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Cheers! Santé!…Toast!

Bien au chaud dans le superbe hôtel Le Priori sur la rue Sault-au-matelot à Québec, le restaurant Toast! offre toute une expérience gastronomique.

La Capricieuse et moi avions déjà eu la chance de faire l’essai de ce restaurant avec des amis, il y a quelques temps déjà. Mais comme c’était avant l’époque 2Capricieux, on s’est dit qu’on devait y retourner pour se rafraîchir la mémoire et les papilles avant d’en parler ici!

Excuse assez moyenne pour ne pas dire que ça nous tentait VRAIMENT d’y retourner!

Quand les visiteurs quittent la rue et entrent à l’intérieur du bâtiment, nul n’est vraiment surpris par le décor à priori (jeu de mot!), mais combien magnifique, des murs en pierre et des boiseries qui se trouvent dans le hall de l’hôtel. On n’est quand même pas sur une rue jeune jeune (apparemment la plus vieille d’Amérique du Nord!!) alors il faut s’attendre à ça un peu!

Ce qu’on aime, et qui fait la différence avec d’autres endroits de la vieille capitale, c’est que dans ce décor de pierre s’allient l’histoire de la place et un mélange de modernité obtenu grâce au choix des couleurs et du mobilier. Cela donne droit à un lieu chaleureux et romantique.

C’est donc dans ce beau décor que nous avons passé le dimanche soir de l’Action de Grâce. Le concept du menu du Toast! est de faire un choix entre un menu 3 services ou un menu 4 services. Je ne sais pas si c’est possible de commander à la carte parce qu’il n’y pas de prix individuel sur les items à sélectionner pour composer notre menu personnalisé.

Le 3 services comprend:
Entrée, plat principal, dessert OU fromage et boisson chaude (65$)

Le 4 services comprend:
Entrée, plat principal, dessert ET fromage et boisson chaude (75$)

Comme les assiettes sont quand même raisonnables en quantité, je vous suggère le 3 services. Les desserts sont particulièrement bons, allez-y pour le dessert au lieu du fromage!

Le menu est recherché et on remarque tout de suite les petites attentions du chef dans les choix proposés, on sent qu’il a pensé au moindre détail lors de sa conception et on apprécie l’utilisation des produits du terroir de qualité. Ajoutez à cela une exécution parfaite et la table est mise pour une belle soirée de dégustation et de découvertes!

Tout d’abord on nous a apporté une mise en bouche d’arancini… ils venaient de nous gagner pour la soirée!

En entrée Madame s’est laissé tenter par la croquette chaude de lapin confit (caviar d’aubergine, noisette et crème sure fumée et huile de pépin de citrouille et mini arugula) et j’ai décidé d’opter pour le risotto aux champignons et homard.

Mon risotto est arrivé avec une cuisson parfaite du riz, le homard était délicieux et la sauce… hummm! c’est tout ce que je peux dire.

Pour ce qui est de mon plat principal, tout à fait génial, j’avais choisi un Surf and Turf avec de la classe! Pétoncles des Îles de la Madeleine saisis à l’unilatéral et bedaine de porcelet croustillante. La cuisson des pétoncles et du porc était encore une fois réussie, de plus, le choix de légumes de saison agrémentait parfaitement mon duo terre et mer.

Pour ce qui est de la Capricieuse, évidement, pas de fruits de mer! Elle a donc choisi une dégustation de bœuf vieilli sur crochet 30 jours, servi avec de la polenta crémeuse au parmesan et un ragoût de brocoli, bacon et oignon perle façon Bordelaise… pour ne citer qu’une partie!

J’ai l’eau à la bouche juste à relire notre menu!

Malgré les louanges faites à l’endroit de nos plats principaux, la palme revient aux desserts.

Un gâteau au fromage Reggiano avec morceaux de crumble de graham et fruits macérés. Le fait que le gâteau soit conçu avec du parmesan, assez surprenant déjà en partant, amène une légèreté indescriptible au dessert. Je ne suis pas capable de trouver LE bon mot, mais suis sûr qu’un bon cook serait capable de mieux commenter cette légèreté du dessert! Somme toute, rien à voir avec les gâteaux au fromage new yorkais.

Le dessert de la Capricieuse, ouf! Un moelleux au chocolat des plus original puisque la partie coulante est un mélange de citron et chocolat blanc le tout servi avec une glace caramel au beurre de noisette.

Le service était sans prétention et attentionné, la bouffe succulente. Quoi demander de mieux? Nous cherchons déjà la prochaine excuse pour retourner dans cet endroit qui nous fait toujours aussi saliver juste à regarder le menu!

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Toast!
17, Sault-au-Matelot
Vieux-Port Québec, Québec
G1K 3Y7

418 692-1337

Intermède!

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Le premier souper tapas et paella est passé.

Su.per.be. soirée avec des convives venus des 4 coins de l’île: ligne bleue, ligne orange, taxi…même de ville d’Anjou!!

Comme nous sommes entre deux soirées Tapas, nous allons attendre avant de faire un compte rendu plus détaillé. Ce qu’on peut vous dire tout de suite par exemple c’est que nous avons appris de notre première et que nous allons apporter des modifications à nos prochaines soirées pour en tirer le maximum.

Les tapas nous enseignent vraiment à quel point une bouchée toute simple peut avoir un temps de préparation infiniment plus long qu’un met aux apparences plus complexes, tout est dans les détails! Il faut donc planifier vraiment attentivement l’ordre de nos services.

Nos apporterons quelques ajustements mineurs samedi, mais qui feront toute la différence…on apprend!

On profite du fait qu’on est entre nos deux soirées et qu’on mangera des restes de paella toute la semaine, pour répondre à une question qu’on se fait poser très souvent:

Mais pourquoi les soirées 2Capricieux?


> une soirée tapas, ça en prend des plats!

Pourquoi vous invitez les gens chez vous, même des si vous ne les connaissez pas?

