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Café de course!

En entrant au Café Myriade, première impression: maudit que ça sent bon!

J’ai commencé à boire du café assez tard dans ma vie, j’avais 31 ans je pense. Mais j’ai toujours aimé l’odeur du café, surtout le matin, sauf que les cafés filtres avec full lait et sucre dedans ne m’ont jamais paru très appétissants. La Capricieuse, quand à elle, est une grande fan depuis déjà longtemps.

Ce n’est qu’il y a quelques années que je me suis intéressé au café, aux espresso plus précisément, sans sucre et sans lait, évidemment, fallait que je commence par la base! Après, j’ai « évolué » aux allongés et étant un amateur de chocolat chaud, aux cafés moka…hummmmm.

Même si j’ai parfois mal au coeur après un grandé non-fat moka avec whip cream (ok, un peu paradoxal), j’en reprend toujours.

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Pourquoi je vous raconte mon histoire jusqu’au Moka?

Parce que c’est ce que j’ai pris au Café Myriade la première fois que j’y suis allé et qu’il était tout simplement divin. De la présentation (si vous buvez délicatement, le dessin fait avec le lait sur le dessus va demeuré jusqu’au fond de la tasse :D), en passant par la température parfaite du breuvage et pour finir par le goût exquis du café et du chocolat bien entendu!

Les dessins fait sur les cafés avec le lait chaud ont un terme plus technique, le Latte Art, on aime la petite touche personnalisée que ça ajoute à notre tasse.

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Un des  propriétaires du café, le sympathique Anthony Benda, a d’ailleurs gagné plusieurs prix en tant que barista. Il a terminé dans les 3 meilleurs au Canada de 2007 à 2009!! On voit qu’il affiche fièrement, et avec raison, les récompenses reçues au cours des années.

En passant, le mot barista, pour ceux qui ne le savent pas est un mot dérivé de barman! Il désigne les gens qui prépare votre espresso… par contre cette appellation insinue aussi que vous posséder une grande connaissance de votre produit de A à Z, ce qui n’est pas toujours le cas dans les grandes chaînes de cafés…

=.=

Le café Myriade est situé sur la rue MacKay entre Ste-Catherine et de Maisonneuve, dans un petit local oui, mais très chaleureux. L’été une terrasse vient agrémenter le tout. Coté décor, simple mais aussi réconfortant qu’un café moka ;)

Bonne dégustation!

Café Myriade
1432 Rue Mackay
Montréal
H3G 2H7

(514) 939-1717

Bulles, dégustation, pop-up et rencontres

C’est ainsi qu’Avocado vous accueille chez eux, tapis rouge!

C’est grâce à Marianik si, par un beau mercredi ensoleillé, j’ai pu me joindre à un groupe de gourmands très privilégiés au Château d’Avocado, pour assister à un laboratoire culinaire et gustatif.

L’événement marquait les 10 ans du groupe et pour l’occasion, nous étions invités à tester et à commenter leurs dernières créations du menu printemps 2010.

Muni d’un carton, d’un crayon et d’un bon verre de mousseux, j’étais prête à m’acquitter de ma tâche!

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> Hareng fumé des îles de la Madeleine et courge spaghetti au citron confit sur pomme de terre bleue au gros sel.

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> Daniel Notkin, un grand connaisseur et importateur d’huîtres, a fait fureur à son bar à huître.

Installé près de la grande fenêtre ensoleillée, la table était superbe… J’ai presque eu le goût d’en goûter une!

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> Le décor est très chic, pas surprenant que les bureaux ont été surnommés, le château!

> Cette caméra a certainement voyagé et vu tous les plus beaux plats du monde! Elle appartient à la réalisatrice de Mixeur, Sylvie Berkowicz.

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> Portobello mariné, ricotta à la noix de macadam et persil de mer.

J’ai adoré cette bouchée, surprenante tant au niveau des textures que du goût. Très rafraîchissante avec ses petits zestes d’oranges, une de mes préférés!

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> Filet mignon mariné à la lime kéfir et citronnelle, enrobé de feuille de shizo!

On déguste, on note et on donne… 10/10!

> Langue de feu à l’escolar.

Parmi les plus belles bouchées que j’ai jamais vues, ses couleurs m’ont beaucoup interpellées!

> Bonbon de foie gras aux pistaches monté d’un chips de de lard au chocolat.

À côté se trouve un morceau de foie gras poêlé au marsala sur prune caramélisée et crumble de pain d’épices.

Que faites-vous cet été?

En plus de nous faire essayer son nouveau menu, Avocado nous a présenté son nouveau projet! Il s’agit d’événements de style Pop-Up!

Pour pouvoir vivre les pop-ups, il faudra suivre Avocado sur twitter ou sur facebook pour savoir à quel moment et à quel endroit les happenings se feront! François Dussault, le propriétaire, était très enthousiaste en nous annonçant l’arrivée de ce resto ponctuel. Nous avons même eu ouï-dire que le premier événement aura lieu très bientôt sous la forme de pique-nique!

