Le dernier coup fumant du plateau!

Lors de ma 3e participation aux Marmitons de Mtl, nous avions eu l’honneur de cuisiner avec le chef Maksim Morin.

Le chef, anciennement du Joe Beef, nous avait mentionné qu’il était sur le point d’ouvrir son propre restaurant, Le Chien Fumant.

Et bien l’ouverture a finalement eu lieu le 19 décembre! Les Capricieux, toujours anxieux d’essayer un nouvel endroit, se sont rendu le 20 décembre et ont vécu la 2e soirée de l’existence de ce tout nouveau resto du plateau.

Commençons par le début… Tout d’abord on aperçoit au loin le resto qui fait le coin des rues de Lanaudière et Gilford (ancien emplacement du resto Le Diner). On aime déjà les grandes vitres qui laissent entrevoir, de la rue, les chefs derrières les fourneaux en train de se préparer pour l’arrivée des premiers clients.

On cherche un peu l’entrée du resto, une grosse porte de métal (qui n’est pas vitrée alors vous allez vous demander si c’est vraiment par-là qu’on entre!) nous donne l’impression d’arriver backstore dans pub anglais. On place nos manteaux dans une superbe armoire de bois massif puis on remarque les armoiries:

Vaut mieux la tête d’un chien, que la queue d’un lion.

Déjà, le ton est donné.

À notre accueil, on nous demande si on désire une table ou manger au bar…

Est-ce que vous mangez au bar des fois? Nous le plus souvent possible, on adore!

On aime la proximité que cela nous donne avec les cuisines et lorsque que celle-ci est  à aire ouverte, c’est toujours plaisant de voir le chef et son équipe à l’œuvre.

Alors attablés au bar, nous avons été plus que bien servis par Dave qui a jasé avec nous pas mal toute la soirée, nous racontant des anecdotes survenues lors des rénovations et nous parlant des divers drinks qu’il entend servir au restaurant. Un vrai passionné, tout comme le reste de l’équipe qui est venu tour à tour nous jaser… nous nous sentions comme des habitués de la place!

Nous avons commencé notre soirée en goûtant à un drink (je ne me souviens plus du nom!) mais qui était  à base de citron frais pressé et de Prosecco servi dans une coupe style Marie Antoinette. Festif!

En passant, vous allez trouver très originale la façon que sont installées les bouteilles du bar pour sauver de l’espace!

Vous voulez entendre parler de la bouffe, on y arrive justement!

Bien que je n’avais pas passé tant de temps que ça avec le chef lors de sa présence aux marmitons, j’avais une bonne idée de son style de cuisine. C’est à dire, une cuisine très « homey » à partir de produits frais, pour la plupart locaux, des herbes, des épices, des légumes et des bonnes pièces de viandes!

Ses plats sont simples mais recherchés et définitivement teintés de sa touche à lui…  et attendez de voir les présentations!

Oubliez les traces de coulis ou de réduction sur le contour de votre plat, pas besoin de faire glisser votre fourchette aux quatre coins de votre assiette pour avoir une particule de saveur de chaque ingrédient… les assiettes arrivent, imposantes et appétissantes!

La simplicité est tellement sous-estimée… mais certainement pas ici et ça fait du bien!

En ces temps froids, bien que la présentation des plats soit rafraîchissante, le menu du chien fumant est plutôt réconfortant. On a l’impression de manger la bouffe de notre grand-mère, cuisinée par le chef d’un resto 5 étoiles, mais dans une ambiance de souper chez des amis.

Ok, on beurre épais, mais allez-y et vous allez voir!!

Voici les plats qu’on a dégustés:

Les entrées:

1- Soupe légumes et queue de bœuf: Des gros morceaux de patates et de carottes, un bouillon, des herbes fraîches sur le dessus et un gros os de bœuf avec encore de la viande autour qu’on mange sans gêne avec nos doigts!


2- Ravioles de veau, comme une blanquette: de gros ravioles de pâtes fraîches maison avec l’intérieur entre autre de la cervelle de veau.. tellement tendre! La sauce était crémeuse à souhait et parsemée de p’tits oignons. C’était assez généreux comme portion!

Plats principaux:

3- Poulet de Cornouaille à la Nivernaise: Cuisses de poulet cuites dans un mélange de tomates, olives et autres légumes. La poitrine, quant à elle, était rôtie dans la poêle et pour couvrir le tout, une sauce à la Nivernaise (ressemble à une sauce hollandaise) aux gros escargots.

4- Longe d’agneau en croûte: le nom dit tout, une longe d’agneau en croûte, style wellington. Ce fût servi avec une sauce, des oignons confits, une purée de pommes de terre et une salade de céleri rave.

Dessert:

Nous n’avons pas été capables de se rendre au dessert hahaha! La Capricieuse a pris au lieu d’un café, un chocolat chaud style mexicain (je pense) avec un mélange d’épice, un brin de piment et une shot de rhum!

Le vin:

On nous a suggéré un Cahors qui a fait la job comme un champion… sauf que nous étions tellement obnubilés par notre repas (c’était tellement bon!) qu’on en oubliait de boire du vin… mais on leur a laissé le restant de notre bouteille, je ne pense pas qu’ils étaient déçus!

Commentaire du chef quand il a ramassé mon assiette presque propre tellement  je lui ai fait la passe: « C’est rare que quelqu’un mange tout! » Un ogre aurait sûrement répondu: « C’est normal! »

J’y suis plutôt allé pour: « Quoi? C’est rien, j’ai fini l’assiette de la Capricieuse aussi! »

Entrain de me caler moi là?? Nah, j’adore ma réputation « d’estomac sur deux pattes ».