Tout d’abord

Par rapport à la cuisine, on aime :

  • Inventer, essayer, tester, innover!
  • RECEVOIR
  • Manger (Vraiment? Quelqu’un en doutait??)
  • Jaser et socialiser (surtout le capricieux qui ne peut pas arrêter parfois)
  • Partager nos expériences culinaires et,
  • La prendre en photo (job de la capricieuse)

On aime aussi

  • les réunions de famille et les soupers entre amis,
  • les soirées qui ne finissent plus,
  • le bon vin.


> Une partie des vins sélectionnés par notre amie sommelière et apportée par nos invités

Pré-2Capricieux nous avons souvent fait de grands repas (sushis, bbq libanais, etc…) où l’on invitait des amis en mixant les groupes pour provoquer de belles rencontres. Comme nous avons du plaisir à recevoir, nous nous sommes amusés à repousser les limites quant au nombre d’invités. Notre équipe de bateau dragon nous a aussi servi de cobaye une couple de fois (merci les gars et les filles de SSF)!

Ce qui est cool c’est que chaque fois que nous recevons, nous apprenons: L’organisation du souper, l’estimation des quantités, faire le suivi avec les invités (qui vient, qui ne vient plus, qui voudrait venir mais à 20h), gérer les allergies alimentaires et les goûts plus pointilleux de certains, l’estimation du temps pour la préparation et le service….comment servir 15, 25, 40 personnes à la fois!

Mélangez tout ça dans un bon blender (Osterizer) et vous obtenez les soirées 2Capricieux telles qu’elles sont présentement. C’est à dire des amateurs de bouffe qui viennent déguster toute sorte de mets avec nous et se faisant participent à la création des mets (ou se font dire de faire la vaisselle lol! j’adore être en contrôle dans ma cuisine!).


> Une image vaut mille mots, voici quelques convives autour de l’ilôt lors de notre soirée sushis

Comme dans tout bon party nous sommes souvent 25 autour du très petit îlot et deux, trois personnes qui patientent dans le salon. Mais sans blague on aime que nos invités aient l’occasion de mettre la main à la pâte car nous mixons souvent des gens de tout horizons et il n’y a rien de plus facile pour s’intégrer que de prendre pars à l’organisation. D’ailleurs on remercie tous nos invités de se prêter chaque fois au jeu, pas si facile que ça à l’air de se pointer à un souper où l’on ne connaît peu de gens, voir personne…ni même parfois, les hôtes!

Chaque fois le défi est là pour nous aussi: être à la fois aux fourneaux, à la fois entertainer et aider les gens à socialiser entre eux.

Finalement, ici cuisine égal bonheur alors pourquoi pas le partager avec le plus grand nombre possible?

Comme un poisson dans l’eau

La première fois que j’ai eu cette sensation indescriptible, celle d’être autant à ma place, c’est à Calgary.

Une bonne soirée une amie connaissant mon intérêt pour la cuisine m’a généreusement proposé de visiter la cuisine du restaurant familial.

Vous dire le feeling ressenti devant ces grands espaces où l’on devinait l’action de la soirée qui venait de ce terminer. Je pouvais m’y voir prendre place derrière les fourneaux! Oh le plaisir d’avoir TOUT à porté de mains, et que dire des espaces de travail immenses, des appareils et outils professionnels! Juste assez pour avoir spontanément envie d’y inventer de nouvelles recettes, vivre le plaisir de s’y lancer sans même devoir ce soucier s’il manquera quelque chose en cours de route. Pouvoir se lancer en plein processus de création et oublier tout le reste.

Ma soirée d’hier n’a fait que confirmer ce que je craignais depuis longtemps…lorsque l’on deviendra propriétaire, la cuisine va coûter cher en *$&%?*%.

Donc, ce samedi, je participais à ma première soirée avec les Marmitons de Montréal. Le concept des Marmitons est de se regrouper entre hommes pour cuisiner sous la supervision d’un grand chef. Pourquoi il n’y a pas de femmes dans cette organisation? Tradition oblige! Par contre les conjointes des marmitons sont invitées quelques fois par année à venir déguster ce que leurs zommes ont préparé. [Question d’éviter les divorces et de se garder quelques points pour les playoffs!]

Comment faire pour devenir un Marmiton?

Il faut être invité 3 fois par un des membres afin d’être accepté comme Marmiton! Il s’agit d’un cercle assez fermé, mais quand même accessible si vous connaissez un membre.

Alors, je me suis retrouvé dans mon élément samedi après-midi dans la méga cuisine d’une école d’hôtellerie qui avait été louée pour l’occasion…que c’était beau! Des chaudrons partout, des immenses hottes et des ronds de poêle au gaz à perte de vue…moment d’extase!

Pour ma première visite et la première soirée de la saison des marmitons montréalais, le chef invité était Alexandre Gosselin, chef et copropriétaire du restaurant Bar et Boeuf de Montréal. D’ailleurs vous pouvez lire une courte biographie sur le site de son restaurant.

Le menu qu’il a élaboré pour la soirée est le suivant:

  • Salade de tomates cerise heirloom, jeunes fèves de soya, noix de pin, balsamique blanc, espuma au mozarella di buffala.
  • Foie gras de canard poché au vin rouge épicé, purée de dattes meedjols, orange amère et pain d’épices.
  • Sur une purée de courge butternut/marron, éclats de noisette, champignons de saison, moussante à la truffe.
  • Granité au vin rouge épicé et foie gras.
  • Ris de veau et pétoncles rôties crousti-fondant, purée de pois chiche aux zaatar, vinaigrette vierge au chorizo/sirop d’érable/mangue.
  • Pannacotta à la vanille Bourbon, sirop basilic et fruit de la passion.

J’en connais déjà une couple qui salivent à la lecture de cet attirant menu…Mais ce ne fût pas le cas pour moi!