Comme les places sont limitées, vous pourrez y accéder sur réservation, mais attention! Il faudra faire vite car ce sera des soirées à ne pas manquer! Bouffe, vino, amis et plein air, what’s not to love!

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> Marquise au chocolat noir, banane flambée et sauce à l’avocat (original, non!)

Toute la richesse du chocolat s’y retrouve en une bouchée!

J’ai profité du fait que plusieurs convives étaient partis au moment des desserts pour me gâter un peu. J’ai donc eu droit à deux bouchées de cette marquise, ainsi que deux bouchées d’une délicieuse tarte tatin au  thé du Labrador, surmontée d’une crème glacée à l’érable et pacane. Les desserts m’ont plus que ravis!

Gâtée, vous dites? À peine!

Cet après-midi passé à grignoter un festin de rois au château d’Avocado m’a réellement plu. J’ai adoré partager mes impressions et discuter avec les autres convives ainsi qu’à l’équipe qui était plus qu’attentionnée et enthousiaste… j’ai hâte de vivre les pop-up et j’espère que vous en profiterez aussi!

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AVOCADO
6993 rue Christophe-Colomb
Montréal
H2S 2H4

514 868-6363

Aloo!

Allo Aloo!

Rien de plus plaisant que de partager la bonne bouffe de chez Malhi, sans contredit le MEIIILLLEUR restaurant indien du monde et cela adonne bien, il est à deux coins de chez nous!

Je me permets de modifier et d’enrichir ce billet que nous avions écrit l’année dernière. À cette époque nous débutions notre blogue et nous n’avions qu’écrit deux lignes pour vous parler de cet établissement. C’est clairement pas assez!

Et puisque nous allons chez Malhi régulièrement (lire en moyenne une fois par semaine!) nous sommes bien placés pour en parler en long et en large.

Chez Malhi c’est non seulement bon, c’est aussi peu dispendieux et la formule est très conviviale, basée sur le partage des plats. Bien sur, nous sommes coupables de prendre le tout en take-out la plus part du temps. (on est vraiment des adeptes du take-out hahaha!)

On vous conseille nos plats préférés:

Aloo Tiki: Purée pommes de terre, oignons, corriande fraiche, servi avec une sauce a la menthe et yogourt. Un délice à ne pas manquer!

Aloo Gobi: Le plat préféré de la Capricieuse, des choux-fleurs avec pommes de terre, tomates fraîches,  gingembre, épices indiennes. Ce plat est peut-être plus épicé pour les non-initiés.

Poulet Tikka ou Tikka Masala: Le poulet Tikka c’est en fait du poulet tandoori désossés, il est servi comme une brochette grillée. Le tikka masala c’est le même poulet mais servi dans un curry très goûteux avec des oignons, du piments de la crème 35% et des épices indiennes. Excellent!

Poulet Au Beurre: Le nom le dit: Poulet et beurre, m’enfin pas vraiment, c’est plus de la crème et de la tomate avec des feuilles de methi.. et c’est bon!

On aime aussi les curry au boeuf ou à l’agneau et le saag paneer.

Il vous faut penser aussi à intégrer du riz (biryani végé=yum!), et les classiques: samosas aux légumes et, bien sur, le pain naan! Un petit à côté sympa: Les pakoras aux légumes, de petites boules de légumes frits vraiment délicieuses.

Il va bien sur en rester, surtout si vous êtes juste deux, mais ça fait des lunchs à rendre jaloux tous vos collègues de travail le lendemain. Si vous mangez sur place, demander un doggy bag, ils se feront un plaisir de vous remettre des contenants pour emporter.

Ah oui! Si comme nous, vous décidez de prendre pour emporter, surveillez bien votre commande car ils se trompent souvent!

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Malhi Sweets
880, Jarry West
Montréal
H3N 1G9
514 273-0407

Cabane à sucre au Pied de Cochon, oui je le veux.

Ça me tente jamais d’aller à la cabane à sucre…

Contrairement à la capricieuse qui y allait tous les ans à celle de son grand-père.

De plus, n’étant pas un adepte de tout ce qui est dans le sirop, je ne rêve jamais avec hâte au temps des sucres, comme la majorité des québécois. Mais quand un groupe de bloggeurs foodies nous a demandé si on voulait aller avec eux à la cabane à sucre du Pied de Cochon (PDC), j’ai pas eu le choix de dire oui… fallait absolument expérimenter ça!

Surtout qu’il faut se prendre littéralement 6 mois, voir 1 an à l’avance, pour avoir sa place à la cabane la plus convoitée au Québec. Mettons que de son côté, la Capricieuse était fébrile.

