quelques messages textes à mon amoureux: PK T PAS LÀ, J’AI FAIM BON ARRG! Ont fait qu’il était tard lorsque je me suis calmée, pris sur moi et me suis rappelé que dans le fin fond du tiroir ce trouvait un tout petit sac avec 4 gentils, gentils panais. [*inspirez, eeeexpirez]

AAAAaahh (la pression baisse d’un cran, homme vivra une journée de plus)

C’est donc suite à une méchante soirée de frustration, stress et désemparage que je me suis fait cet excellent mélange de légumes rôtis qui a su calmer –momentanément– mon anxiété vis-à-vis les fourneaux. Non mais je sais cuisiner, un peu, mais j’angoisse devant la tâche! C’est vrai que si mon amoureux n’était pas à l’extérieur de temps en temps à cause du boulot, je n’aurais pas l’occasion de frustrer autant d’exprimer ma créativité avec tous ces beaux légumes racines, right?

Pour faire cette recette assez simple de légumes rôtis, il vous faut
Ah oui, cette recette devrait normalement, si on peu dire, être un accompagnement, mais comme nous avions pas grand chose…

  • Des panais coupés sur le sens de la longueur,
  • Des petites patates coupées en tranches relativement minces
  • Des petits oignons en perles ou sinon un oignon tranché
  • De l’imagination car dans le fond peu importe ce que vous mixez ensemble, ce sera excellent
  • J’ai aussi ajouté un peu de gingembre coupé finement et le reste du persil frais que nous avions

Marche à suivre

  • Préchauffer votre four à 350 °F
  • Faire revenir les légumes dans l’huile dans un grand poêlon jusqu’à ce que les patates et les panais deviennent un peu bronzés. (J’ai du faire revenir mes trucs en deux shots car les panais prenaient beaucoup de place.)
  • Étendre un peu d’huile sur une plaque et disperser les légumes également
  • Ajouter une pincé de [fleur de] sel et de poivre moulu
  • Un sprinkle de persil un peu partout sur les légumes

Laisser cuire un bon 30 minutes puis vérifier si les panais sont prêts

  • Ensuite ajouter du basilic et du zeste de citron pour donner un peu de fraîcheur aux légumes spécialement si vous vous en faites un plat principal comme moi cette soirée là (sinon ça devient vite monotone et salé)

Voilà!

Je sais que c’est vraiment plus un plat d’accompagnement automnal ou hivernal mais je craque pour le panais en tout temps, tellement j’aime ça.

et n’hésitez pas à être fou et lancez-y quelques morceaux de carottes, navets ou céleris-raves à votre mélange si vous en avez sous la main!

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Et vous, êtes-vous du genre confiant ou anxieux lorsque c’est le temps d’improviser dans la cuisine?

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Brunch fraîcheur

Vous aimez les oeufs? Les Capricieux les adorent!

Brouillés, miroirs, en sandwichs…on les aiment de toutes les façons quoi! Mais quoi de mieux et de plus simple pour un brunch du dimanche qu’une délicieuse omelette faite avec des ingrédients frais.

Ingrédients (pour 4 personnes):

– 8 oeufs
– 1 tasse de lait écrémé (ou au goût)
– 200g de cheddar fort rapé
– 1 main pleine de roquette
– 1 tomate coupée en dés
– 1 oignon moyen coupé en petits morceaux
– 1 cuillère à thé d’ail haché ou une gousse d’ail frais
– 1 /2 piment rouge coupé en dé
– 4-5 feuilles de basilic frais
– 1/4 de tasse de persil frais haché
– Sel, poivre

1- Mélanger tous les ingrédients sauf le fromage et la roquette et battre légèrement avec une fourchette.
2- Faire chauffer une poêle, qui peut aller au four, à feu moyen-fort, une fois chaude, ajoutez 2 cuillères à soupe d’huile d’olive.
3- Ajouter le mélange des oeufs et autres ingrédients et laissez le feu à moyen-fort pour 2 minutes.
4- Baisser le feu à minimum et laisser cuire pour 5 minutes ou jusqu’à ce que le mélange soit presque cuit.
5- Ajouter le fromage et la roquette et mettre au four à broil jusqu’à votre niveau de gratin préféré!!

Vous pouvez servir avec des tranches de baguettes grillés au four

Mettre les tranches 2 minutes avec un four déjà à broil, une minute par coté et elles vont toutes êtes prêtes en même temps et tout le monde pourra manger chaud!

Ajouter un pot de jus d’orange frais pressé, vos tartinades préférées et vous voilà avec un petit brunch tout simple mais si bon.

Bon appétit!

Go Habs Go!

Hier mon chum allait écouter le hockey chez son ami.

C’est rare que je suis seule et que je doive me faire à souper alors je ne savais pas trop ce que j’allais me faire à manger. En ouvrant le frigo, toute une surprise!

Ce soir-là je n’ai pas eu à me casser la tête, juste à me râper un peu de parmesan!

Même si je ne suis pas une fan, Go habs Go! et merci chéri 

Improv

Aujourd’hui il faisait beau, très beau.

Aujourd’hui c’est une des belles journées de soleil qui arrive après la pluie ou qui, selon miss météo ce matin, arrive avant la pluie. Me voilà un peu avant la fin de ma journée de travail et j’ai comme un flash, je texte mon capricieux:

« Chéri, sors ton casque, attrape la bouteille de vin sur le comptoir pis attends moi dehors, on s’fait un pique-nique! »

(Ici vous vous dites sûrement – « oh ce qu’il devait être enthousiaste ton mec! » Vous le voyez même piétiner dans le portique en m’attendant avec toute l’impatience du monde, hein? »  WRONG! La réponse fût plutôt: « mmm ché pas, il fait trop froid pour un pique-nique me semble » – Quequoi?!  +15C  et  j’obtiens un « trop froid pour manger dehors »? Ah ben Ta!

J’imagine qu’il a eu le temps de se repentir parce qu’à mon arrivée il m’attendait [presque] dans le portique sac-à-dos dans une main, casque dans l’autre.
(En vérité il écoutait la télé)

Alors, hop! sur la Vespa, direction Bernard au Première Moisson pour une baguette et un fromage et puis directo le petit parc d’à côté. On choisit un p’tit banc vert, pas trop loin, pas trop sale,  pas trop dans les jambes des deux Taï Chiiste (j’pense que ça se dit!) mais surtout loin des 2-3 écureuils gros comme des chats. On craque la baguette, on trinque nos verres de plastique et on est ben content de notre petite improvisation.

Même si le soleil était pas mal parti lorsque nous sommes arrivés, j’ai vraiment apprécié notre petit repas à la bonne franquette sur le banc de parc. Ça faisait du bien d’être non seulement dehors mais de ne pas être distrait par la télé, l’ordi ou le téléphone (non on a pas été tenté par nos Blackberry) mais surtout de prendre notre temps pour manger, pour se parler.

Un 5@7 à refaire plus souvent!