Je m’explique, malgré que j’aime pas mal tout ce qui se fait comme cuisine, j’ai toujours eu de la misère avec le foie gras. Demandez moi pas pourquoi…je ne sais pas…Et du ris de veau? COME ON!! il y a une raison pourquoi j’en ai jamais mangé!! Et en plus le pannacotta n’est vraiment pas mon dessert favori…

> bon départ pour une recrue n’est-ce pas?

On se retrousse les manches et on se dit que le but est de cuisiner avec des gens qui sont aussi passionnés que soi-même et que peut-être on va être surpris du résultat.

Pour cuisiner les 5 plats, nous avons été séparés en 5 équipes de 5.

Notre équipe fût chargée de la purée de courge butternut et cie, ma première impression? [En plus on pogne la plat du menu qui a l’air le moins intéressant coté culinaire!!]

J’ai été chargé d’enlever la tite peau qui reste sur les noisettes, ça semble futile mais c’est quand même le fun quand tu sais que ce que tu fais, malgré sa simplicité, aide ton équipe à réussir un plat!

Petite parenthèse, nous avons reçu notre premier verre d’alcool alors que nous n’avions même pas encore tous nos ingrédients sur nos jolies tables en acier inoxydable, une vraie affaire de gars tu dis? Tout ce qui manque au concept serait des télés dans les cuisines avec des matchs de la NFL…

Je ne vous raconterai pas toutes les étapes de la confection de notre plat (soit la purée de courge butternut/marron, éclats de noisette, etc), parce que ça serait trop long! [lire ici que je veux reproduire chez-nous et que je veux garder une certaine exclusivité!!] mais le résultat fût surprenant: une purée parfaitement homogène, garni de 4 variétés de champignons sautés, suivi de mes parfaites noisettes et de la mousse à la truffe.

Verdict du plat qui semblait le plus « ordinaire » de la soirée (selon ma première impression)??

O.M.F.G!

Traduction: Out of this world! [ok, c’est pas vraiment la traduction, mais je pouvais juste pas l’écrire.] Toute la subtilité dans la simplicité, je fût très impressionné.

Les autres plats faits par nos confrères étaient tout aussi bons et l’accord mets-vin fabuleux. Et il est arrivé quoi au foie gras et au ris de veau?? Les deux ont un nouveau fan, à vie probablement! Ils devront dire merci au chef pour ça! Et le pannacotta avec fruit de la passion et sirop de basilic ne laissait pas sa place non plus: À essayer à la maison très bientôt.

Petite cerise sur le sundae: lors du debriefing fait par le chef à la fin de la soirée, quelqu’un a demandé quel était le plat le mieux réalisé selon lui… je vous donne dans le mille: ce fût notre purée de courge!

J’ai vraiment adoré mon expérience et j’attend avec impatience la venue du deuxième événement.

Merci à Stéphan pour l’invitation!

Encore un bar à vin?

Avant de connaître Pullman et Pop! Bar à vin, il y a eu BU.

Situé sur la rue St-Laurent, tout juste au nord de la rue Fairmount, BU est un bar à vin aux accents d’Italie ouvert depuis 2003. C’est dans ce petit local qu’eu lieu notre première expérience « Bar à Vin ».

Pour les amateurs de vins les endroits comme BU sont très attirants car ils permettent d’essayer des vins plus rares [et /ou] d’importation privée. De plus comme il y a généralement beaucoup de vins au verre, cela permet de déguster plusieurs cépages sans la facture de 3-4 (5-6!) bouteilles à débourser.

Ce que nous aimons bien de chez BU ce sont les trios de vins déjà sélectionnés qui nous permettent de faire des découvertes surprenantes à chaque fois. Chaque trio a la particularité d’être étudié par nos hôtes et doivent se boire dans un ordre bien précis pour en tirer le maximum de chaque coupe. Le personnel se fera toujours un plaisir de bien vous expliquer d’où provient le vin et les qualités de chacun de vos choix. N’étant toujours pas des experts vinicoles, nous en profitons toujours pour poser beaucoup de questions.

La plupart des vins viennent de l’Italie ou de la France, mais il y a aussi du choix côté Nouveau-Monde, Australie et cie.

Pour revenir au caractère italien de l’endroit, celui-ci se retrouve dans l’autre carte, celle qui nous fait revenir encore et encore chez BU, c’est à dire… la bouffe!

On nous avait dit que les portions des bars à vin étaient style tapas, alors le soir de notre première visite nous avions commandé tout plein de plats! (oui, j’aime ça mettre la faute sur les autres!) Ce soir-là nous avons tellement bien mais tellement trop mangé! C’est d’ailleurs une situation qui nous arrive assez souvent lorsque nous essayons une nouvelle place.

Mais, lors de quelques visites subséquentes, nous rappelant le plaisir que nous avons eu à manger chaque plat testé du court, mais diversifié menu, nous avons repris de tout! (difficile de mettre la faute sur les autres maintenant…damn!)

Maintenant que nous sommes des habitués de la place et que le menu n’a plus de secret pour nous, nous nous sommes assagi et notre combinaison préférée est rendue plutôt simple mais ô combien réconfortante: Un plat d’olive ascolane et un spag pomodoro chacun, accompagné bien sur notre trio de vin, cela va sans dire!

Le menu est divisé en cinq parties:

  1. Amuse-bouches – Vous devez essayer les olives farcies à la viande et frites (olive ascolane) un régal, définitivement notre coup de coeur!! Attention cependant, elle vous sont servies assez chaudes merci!
  2. Bruchetta – Plusieurs saveurs, celles au prosciutto et champignons sont particulièrement bonnes.
  3. Entrées froides – Du boeuf, du poisson, des fromages, mais surtout, L’assiette BU. La meilleure assiette de viande froide ever, vous devez l’essayer au moins une fois, mais on vous suggère de la partager à 3 ou 4 si vous prenez un plat principal.
  4. Plats chauds – Risotto, plat et pâtes du jour, mais aussi les fameuses pâtes pomodoro avec basilic et parmesan frais. Un pur délice!
  5. Les desserts – Il y en a pour tous les goûts, mais on déplore la mort des biscotti…mon dieu qu’ils étaient bons!