On nous avait bien averti que cette Cabane était dans la même lignée que le fameux restaurant Montréalais. C’est à dire qu’on devait s’attendre à des mets pas très orthodoxe et de l’excès, et de l’excès. Et bien, nous avons été servi!

Voici ce qui est sorti de la cuisine de la cabane de Martin Picard et Cie.

– Le salé

> Soupe aux pois avec morceaux de foie gras

Tout un départ! Mon plat préféré de tout le menu salé, je suis un maniaque de soupe aux pois. Autour de moi tout le monde hochait la tête d’approbation, cette soupe a fait l’unanimité.

> Oreilles de christ et salade épinard-romaine-jambon-fromage

Pas un fan des oreilles du sauveur catholique, mais la salade était excellente! La Capricieuse s’y est vautrée, oreilles en moins.

=.=

> Tourtière à la viande et ketchup aux tomates maison

Un extra de 10$ pour une demi tourtière, seul extra au 49$ dollars que vous coûterons votre visite à la cabane, sauf les breuvages bien sur. Mais quel extra! C’est un MUST! Cette tourtière est excellente.

On en prend une demie portion pour 4 à 8 personnes, ou une complète pour un plus grand groupe. Soyez raisonnable, sinon vous ne vous rendrez pas au dessert! Si vous l’aimez, n’hésitez pas à en acheter une pour emporter à la toute fin de votre repas.

Ce fût sans contredit le plat préféré de la capricieuse de tout notre repas. Elle en a même pu en manger 3 morceaux! Le sien, le 3/4 du mien et le dernier morceau de la table.

« Je mange pas de poisson, je peux avoir le dernier morceau? »

> Cretons maison

Super bons cretons mais pas de pain pour manger avec (quoi que des morceaux de pains avec tout ce repas auraient été superflus..) Un peu lourd tout seul pour le commun des mortels je crois, dommage car on a laissé derrière nous plusieurs « boules » non entamées. On aurait du prendre un doggy bag!

> Omelette à l’esturgeon fumé garni d’épaule de porc

Le poisson fumé était assez puissant merci! J’aurais aimé goûter l’omelette toute seule, mais si ça avait été le cas, elle n’aurait pas été digne du PDC alors on vit l’expérience ou pas! J’ai ajouté du sirop d’érable et c’était meilleur… et encore plus cochon! Je commence à entrer dans la moule!

Cette omelette n’a pas fait l’unanimité malheureusement, certains semblent avoir trouvé ce goût beaucoup trop intense, désagréable.

> Gravlax de saumon et oignons blancs servis avec crêpes de sarrasin

Ce que j’ai le moins aimé! Pas que ce n’était pas bon, mais le saumon goûtait, well, le bon saumon frais. Je n’ai pas vu de différence marquée avec un sashimi de saumon, mettons.

Par contre ce fût servi avec un side de délicieuses mini-crêpes au sarrasin que j’ai surtout utilisé pour manger les excellents cretons, faute de pain!

> Chou farci au homard, porc et foie gras sur lit de lentille.

Ce mets ne porte qu’un seul nom: DÉCADENCE! Copieux et excellent, digne de la folie de Martin Picard.

Mention spéciale au coulis de foie gras.

> Poulet à l’érable et fèves au lard

J’ai adoré! Fan fini de poulet à toutes les sauces, je n’en avais jamais goûté à l’érable et cette touche d’érable était juste assez subtile. Certains bloggeurs ont trouvé le poulet un peu sec, peut-être parce qu’ils ont pris du blanc? Je ne suis pas d’accord, mais puis qu’il faut être objectif, je rapporte les faits!

Les bines étaient vraiment succulentes et avec une touche de sirop, elles étaient encore meilleures. Je mentionne en passant que le sirop d’érable est vraiment excellent et la Capricieuse (qui ne jure que par celui de sa famille!) l’a bien aimé aussi.

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> Langue de boeuf et céleri rave

Pas goûté, j’en ai déjà mangé et comme ce n’est pas mon met favoris, j’ai décidé de les sacrifier pour un peu plus de place pour le dessert :)

Sur ces photos vous voyez une des blogueuses immortaliser les assiettes. Est-ce qu’on vous a dit que notre groupe comportait 24 personnes dont presque autant de caméras? *Click Click Click*, tout passait sous les lentilles et tous attendaient patiemment pour prendre une photo et commencer à manger.

Heureusement tout le monde se dépêchait pour ne pas nuire à l’expérience gustative. Vous pensez qu’on avait l’air d’un cirque? Pas du tout, les autres tables ne semblaient du tout intéressées à nos activités… probablement obnubilés qu’ils étaient à regarder leur propre repas.

> Pattes de poulet frites et sauce BBQ

Probablement le seul plat qui a fait l’unanimité… de dégoût! Plate à dire un peu mais il n’y avait rien à gruger sur les os… et on s’entend, ça tombe vite sur le coeur lorsqu’on arrive dans les doigts. La sauce BBQ était bonne par exemple.