Anyway, on a vraiment aimé l’ambiance simple et « casual » de l’endroit. On avait même pas commencé à manger notre entrée qu’on se disait qu’il va être l’fun de devenir des habitués de la place.

.=

Petit fait intéressant si comme nous vous aimez ça manger tard: la cuisine ferme… à 2h du mat! Les gars sont sûrement des machines car très bientôt ils seront aussi ouverts pour le brunch du weekend et selon leurs dires, ça sera pas des brunchs légers!

Les comparses du Chien Fumant vous attendent donc avec impatience pour vous montrer se dont ils savent faire… et qui sait, vous nous croiserez peut-être au bar?

—————-
Le Chien Fumant
4710 de Lanaudière
Montréal
H2J 3P7

514 524-2444

16 réponses à “Le dernier coup fumant du plateau!

  1. Et alors, les bouteilles ? Elles sont où ?

  2. Monsieur dit qu’il faut aller voir sur place…

  3. Et les prix? :o)

  4. C’est drôle mais moi, ça ne m’inspire pas pantoute!!

  5. Pingback: Joyeuses fêtes à tous! « - J'ai faim, toi?

  6. C’est grâce à Michel que j’ai appris l’ouverture du Chien Fumant ! Un restaurant off rue Mont-Royal est une très bonne idée, je me propose d’y aller avec ma soeur pour son anniversaire. En attendant, bonne chance à des jeunes qui osent se lancer en affaires. tante Hélène

  7. aussi cher qu’un des meilleurs restaurants à Montréal sans en faire partie ! déçue de l’accueil aussi…

  8. Pingback: Une parisienne à Montréal » « Mieux vaut la tête d’un chien que la queue d’un lion », bienvenue au Chien Fumant!

  9. allo les coquins!

    j’y suis allée cette fin de semaine avec mes soeurs pour le brunch! Fantastique!!! Des déjeuners surprenants, copieux et savoureux! Staff génial, friendly! Ambiance chaleureux : )

    Pour nous trois, 50$, incluant 2 lattes délicieux et un jus de pamplemousse freshly squeezed! yummmm!

    keep up your awesome suggestions!!!

  10. Merci de nous faire découvrir cette table.
    J’ai bien aimer Joe Beef et le style « homey » de laur cuisine, donc j’imagine que le CF va aussi me plaire

  11. C’est avec une anticipation heureuse que je me suis présenté au Chien Fumant. Mon premier contact avec ce resto avait été lors d’une fin de soirée en marchant dans la rue, j’avais été attiré par la lumière et l’ambiance qui régnait à l’intérieur. Donc, enfin, je passait la porte un peu mystérieuse du restaurant. Réservation nécessaire compte tenu du nombre limité de places.

    Les commentaires des gens mentionnent souvent l’ambiance du lieu. Force est de constater qu’il s’agit en effet du principal attrait.. Avec toute ma volonté de tomber amoureux ce soir là, ce fût un rendez-vous manqué.

    Tout d’abord, les ardoises présentant le menu et la carte des vins nous oblige à nous lever pour les consulter et compte tenu de l’endroit restreint, cela implique d’être un peu bousculé par les serveurs qui circulent, les clients, etc.. donc, impossible de consulter longuement le menu, d’en discuter. Consulter une carte des vins en s’étirant le cou n’inspire pas beaucoup. L’idée des ardoises ajoute à l’ambiance des lieux, mais les clients devrait à mon avis recevoir les menus et carte des vins à leur table.

    Du coté sommellerie, j’ai été bien étonnée que le serveur m’explique qu’ils ont des vins car c’est obligés, car ça va avec la bouffe, mais que eux, ce sont les cocktails qu’ils vendent et connaissent le mieux. Pas très rassurant lorsque je demande une recommandation de vin. D’ailleurs, quoique la carte des vins est courte, l’année de la bouteille qui nous a été remise ne correspondait pas à celle affichée sur la carte des vin.

    Avec ma compagne de table, nous avons partagés les entrées et plats. En entrée, un plat de Orechiette (pâtes), rapinis et mortadelle qui était bien agréable. Aussi, un plat d’oreilles de porc frits qui rappelle un peu nos traditionnelles oreilles de Christ du temps des sucres.

    En plat principal, Piccata de veau, avec sauge et citron. Étonnant accompagnement que cette sauge, mais la viande était beaucoup trop cuite, carrément carbonisée sur un coté, et très sèche. L’autre plat, était le Lapin aux olives. Mieux que le veau, mais trop cuit à mon avis, mais tout de même pas brulé comme le veau.

    J’ai en général une attitude très positive pour les restos, surtout les petits restos créatifs. Mais, avoir un décor original, une ambiance intéressante, ne doit jamais détourner de l’essentiel, ce qui se retrouve dans notre assiette. À trois reprises pendant notre repas, nous avons perçu de façon importante des odeurs de brulé, dans la salle à manger, d’un cuisiner qui cuit trop ses mets, voir qui les oublie carrément sur la cuisinière..

    À 180$, pour deux, plats, vin, taxes et service, je peux trouver moins cher pour des plats trop cuits. Heureusement j’étais en agréable compagnie, mais il est dommage que l’idée que j’ai retenue de ma soirée, c’est d’avoir payé une cuisine improvisée, pas maitrisée. Dommage, vraiment dommage.

  12. Pingback: La luncheonette McKiernan « - J'ai faim, toi?

  13. Pingback: CF « Clarah…tout simplement

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