On vous servira également du pain avec de l’huile d’olive et de la fleur de sel. Comme huile d’olive, on vous sert de la Il Frantoio, si vous l’avez jamais goûté celle-là, ça vaut la peine d’aller au resto juste pour ça! Si vous êtes un ou une maniaque d’huile d’olive, vous allez peut-être faire comme nous avions fait la première fois et vous allez vous en acheter une bouteille direct au resto en réglant l’addition!

Maintenant que nous avons trouvé cette huile d’olive extra vierge que nous A-DO-RONS nous n’attendons plus d’aller chez BU pour se réapprovisionner, nous allons directement chez Milano sur St-Laurent dans la petite Italie, une superbe épicerie où vous trouverez des produits fins d’Europe et particulièrement d’Italie et où vous trouverez l’huile Il Frantoio en grande quantité. (1 gallon d’huile anyone?)

En parlant d’addition, le total dépendra de vous et de votre faim, et vous serez surpris car le prix des vins est très raisonnable…on aime! N’oubliez pas de réserver car l’endroit est souvent plein.

Si on vous offrait une place au bar, acceptez-la! Les 2Capricieux adorent manger au bar pour sentir l’atmosphère de la cuisine et l’énergie du staff.

– « Ça alors, encore un bar à vin dans vos critique resto?! »
– « Non! BU, LE Bar à vin Italien à Montréal. Et puis on aime ça le vin nous, hein! »

Buon appetito!

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BU
5245 St-Laurent
Montréal
H2T 1S4
514 276-0249

Dans les petits sacs, les meilleurs concombres!

Tout comme pour la conduite automobile (voir l’article sur le resto Apollo), il n’y a pas  non plus de partage de tâches lorsque vient le temps de faire les lunchs chez nous.

Tous les matins de semaine le Capricieux se lève et déjeune debout autour de l’îlot de la cuisine en préparant son lunch pour le dîner. Se faisant, il prépare également le déjeuner (oui oui!) ET le dîner de sa Capricieuse et ce depuis quelques années déjà.

Cette dernière se lève, péniblement – 2 heures plus tard – puis se traîne à l’ordinateur pour aller sur internet, ensuite elle se traîne à la douche, retourne sur internet, s’habille, internet…il y a un pattern ici…

Juste avant de partir sa Vespa, elle ouvre la porte du frigo et SAIT qu’à l’intérieur se trouve un sac de lunch comprenant:

Pour bien commencer la journée, son déjeuner avec habituellement un petit jus d’orange Tropicana (ou rien!) et 2 toasts au Nutella ou au beurre de peanuts (pré-toastées svp!)

Pour se rassasier le midi: un V8, des morceaux de concombre avec du poivre moulu, une sandwich à la dinde ou aux oeufs  (les oeufs dans un plat à pars et non entre les tranches!), un yogourt (yaourt pour les puristes!) et un « ptit sucré ».

Une collation avec ça? c’est sur! un contenant avec une pomme (déjà tranchée svp!) avec un peu de jus de citron pour pas qu’elle rouille.

Tout ça pour dire que lorsque Savoura nous a contacté pour faire l’essai de ses nouveaux « mini concombres », nous avons tout de suite pensé qu’ils seraient facile de les intégrer à nos lunch!

[lire: J’aurai ENFIN le temps d’écouter 2 minutes les nouvelles du sports le matin car je n’aurai pas à chercher un #$%& de contenant de plastique de plus et son #$%& de couvercle qui « fit » (le bout difficile). Au bout du compte je pourrais même être capable d’écouter Sport 30 au complet!]

Nous avons donc goûté aux fameux mini concombres et ils goûtent…les concombres! Leur principal attrait pour moi était clairement le gain de temps vu qu’ils n’ont pas besoin d’être coupés et mis dans un plat ou un sac Ziploc. Le coût est évidemment plus élevé qu’un concombre grandeur nature,  mais en plus du facteur tellement cuuuuute! proposé par ma blonde, une boîte-à-boire de jus d’orange est également plus chère qu’un 2L si on compare ça de cette façon.

En goûtant les concombres, je me suis dit que c’était trop facile de parler seulement de ce qui saute aux yeux, soit leur praticabilité et de là mon imagination c’est mise en marche.

Voyez-vous…

il existe un artiste en moi qui se réveille uniquement dans une cuisine: La seule place où je suis assez à l’aise pour créer.

En regardant les mini concombres dans leur boîte l’inspiration c’est emparé de moi sous la forme d’une salade mini-concombres-tomates-échalottes, disposée sur un carpaccio de concombre dans un verre à martini… ben quoi! On est inspiré ou on ne l’est pas!

Tadaaaam!

.=..

La recette de la salade:

  • 1 moyenne tomate coupée en dés
  • 3 échalotes coupées en petits morceaux
  • 4 mini concombres Savoura coupés en dés
  • 2 cuillères à table d’huile d’olive
  • 1 cuillère à thé de vinaigre de cidre de pomme
  • 4 feuilles de basilic frais
  • poivre moulu et fleur de sel au goût

Simplement mélanger le tout et servir dans 2 coupes à martinis recouverts de fines tranches de mini concombres (2 par verre).

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En terminant, la petitesse des nouveaux chouchous de Savoura se prête très bien à la décoration des assiettes que vous présentez à vos invités, ils sont pratiques dans les lunch et vous font sauver du temps précieux sans perdre de goût ou de valeur nutritive.

Si nous avions qu’une recommandation à faire à Savoura? Pourquoi ne pas aussi proposer un gros sac comme les sacs de mini carottes? Je crois que les gens craqueraient littéralement.