Si vous pensiez que c’était de l’excès? Je vous présente maintenant, les desserts!

– Le sucré

> Banana split avec crème glacée à l’érable, guimauves maison à l’érable, pacanes à l’érable, barbe à papa à l’érable.. et sauce à l’érable au chocolat

Le premier dessert se pose sur la table et la Capricieuse se jette sur la crème glacée…. et sur la barbe à papa, et sur les guimauves et sur… tellement de sucreries à l’érable qu’on en oublie presque les bananes. Un plat vraiment superbe autant pour les yeux que les papilles. Devant tous ces choix on ne sait plus par où commencer et qui n’aime pas être déboussolé par un dessert?

> Tire d’érable sur morceaux de glace

Cette petite palette vaut à elle même le détour vers St-Benoît de Mirabel! C’est sur qu’on aurait préféré en manger dehors, après le repas… mais on ne peut quand même pas inventer un banc de neige!

> Mille-feuilles à l’érable

Un autre plat qui mérite l’adjectif DÉCADENT! Imaginez après tout ce que nous avons manger, cette grosse brique de pâte, de crème, et de beurre d’érable qui se pose devant nous! C’est bien juste à la Cabane que ça passe ce genre d’excès et tant mieux, car on en profite :)

> Crêpes frites trempées dans le sirop

Hummmmmmm!! Je crois avoir entendu que ces crêpes avaient été frites dans le gras de canard! Tellement délicieuses que si on nous avait apporté un deuxième plat, je vous jure qu’elles auraient trouvé preneurs.

Maintenant que le dernier service est disparu, on ne veut qu’une seule chose… de l’air!

Dehors, on jase avec les autres pour savoir comment ils ont vécus leur expérience. On en profite pour se dégourdir les jambes avant de reprendre la route vers Montréal. Plusieurs on fait des achats, beurre d’érable ici, ketchup maison par-là, barbe à papa et tourtière… de notre côté nous sommes si plein que l’idée de rapporter quoi que ce soit est de trop.

(Et comme si je ne connaissais pas ma Capricieuse, le lendemain elle réclamerait sa barbe à papa et sa tourtière. Et bien, tant pis pour nous!)

La Capricieuse est conquise et dit à la blague qu’elle aimerait aller souper au Pied de Cochon ce soir-là… ouf! Même si son enthousiasme envers cette Cabane est contagieux, pas certain de mon côté que j’y retournerais à chaque année. Avec l’âge on s’en vient plus sage (hum!), mais surtout, on a de la misère avec les excès du genre! Je ne sais pas pourquoi mais j’ai comme un pressentiment que c’est mon ventre encore plein qui parle!

On gage combien que j’y retournerai? ;)

Je conseille à tous de vivre cette expérience, c’est certain! Même si la liste d’attente peut faire peur, ne vous laissez pas intimider. La cuisine de Martin Picard et de ses acolytes est un must à vivre au moins une fois dans sa vie.

Et voilà! Après en avoir rêvé durant des semaines… la journée s’est terminée.

Comme on dit, toute bonne chose a une fin!

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Cabane à sucre Au Pied de Cochon
11382, rang de la Fresnière,
St-Benoît de Mirabel
J7N 2R9

450 258-1732

La journée la plus cochonne de l’année!

Après avoir fait le décompte dans nos têtes…. sur papier..

et à haute-voix aussi.. et peut-être aussi un peu en ligne, bref après avoir tanné tout le monde avec ça!

Après avoir jeûné des jours durant en prévoyant le festin (not)

Nous voilà enfin partis pour le paradis: La cabane à sucre du Pied de Cochon!

On s’en reparle à notre retour de St-Benoît de Mirabel!

> image prise sur le site de la cabane!

Ma cabane au Canada

Une Cabane à sucre à Montréal? Oui, dans le Vieux-Port!

C’est avec grande joie que j’ai été invité à essayer La Cabane ce weekend. Le concept se veut d’être une version modernisée mais surtout urbanisée de la cabane à sucre traditionnelle.

À mon arrivée sur les lieux, j’ai observé le décor et j’ai trouvé qu’on avait bien réussi à intégrer les clichés de la cabane à sucre sans que ça soit TROP. On est résolument dans une place moderne et urbaine et pas du tout dans une cabane parachutée sur le quai.

J’ai adoré les tables en bois qui sont superbes, faites de troncs d’arbres coupés en longueur encore rough un peu et avec l’écorce sur les côtés. L’ambiance est feutrée et la vue est magnifique, le Vieux-Port de nuit… les lumières qui scintillent sur l’eau, j’adore.

=.=

J’adore les cabanes à sucre mais je ne suis pas une habituée des cabanes commerciales. J’ai eu la chance de grandir avec un grand-père qui faisait son propre sirop, le meilleur sans contredit, dans sa cabane « Au toit Normand ».