Bref une collation santé qui nous a bien plu et qui a titillé notre imagination!

Improvisation comparée ayant pour thème…

La démocratie n’existe pas lorsque les 2Capricieux sont en voiture.

Non, c’est toujours M. Capricieux qui conduit parce que Mme Capricieuse, qui porte très bien son titre, ne veut pas apprendre à conduire manuel…Dictature sans pitiée? Monarchie dont je serais le serviteur? J’arrête tout de suite les comparaisons politiques…ça ne me tente pas de coucher sur le divan pour une semaine!

Sérieusement, Madame est très curieuse et je pense que c’est plus pour avoir le plaisir de voir tout ce qui l’entoure et de faire de nouvelles découvertes qu’elle ne conduis pas. (ouf!! pas de divan pour moi!)

Tout ça pour dire que depuis un bon moment, je l’entend parler d’un restaurant sur St-Laurent, près de Beaubien que je n’ai jamais vu parce que je conduit et que je regarde devant moi. Ce n’est donc que tout récemment que nous avons essayé l’endroit mystère: le restaurant éponyme du chef Giovanni Apollo.

Bien que ce resto soit situé qu’à 15 minutes de marche de notre humble demeure (nous sommes revenus à pied..4 bouteilles de vin oblige), c’est un couple d’amis de Québec qui a eu l’idée de réserver un samedi soir pour faire l’essai de cette endroit au concept assez unique.

Nous avons tout d’abord été accueilli par un personnel professionnel, courtois et passionné par l’endroit. Le décor est épuré, du blanc principalement et une grande vitrine nous permettant de voir toute l’action dans la cuisine, et ça nous avons adoré. De plus, le chef vient faire son tour à chaque table pendant le repas et jase avec les convives (il signe même des autographes!) ce qui est hautement apprécié.

Chez M. Apollo, on fonctionne par thème. Si vous prenez les 3 services, vous approfondirez autant de thèmes.

Comment cela fonctionne? Vous choisissez un thème pour chaque service et on vous apporte 3 ou 4 déclinaisons de votre thème par service.

Ça semble compliqué mais c’est simple…une fois tout choisi. En entrée, par exemple, notre quatuor a choisi de partager 2 thèmes; riz et courgette. Le thème riz, notre préféré des deux entrées, incluait un risotto incroyablement succulent et riche (coup de coeur de ma Capricieuse), une délicieuse mousse avec une galette de riz soufflé en accompagnement, des boules de riz frites très savoureuses servies avec une trempette aux tomates. Et finalement, le meilleur riz aux légumes d’inspiration asiatique que j’ai eu l’honneur de goûter à date dans ma vie. Rien de moins.

Dans le thème courgette, il y avait un carpaccio de courgette époustouflant et une soupe présentée dans un mini bol qui ne sera pas oubliée de si tôt. Côté présentation c’est aussi beau qu’inhabituel, soit 4 ou 5 petits plats qui s’imbriquent un dans l’autres sur une planche de bois.

Alors c’est ça le concept, un thème, des déclinaisons. Lors de notre visite, les thèmes étaient les suivants:

Entrées: Riz, Courgette, Foie Gras
Plats principaux: Basse-cour, La mer, Crevettes et Langoustes, Laponie (des mets de cette région), Gibiers et finalement Agneau
Desserts: Pêche, inspiration de la pâtissière, Crèmes Brûlées, Glaces et Sorbets.

On a également l’option du prendre un plateau de fromage avant ou après le dessert (ce qu’on a bien sur fait pour finir nos bouteilles de vino)

Petite anecdote:

Lorsque nous sommes arrivés, le serveur était très enthousiaste. Il nous a expliqué patiemment le fonctionnement et la constitution de tous les plats. On remarque assez vite que sur toutes les tables les gens ont un exemplaire du livre de recette du chef Apollo.

À notre tour, notre serveur nous demande si on connaît l’existence du livre et nous offre de feuilleter le bouquin pendant qu’il place d’autres clients. À deux reprises il nous propose d’acheter le livre et nous parle du rabais par rapport au prix en librairie (sans oublié la chance inouïe de pouvoir faire signer notre livre par le chef!)

Il a semblé déçu qu’on n’achète pas…et cela nous a tous un peu agacé mais il ne fût pas assez insistant pour que ça nous dérange longtemps. Le gros présentoir des livres de son patron situé bien à la vue de tous les clients devrait être assez coté « propagande » après tout on vient pour manger la cuisine d’Apollo, pas la lire!

Pour les plats principaux, les hommes ont tous deux choisis l’assiette Laponie. Dans leurs assiettes, de l’Élan, du gravalax, du hareng mariné et de la volaille. L’Élan était bon et goûteux, le gravalax et sa sauce à l’aneth aussi. Le Hareng mariné? Sublime!! La meilleure pièce de mon assiette. Mon palais gaspésien n’en est pas encore revenu.

Petit choc lorsque nous en sommes à notre plat de volaille: le poulet manquait de cuisson! Ce qui est rarement (jamais) acceptable que ce soit au restaurant ou à la maison. Heureusement lorsque nous l’avons montré à notre serveur et il est reparti immédiatement avec nos petits plats respectifs en s’excusant. Ceci dit, notre volaille est revenue bien cuite et était très bonne. On se dit également qu’il doit être difficile de maintenir une qualité parfaite lorsque vous avez à faire 20 à25 plats différents pour une table de seulement 4 personnes!

Le pendant féminin de la table fût plus original en prenant des choix différents. Crevettes et langoustes pour notre amie et gibier pour la Capricieuse. Pour ce qui est des crevettes et langoustes, notre amie fût un peu déçue car elle trouvait qu’un de ses plats de crevettes manquait de cuisson et que son plat de langouste lui était trop cuit. Donc, une fausse note de ce coté. Pour ce qui est du thème gibier, on pouvait y trouver un tartare de cerf, un mini-burger au caribou et…du pigeon! La critique de la Capricieuse? Très bon, mais elle a eu de la misère à vraiment savourer le pigeon parce qu’elle n’arrivait pas à oublier que c’était…du pigeon!