Que de souvenirs j’ai à manger de la tire sur la neige et des rides de ski-doo où on avait le droit de CONDUIRE (wou!)

Ma grand-mère, une cook extraordinaire, nous servait des grands bols de soupe-repas qui est, encore aujourd’hui, notre meilleur r’montant aux blues d’hiver.

=.=

Mais on vraiment pas chez mes grands-parents ici! L’ambiance est sympathique, il y a un DJ et des violoneux, on partage les longues tables avec des inconnus… mais ce n’est pas friendly et grande famille comme dans le bois. Est-ce le décor moderne qui amène une certaine froideur, ou si nos voisins étaient moins sympa? Nul ne le saura jamais!

Le menu a été pensé par le très original Danny St-Pierre, inventeur de la poutine inversée et chef du restaurant Auguste, à Sherbrooke. C’est ce qui m’a vraiment convaincue d’aller essayer cette Cabane moderne, j’avais hâte de voir comment il avait interprété les classiques québécois!

Avant de vous présenter mon expérience, voici un petit vidéo du chef décrivant son menu, sa vision.

Tout d’abord on a tous levé notre verre à la soirée, un shooter vodka-sirop d’érable!

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Puis on a poursuivi avec une assiette de bouchées à partager: croustilles de lard salé, tartelette de boudin noir et ketchup aux fruits et cretons de canard au foie gras. Cette assiette est disparue en moins de deux, ça annonçait bien pour le reste!

Prochain service: crème de pois concassés au vieux cheddar

Ce service est de loin mon PRÉFÉRÉ. C’était tellement beau, bon, original et miam x 1000. Ce que j’ai trouvé l’fun c’est qu’ils servent assez de soupe pour pouvoir remplir notre bol deux fois… et tout le monde l’a fait! Le jambon fumé, seul, parce que j’en ai grignoté un peu avant que le bouillon arrive, était tellement bon que j’avais peine à m’arrêter.

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Next up: la cassolée La Cabane (pilons de poulet confits, saucisses, flanc de porc fondant et croustillant)

Ici malheureusement, déception totale. Je n’ai pas détesté au point de ne pas en manger, mais c’était vraiment ordinaire… Pour être juste, je dois dire que les pilons de poulet et les toulouses étaient très bonnes sauf que l’espèce de lit de fèves/carottes n’était pas très goûteux et la texture très moyenne, on aurait dit une purée. Un peu décevant pour le plat qui se nomme La Cabane! Si vous avez regardé le vidéo du chef qui décrit son menu, je crois que le traiteur a eu du mal à reproduire ce qui était prévu. Par exemple nous avons reçu le flanc de port à part.. un peu sec et froid, comme si on avait oublié de l’inclure à la cassolée.

Heureusement en même temps que la cassolée, il y avait le maquereau à l’érable qui lui semble avoir été très apprécié… mais comme je ne mange pas de maquereau, je ne saurais dire ;) (mais ça c’est mon problème!)

Après le maquereau qu’est-ce qui arrive ENFIN?? LE DESSERT! WOUHOU!

Côté dessert c’est franchement réussi, sauf qu’on en aurait voulu PLUS! (mon problème aussi hehe!)

J’ai vraiment, vraiment trippé sur la barbe à papa à l’érable, c’est d.é.l.i.c.i.e.u.x. j’en veux encore, où est-ce que je peux en acheter!?! Ensuite tire sur la neige dans un verre, la neige était aussi à manger… elle avait un goût de jus de pommes!

Et la petite boule dans le milieu? Un grand-père  au sirop d’érable, encore tout chaud… un classique de la cabane! Encore une fois si vous regardez le vidéo et ma photo, on voit qu’ils ont peut-être oublié le sirop sur les grands-pères, ou est-ce moi qui devait en mettre? Mais peu importe c’était super bon quand même!

J’ai bien aimé mon expérience mais il manquait un p’tit je ne sais quoi pour être vraiment dans une ambiance de cabane à sucre. Côté bouffe ce fût excellent mais j’augmenterais peut-être la présence de l’érable un peu. Par exemple, j’hésitais à y aller car je vais bientôt dans une autre cabane à sucre. J’aime BEAUCOUP le sucre mais je ne voulais pas arriver à ma 2e cabane déjà écoeurée de cette nourriture lourde et souvent grasse… et bien je ne peux pas dire que je suis sortie de là en overdose de sucre, au contraire.

Devant nous se trouvait un pot de sirop d’érable qui n’a jamais servi pour personne, sauf à sucrer nos cafés à la fin. Bien qu’on sentait l’influence de l’érable et de la tradition dans nos plats, ce n’était peut-être pas suffisant pour nous donner vraiment le feelign de temps des sucres. Quelqu’un qui n’aime pas vraiment la nourriture de cabane, comme le Capricieux, aurait vraiment apprécié celle-ci car le goût sucré, dans les plats salés, était subtile. Il faut juste se rendre à La Cabane du Vieux-Port avec l’esprit qu’on veut quelque chose de vraiment différent et qui n’est vraiment pas comparable à ailleurs. (pour ne pas nommer la fameuse cabane du Pied de Cochon) C’est différent, c’est tout.

Une chose que j’ai apprécié par exemple, c’est justement le fait que ce ne soit pas trop lourd, trop sucré, trop salé, trop trop trop…

Je dois spécifié que c’était la première soirée de la Cabane du Vieux-Port et que nous étions invités précisément pour tester, roder la place, le menu et le service. Nos commentaires ont été recueillis et des ajustements seront fait.

Je n’en ai pas parlé encore, mais je trouve important de mentionner: le service était rapide et courtois. Même si nous étions beaucoup de convives, nous n’avons pas senti d’attente entre les services.

Bref, j’ai trouvé le concept super et je pense sincèrement que les promoteurs sauront s’améliorer et s’adapter rapidement. La nourriture de Danny St-Pierre m’a beaucoup plue et j’aimerais le découvrir d’avantage à son restaurant de Sherbrooke.

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La Cabane
Du 13 mars au 11 avril 2010
Pavillon Jacques-Cartier
Vieux-Port de Montréal

514 914-9661

À la croisée des chemins

C’est sur la route des épices que nous avons voyagé lors de notre récente visite au Laloux.

À l’occasion d’un événement très spécial, où nous avons eu la chance d’être invité, deux chefs ont réuni leurs efforts afin de créer un moment unique.

Une savoureuse célébration pour marquer l’arrivée de Seth Gabrielse aux cuisines.

Accompagnée d’une complice de longue date, la chef et restauratrice réputée Racha Bassoul, Seth Gabrielse nous a invité  à faire un voyage sur la route des épices. Pour l’occasion, un menu spécial, fortement influencé par Mme Bassoul, a été présenté aux quelques chanceux qui ont pu trouver place au 250, avenue des Pins Est.

Petit verre d’apéro en main, nous faisons connaissance avec les autres convives à notre table.  Les amuse-bouches arrivent et nous avons eu droit à trois petits plats dont de délicieux falafels, simples mais définitivement un des coups de coeurs de la soirée… ça partait plutôt bien le bal!

Lorsque la pastilla d’agneau confit (parfumé aux 7 épices, pommes caramélisées, servis avec une salade de persil et pomme grenade) est arrivée, mon amoureux et moi nous sommes tout de suite échangé un regard amusé. C’est que quelques semaines auparavant, le Capricieux a eu la chance de cuisiner avec Mme Bassoul aux Marmitons de Montréal et… la pastilla d’agneau faisait partie du menu!

Ce qui veut dire que nous avons la recette de cette petite merveille, gna! gna! (Malheureusement il n’a jamais fait le résumé de cette soirée avec Rachal Bassoul, mettez-lui de la pression pour l’avoir!)

Le Pot au Foie a beaucoup plu à toute notre tablée, autant par sa présentation originale et intrigante, que par les saveurs que nous allions découvrir.

Dans la théière se trouvait un bouillon parfumé et dans le tamis, au lieu du thé, se trouvait un délicieux morceau de foie gras.

Une belle découverte, mais le bouillon aurait gagné à être un petit peu plus chaud.

> Aiglefin, artichauts, lentilles Beluga tièdes, olives et lime.

=.=

> Succulente joue de veau braisée servie avec pignon, pita frit et yogourt à l’ail.

L’accord mets-vins a été vraiment apprécié et le service était très généreux.

Les chefs faisant la tournée pour saluer les convives et nous parler de leur expérience à quatre mains. Dans la salle à manger du Laloux, Seth Gabrielse semblait très à l’aise et visiblement heureux.

Ses yeux rieurs m’ont tout de suite charmés.

> Mille-feuille au Naboulsi et confiture de coing qui a aussi fait l’unanimité de notre tablée.

Ici tant les saveurs et les textures étaient, du moins pour moi, fascinantes. Du croustillant et feuilleté de la pâte à la texture mi-ferme du Naboulsi, qui lui est parsemé de graines de nigelle, au mélange salé et sucré obtenu par le fromage et la confiture… tout cela était vraiment étonnant et savoureux.

> Pudding de semoule, salade d’oranges, sirop de rose, pistache.

Et c’est totalement charmé, tant par le repas de nos hôtes, que par les rencontres que nous avons faites, que nous avons terminé notre soirée avec ces petites mignardises.

Un événement génial qui nous a donné envie de découvrir, dans un avenir rapproché, le Laloux de Seth Gabrielse. Car il faut le dire, cette délicieuse route des épices nous a laissé un peu en suspend.