Nous avons eu droit à des fromages uniquement québécois dans notre plateau de fromage et pain. Les fromages de notre belle province s’améliorent et se raffinent d’année en année et nous pouvons être comblés d’avoir autant de choix!

Pour dessert, nous avons opté pour l’inspiration de la pâtissière i.e. celle-ci décide au jour le jour ce qu’elle fera et les serveurs ne peuvent nous prédire (ya right!) ce qu’il y aura dans nos assiettes. Nous avons reçu une assiette avec pleins de petits délices sucrés: une mini crème brûlée à l’érable que la gent féminine (qui avait décidé de ne pas prendre de dessert en passant…grrrr!!) s’est appropriée. Le moelleux au chocolat était particulièrement bon aussi.

Bref pour le dessert un bon 10/10

Coût?

Comptez 65-75$ par personne avant taxes et pourboire et n’oubliez pas de passer à la SAQ avant!

En conclusion, plus de haut que de bas, une multitude de saveurs fines et recherchées et surtout une expérience unique en son genre. Nous vous recommandons d’y aller à quatre pour déguster le plus de plats possibles.

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Apollo – Restaurant
6389 boul. St-Laurent
Montréal
H2S 3C3

514 274-0153

Le plaisir commence quand ça fait Pop!

Les 2Capricieux aiment les listes…

Listes d’épiceries, listes de livres à acheter, listes de choses à ramasser avant que la visite arrive (quoi! Oui on est du style « dernière minute ») et on en passe, mais notre liste préférée est sans aucun celle des restaurants à essayer. Que ce soit un endroit chic ou un dépanneur qui est censé servir les meilleurs sandwichs en ville, il y a toujours de l’excitation et de l’anticipation lorsqu’on se lance dans une découverte gastronomique.

Ce samedi, nous étions invités à découvrir un endroit qui figure sur notre fameuse liste depuis au moins 2 ans, POP! Bar à vin. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour découvrir ce bar à vin de l’avenue des Pins? Bonne question! Sans doute parce que du côté bars à vin, nous avions nos petites habitudes et se retrouver dans du connu est rassurant et réconfortant.

Cependant, il faut sortir de son cocon douillet de temps en temps si on veut évoluer et élargir nos horizons! (Ouf, on est profond ce matin!) Tout ça pour dire qu’il faut oser parfois, même si on se doute que nous serons déçu à quelques occasions. Rassurez-vous ce ne fut PAS le cas chez POP! loin de là.

Le petit frère et voisin du Laloux vous accueille dans un décor inspiré d’un mélange de spa scandinave et du Québec des années 60! Donc beaucoup de bois, de vieux cuirs et de couleurs chaudes qui donnent un résultat rétro et chaleureux (et très Mad Men!). En partant l’endroit nous plaisait bien visuellement mais dommage qu’il n’y ait pas d’accès à une petite terrasse comme au Laloux!

Coté nourriture nous avions déjà une bonne idée de ce que nous allions goûter car on nous avait préalablement proposé le menu découverte. En plein le genre de menu qui satisfait pleinnement le ventre du Capricieux.

Imaginez 5 services assez différents qui permettent d’avoir une vue d’ensemble du menu de nos hôtes.

Le premier service incluait des Arancini, soit de délicieuses boules de risotto au parmesan avec carotte et cumin, qui nous ont complètement charmées, le repas commence bien! Nous avons également eu droit à des olives marinées aux agrumes et au thym (wow!!!) ainsi qu’à une version légère de l’humus qu’on connait, une purée de pois chiches au yogourt et piment d’Espelette (remarquez que je ne suis pas capable d’utiliser l’appellation « yaourt », un mot que je déteste depuis toujours :p)

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Le deuxième service fut entièrement dédié au poisson et fruits de mer. Comme madame la Capricieuse ne mange rien qui vit dans l’eau, le Capricieux allait être gâté! Tout d’abord un tartare de Bar rayé assis sur une fine couche de sauce probablement au yogourt (toujours pas capable!), fenouil et ciboulette. Une merveille pour les papilles gustatives. L’autre moitié du 2e service était une salade de crevette avec concombre, orange et une sauce au curry avec base de yaourt (maudit, je l’ai dit!). Beaucoup de potentiel mais les crevettes étaient, à peine, un peu trop cuites, alors au lieu d’être excellent, ce fût bon.

Troisième service maintenant, des charcuteries avec du pain frais et des légumes marinés. Un classique très bien apprêté que nous avons adoré.

Le quatrième service était attendu avec impatience car il s’agit d’une des spécialités de la maison, une tarte flambée alsacienne. La tarte flambée alsacienne ou flammeküche est une pâte mince salée, un genre d’hybride de pain pita, pain nan et pâte  à pizza…recouverte de fromage, lardons et oignons et cuit au four. MIAMMM!!

Le cinquième et dernier service, un pot de crème de chocolat, caramel et sel de maldon. Ceux qui connaisse bien la Capricieuse savent qu’elle adore et le chocolat, et le mix caramel et sel… on ne pouvait donc pas tombé mieux! Le salé se marie tellement bien avec le sucré et les morceaux croquants chocolatés en font un vrai délice. Sans contredit LE dessert pour lequel nous retournerions chez Pop! dès demain.

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Pour vin, comme nous sommes dans un bar à vin, nous avons demandé un accord mets-vin au serveur. N’étant pas encore des experts dans ce domaine, nous faisons généralement confiance aux sommeliers et aux serveurs pour nous diriger dans nos choix. Le serveur nous a donc fait découvrir un vin blanc et un vin rouge français de leur cave à vin. Bien que les deux vins étaient très bons, le blanc, dont nous avons malheureusement oublié le nom, était particulièrement savoureux.