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Le restaurant Laloux, Bistro
250, avenue des Pins Est
Montréal
H2W 1P3

514 287-9127

> Vous aimerez peut-être voir le compte-rendu que nous avions fait pour le petit frère du Laloux, le bar à vin Pop!

Disciples d’Épicure, bienvenue à La Scala

Nous sommes heureux de vous présenter, enfin, le deuxième billet de la série « En direct de: Québec ». Cet article et les photos qu’il contient sont de Sabrina Ferland!

Le parfait équilibre entre chaleur et saveur!

Pas nécessaire d’y laisser sa chemise!

Souvent on dit des très bonnes tables que l’ambiance est un peu froide ou trop protocolaire.  Le restaurant La Scala est l’exception qui  confirme la règle; il pourrait se venter d’avoir le beurre et l’argent du beurre car le petit resto italien est aussi chaleureux que sa nourriture est excellente!

Tout d’abord, l’accueil est vraiment exceptionnel.  On se sent privilégié et bienvenu à chaque visite.  Le propriétaire Marc Antoine Munoz a le sens de recevoir et il le fait avec passion et originalité, en ajoutant toujours une touche d’humour à son approche;

avec amour pour les dames et avec amitié et respect pour les messieurs!

…On se sent tout de suite charmé!

Viens le moment où l’on passe à table.  Le menu italien nous offre un choix élaboré qui s’étend de la pâte toute simple au Wellington d’agneau, en passant par la poêlée de ris de veau au caramel d’épices, sans oublier les gnocchis maisons au fromage bleu… un vrai délice.   Aussi, on ne peut rester indifférent à l’odeur de la pizza au four à bois qui cuit dans le centre du restaurant.  La croûte mince garnie d’ingrédients frais de toutes sortes selon l’humeur et les goûts de chacun fait de cet amalgame de particularités, la meilleure pizza du genre dans la ville de Québec!

L’ambiance qui se marie au plaisir gustatif crée des moments d’intimité et favorise les rapprochements.  Le pianiste qui joue des airs italiens pour enrober l’atmosphère vient mettre une cerise sur l’extase du moment présent que l’on savoure sans gêne avec impétuosité.

Une fois le plat de résistance achevé,  pourquoi ne pas en profiter pour s’offrir un flambé, particulièrement parce qu’il est plutôt rare que l’on peu s’offrir ce genre de dessert qui est populaire surtout dans les grands hôtels style Château Frontenac.  Marc Antoine Munoz a rendu cette cérémonie sucrée accessible aux communs des mortels. Pas nécessaire d’y laisser sa chemise!  Un choix affriandant nous est offert… poires au Pernod, crêpes Suzette, sabayon ou encore le célèbre volcan au rhum de Mario Massussi (serveur italien de grande expérience et bien reconnu dans la ville de Québec.)

Après le souper, si vous voulez poursuivre votre soirée en beauté, il est possible d’évoluer vers l’étage supérieur, La piccola, pour une ambiance jazzée et décontracte. Vous pourrez déguster un bon digestif au son d’une musique cool et relaxante.

Alors en résumé, disciples d’Épicure, bienvenue à La Scala!!!

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La Scala
31, Boul. René Levesque Ouest
Québec
G1R 2X3

418 529-8457
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Sabrina Ferland est la directrice artistique derrière bellita.ca, designer de spectacle! Chanteuse extraordinaire à la voix envoûtante, productrice de spectacle très en demande, Sabrina est une fille passionnée qui aime profiter de la vie. Avec son amoureux, ils s’amusent à découvrir les meilleures tables de la ville de Québec.

Merci à Sabrina et son amoureux, d’avoir accepté notre invitation!

Du haut du septième ciel, salut!

Au septième ciel, c’est de là que je vous écris depuis mon récent passage chez Graziella.

Il y a de ces restaurants, comme ça, qui savent vous toucher avec une telle justesse, en mariant saveurs, simplicité et authenticité. De ces plats, comme ça, qui charment vos papilles des jours durant… vous savez de ceux qui, dès la première bouchée, vous savez que vous devrez revenir?

Graziella.

C’est donc entre filles, oui les mêmes que pour notre session au St-Urbain (moins la belle Josie, snif!), que nous sommes aller visiter l’antre de Graziella Battista.

Avez-vous déjà mangé avec une cinglée blogueuse qui prend tout ce qu’elle bouffe en photo? Faut patienter un peu le temps qu’elle pose vos assiettes (peux-tu tasser ta napkin sale? C’est laid!), puis s’assure d’une autre photo (ben là t’as mis tes doigts devant!) et une dernière (au cas où!)

Eh bien imaginez maintenant, la même situation multipliée par TROIS! À tour de rôle on se prêtait les assiettes, on s’échangeait l’éclairage, et sans dire un mot, on attendait patiemment que tout le monde ait terminé avant d’entamer la première bouchée, tant désirée soit-elle.