Notre expérience de l’endroit ne s’arrête pas là, après le décor, la nourriture et le vin, il y a toujours l’ambiance d’un restaurant qui nous attirer. Comme il faisait extrêmement beau en cette première journée d’août et que l’été et ses journées ensoleillées se sont fait passablement attendre au Québec en 2009, on se doutait bien qu’avec une réservation à 19h30, l’endroit ne serait pas en pleine ébullition.

Mais! c’était sans savoir que nous allions rencontrer S! Qui est S? C’est la charmante dame en année sabbatique avec qui nous avons presque partagé notre repas. La seule chose qui nous séparait était la table entre la sienne et la nôtre. Nous avons parlé de nos choix culinaire du moment, de musique, du système de santé québécois et qu’avoir un Mac ça vaut vraiment la peine. Bref, même si l’endroit ne craquait pas sous son affluence habituelle, nous avons passée une très belle soirée et même la musique était de la partie avec un volume juste parfait.

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Le coût de notre repas, 32$ par personne pour le menu découverte, qui en passant n’est habituellement servi qu’au groupe de 4 personnes ou plus. Vous trouverez des vins en importation privée pour tous les goûts et toutes les bourses. De plus, ils ont présentement une promotion intéressante: 25% de rabais sur la nourriture, soit un menu 3 services à 15$ pour la durée de l’été, tout ce que vous avez à faire pour profiter de leur promotion est de visiter leur site et de réserver en ligne

Bonne dégustation!

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Pop! Bar à vin
250, avenue des Pins est
Montréal
H2W 1P3

514  287-1648

Vous êtes pressés?

Si la réponse est oui ou que vous n’êtes tout simplement pas dans un mood popotte

Voici une recette rapide faite principalement par la Capricieuse lorsqu’elle est seule les soirs de semaine alors que son Capricieux, lui, se prélasse dans une rutilante roulotte de chantier sur le bord de la St-François à Drummondville.  *soupire*

Pour faire la recette qui suit vous aussi, il vous suffit de passer dans un Loblaws ou un Provigo près de chez vous…car les pâtes fraîches utilisées dans cette recette sont une gracieuseté « Le Choix du Président »! Il y a plein de sortes alors choisissez selon votre goût du jour, quand on dit que c’est une recette rapide et sans casse-tête!

(De plus, en tant que Capricieux je peux vous dire que le rapport pâtes/farce fait leur charme, elles fondent dans la bouche c’est surprenant!)

Ingrédients (pour 2 personnes) :

– 1 paquet de pâtes fraîches « Le Choix du Président »
(ici au Ricotta et aux épinards)
– 1/2 boîte de tomates cerise
– 2 tasses de roquette
– 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
– 3 cuillères à soupe de parmesan frais râpé
– Poivre moulu

Préparation:

– Faire cuire les pâtes (facile, mais elles prennent 3-4 minutes MAX, alors faites attention sinon elles se déferont)
– Égoutter les pâtes
– Mélanger le reste des ingrédients, sauf le parmesan, avec les pâtes encore chaudes dans votre chaudron à feu doux environ 1 minute.
– Servir avec le parmesan.

Temps de préparation : maximum 12 minutes comprenant le temps de faire bouillir l’eau!!!

Assez vite à votre goût?

Bruschetta improvvisato

Le tout commence un samedi soir, après un souper dont on parlera plus tard, il nous reste des tranches de pain baguette.

Dimanche matin, le Capricieux a le goût de mettre de l’odeur dans la cuisine, il décide alors de faire une sauce tomate pour un souper de pâtes prévu dans la semaine qui s’en venait.

Voici la recette:

  • 1 boîte de 796 ml de tomates italiennes
  • 1/4 de tasse de persil frais haché
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 échalote française coupé en petits morceaux (pouvez remplacer par un petit oignon jaune)
  • 2 oignons verts coupés en petits morceaux (ce qu’on appelle des échalotes au Québec)
  • 6-7 feuilles de basilic frais (ou une cuillère à soupe de basilic séché)
  • 2 cuillères à soupe de câpres
  • Poivre et sel au goût

Faire chauffer l’huile à feu doux, une fois l’huile chaude, incorporer l’échalote française et faire revenir pendant 1 minute. Ensuite, ajouter la canne de tomates et le persil. Laisser mijoter à feu moyen-doux pendant 25 minutes. Retirer du feu, ajouter les autres ingrédients et laisser refroidir (ou servir sur des pâtes immédiatement).

Revenons à notre histoire maintenant!

Nous sommes donc rendu dimanche fin d’après-midi et la Capricieuse à faim… »hummm, qu’est-ce que je ferais bien pour souper? Tiens, il reste des tranches de baguette d’hier soir  ». Il ouvre le frigo et voit de la roquette. « humm, qu’est-ce que je ferais bien avec ca?« . Son cerveau fait tout de suite une connection avec un petit chaudron fermé qui traîne lui aussi dans le frigo. « On mange des bruchettas!« .

Voici la suite de la recette:

  • Faire griller, des 2 cotés,  les tranches de baguette dans le four à Broil (ça va vite, surveillez bien pour pas les brûler).
  • Mettre une ou deux feuilles de roquette sur chaque pain.
  • Mettre environ une cuillère à soupe de la sauce tomate (vous pouvez remplacer par des morceaux de tomates fraîches avec basilic)
  • Ajouter un gros copeau de parmesan coupé au couteau pour qu’ils soient assez épais.

À ce moment de la recette, le Capricieux se dit qu’il devrait ajouter quelque chose pour ajouter un peu de  »kick » à la recette pourtant déjà pas mal complète…soudainement (lol), il trouve un citron assez inspirant!

  • Ajouter du zeste de citron et un peu de poivre moulu sur le dessus des bruchettas.

Petit conseil, faire le montage à la dernière minute pour que le pain garde tout son croustillant.

Soirée de fête chez DNA

Pour les 30 ans de ma capricieuse nous avons essayé un nouveau resto, DNA

…ou si vous préférez, chez Derek Dammann et Alex Cruz. Le premier étant le chef et le second le maître d’hôtel et ce qu’on avait entendu dire de ce restaurant du Vieux-port, c’est-à-dire leur excellent service et la fabuleuse cuisine, s’est avéré tout à fait vrai.

Fidèle à nos habitudes, nous étions en retard!

Revenant d’une compétition de bateau-dragon, j’ai allongé une sieste à la limite et j’ai eu de la misère à trouver l’endroit. Je me suis trompé et me suis rendu au coin de la rue St-Pierre et de la rue Place d’Youville au lieu de St-Pierre et Marguerite d’Youville, la seconde étant au sud de la première, j’étais un peu mélangé mettons. MAIS! Vive mon Blackberry (mon beau-père serait d’accord sans aucun doute) et le service 411 (en passant, celui de Télus est vraiment ordinaire) un coup de téléphone plus tard et j’apprends que  je suis finalement près de la bonne adresse. Même pas besoin de changer son Vespa de place!

Première belle surprise en entrant dans la vieux bâtiment de pierres grises, le décor est magnifique, moderne, pas trop chic, parfait quoi! Les filles à la réception sont plus qu’accueillantes et semblent encore rire du gars qui vient d’appeler et qui cherche leur resto sur la mauvaise rue (quel con!).

Une fois assis, le Capricieux inspecte l’endroit petit à petit, salle à manger séparée en plusieurs  »secteurs » sur différents paliers, faux plafond en verre par endroit, joli bar et sièges très confortables. Il est 18h50, il ouvre le menu…deuxième surprise!! Le vin est à moitié prix avant 19h00!! Vite, il s’informe de la localisation exacte de sa Capricieuse (elle arrive du dernier spectacle du Cirque du Soleil), elle est dans le trafic sur de la Commune…Viiiiite!! Le Capricieux commence alors à regarder la belle carte des vins et se demande s’il devrait commander sans l’accord de son alter ego pour sauver un peu de sous…c’est alors que M. Cruz s’approche de la table et lui fait mention qu’il n’a pas à se presser, il peut attendre sa convive avant de commander, même s’il dépasse l’heure (il lit dans les pensées celui là!).

Finalement, madame fait son entrée et nous avons même le temps de se commander un apéro avant de choisir notre vin. Après un sublime Riesling bien frais en apéro, nous choisissons un vin rouge de la Nouvelle-Zélande, un pinot noir de la maison Mud House, de leur catégorie Swan, une merveille, nous n’en sommes pas revenus encore.

Le menu (il est temps qu’on aborde le sujet, je pense!) est intéressant, diversifié et réussi à demeurer simple, 7 ou 8 entrées, 5 pâtes (format entrées) et 5 plats principaux. Après avoir délibéré durant plusieurs minutes sur nos choix, une tâche que nous prenons vraiment au sérieux, voilà notre charmante et attentionnée hôtesse qui nous défile le menu du jour…bon, faut recommencer!

Tant mieux, puisque nous avons opté principalement pour ce menu, j’ai pris des pâtes aux champignons sauvages avec une réduction au beurre et aux herbes tout à fait succulentes et cuites à la perfection. Mon amoureuse a choisi quant à elle, dans le menu régulier, des tagliatelles à l’agneau et c’était tout aussi bon. Petite anecdote: nos voisins de tables ont regardé nos choix avec de grands yeux et après nous avoir demandé ce que nous avions pris, ils ont commandé la même chose!

Comme plat principal, les 2 Capricieux ont choisi à partir du menu du jour une pièce de boeuf braisé préalablement mariné aux porcinis. Ils ont cuit la grosse pièce à la perfection, puis un serveur est venu nous présenter notre morceau avant de repartir pour nous le ramener bien découpé. Le tout fût servi avec une salade tiède aux tomates rouges et jaunes, parsemé de fromage bleu, huile d’olive, vinaigre et un amalgame d’herbes…ouch! c’était M-A-L-A-D-E.

Pour revenir au service, il fut impeccable du début à la fin. On nous a offert avant nos entrées, différents pains frais du jour, le pain de campagne et celui aux canneberges étaient particulièrement bon. Une petite mise en bouche de pétoncle et gelée de tomate nous fût offert et j’ai eu la chance de manger les deux…

Pour le dessert, étant donné que c’était les 30 ans de ma Capricieuse, j’avais appelé avant pour m’assurer d’ajouter une chandelle au dessert que ma femme choisirait. Elle qui aime tant le dessert et surtout tout ce qui est au chocolat! Et bien #&$?%* croyez-le ou non, une fois les menus de desserts arrivés, elle pense ne pas en prendre et il y a même une tarte au chocolat!! J’insiste: « Miam, une tarte au chocolat! » et elle: « Bof, j’aurais aimé mieux un moelleux moi ».

C’est notre hôtesse qui sauvera les meubles, sans le savoir, en nous présentant le dessert du jour: une crème brûlée amande et vanille.  Nous avons un gagnant mesdames et messieurs! La Capricieuse finit par commander son dessert et il arrive avec une petite chandelle collée directement sur la sous-assiette du dessert, original non? Le Capricieux lui choisi de finir son vin tranquillement et de ne pas prendre de dessert, mais après avoir goûté à la crème brûlée, il s’est dit qu’il aurait peut-être dû en prendre un lui aussi…(surtout que Miss-je-ne-prends-pas-de-dessert-ce-soir n’a pas été très encline à partager).

En conclusion, une superbe soirée, belle ambiance, service impeccable, nourriture et vin excellents, à recommencer! La prochaine fois, nous aimerions prendre le temps de boire un verre au lounge qui est annexé au restaurant, totalement différent comme décor, mais tout aussi accrocheur.

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DNA
355, rue Marguerite D’Youville
Montréal
H2Y 2C4
514 287-3362