Tout un spectacle!

Antipasti

Ma.gni.fi.que Carpaccio de boeuf rouge vif accompagné d’une cuillère de mayo à l’aneth et radicchio braisées.

Sans aucun doute, un des carpaccio que j’ai le plus apprécié depuis un bon moment! (habituellement c’est bon signe lorsque le surlendemain tu y penses encore!)

La viande, ni trop mince, ni trop épaisse, fondait littéralement dans la bouche mais c’est la petite twist avec mayo à l’aneth, qui donnait à mon carpaccio un air de tartare léger, qui m’a vraiment plu. J’ai adoré le contraste croquant et l’amertume qu’apportait le radicchio.

Valérie a pris la déclinaison de prosciutto et avait sans doute la bouchée la plus jolie de toutes!

On la voit ici en avant plan: une figue enrobée de foie gras et d’une tranche de prosciutto servie sur crouton. En plus d’être un plaisir pour les yeux, les papilles de Valérie semblent avoir été complètement déroutées. ;-)

Gabrielle, elle, a optée pour un plat de pétoncle, pancetta et champignons… dont j’avoue n’avoir pris la photo que pour le Capricieux, car moi les pétoncles… non merci! hehe!

Place aux primi…. c’est là que les choses se corsent!

Après une semaine à fantasmer chacun de notre côté sur les gnocchis de Graziella, nous nous sommes confrontées à un méchant gros dilemme. Nous nous regardions les trois avec des yeux piteux: to order or not to order… chacune une assiette de gnocchis!

On s’entend qu’avec la qualité de plats que le menu de Graziella nous propose, commander trois fois le même plat est un péché grave!

Dans nos choix secondaires se trouvaient les raviolis et le risotto. Nous avons aussi jetté un coup d’oeil sur les viandes de la section secondi mais c’était clair dès le début, ce serait des pâtes.

Puis nous avons contemplé l’idée de partager les plats mais notre ventre ne criait qu’une chose… gnocchis, gnocchis, gnocchis. Et gnocchis ce fût.

«Comme de petits nuages»

C’est ainsi que notre serveur, qui semblait à la fois interloqué et amusé de voir chaque plats se faire mitrailler par la horde de bloggeuses affamées, nous a décrit les fameuses pâtes de ricotta et Grana Padano.

Et c’est vrai qu’ils étaient divins!

On a aimé le fait qu’ils aient une texture beaucoup plu légère que ceux fait à base de pommes de terre, d’où leur vient le terme de petit nuage sans doute. La sauce aux tomates fraîches et basilic, qui recouvrait nos gnocchis, était désarmante de simplicité, complètement dépourvue de flafla. Exactement le genre de sauce que je demande au Capricieux de me faire depuis des lustres… *hint* (bon bon bon, oui je suis gâtée.)

Le resto a une belle ambiance, calme. Derrière nous un 5 à 7 allongé entres amis, à nos côtés une mère et sa fillette qui partagent un plat de pâtes. Tous se côtoient sans heurt dans cet environnement aux allures à la fois moderne et classique.

Pour dessert, un tiramisu vraiment délicieux!

En conclusion, excellent repas et fabuleuse soirée entre filles, la prochaine fois, on y retourne pour tester l’osso bucco.

Bon appétit!

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Graziella
116, rue McGill
Montréal

514 876-0116

Gourmands à l’assaut du Vieux-Montréal!

Bien beau aimer manger au resto, et dans de bons restos mais parfois ça serre un peu son budget!

Comme on abuse de ce genre de sorties (doh!), nous sommes toujours à l’affût des petits rabais offerts ici et là, des concours ou des offres de certificats-cadeaux ou… des événements gastronomiques!

Et justement il se passe présentement dans le Vieux-Montréal, un événement parfait pour les gens comme vous et moi avec budgets-serrés-aimant-manger-au-restaurant-malgré-tout!

Cet événement est le Happening Gourmand!

Du 11 au 31 janvier 2010, 8 restaurants offriront une table d’hôte, 3 services à prix fixe et ce, tous les soirs!

S’inspirant de la semaine des restaurants de New York, le Vieux-Montréal vous propose 21 jours de découverte de restaurants à prix minimes pour la troisième année consécutive.

Tous les soirs, 8 restaurants vous attendent avec un menu à prix-fixe qui vous propose 2 choix d’entrées, 3 choix de plats et 2 choix de desserts. Faites votre programme de sorties restaurants!

Vous pourriez manger par exemple, un croustillant de saumon au chèvre frais chez Verses pour 27$ au lieu de 44$ ou une estouffade de joue de veau aux lardons chez Suite 701, pour 22$! Salivant? [Edit:  Clarah nous dit qu’Aix et Modavie sont les meilleures options!]

Voilà! Vous  trouverez tous les restaurants participants et leurs menus spécial sur le site du Happening Gourmand! : )